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Qu’est-ce qui m’a pris d’accepter d’accompagner ma femme chez le dentiste ? S’il y a un endroit que je déteste presque autant que la salle de soin du dentiste, c’est sa salle d’attente. Il n’y a pas de lieu plus ennuyeux. Sur une table se trouve réunis les magazines les plus rasoirs qu’il soit. Femme d’aujourd’hui, Paris Match, auto-moto. Vous n’y trouverez jamais aucun quotidien. Les dentistes sont comme les divas qui veulent toujours une cour d’admirateurs à leurs pieds. Les dentistes s’arrangent toujours pour avoir une heure de retard sur leur planning pour remplir leur salle d’attente. Exceptionnellement aujourd’hui il n’y a qu’une femme qui a l’air de s’ennuyer autant que moi avec son journal. C’est une grande brune en longue robe légère noire assez jolie et je me dis que si je n’avais pas été marié, j’aurais pu flirter avec elle pour passer le temps. Au lieu de quoi, j’essaye de m’intéresser aux malheurs de Belmondo dans Paris Match. Soudain, je sens un regard brûlant sur moi. Je lève les yeux surpris. Effectivement la brune me regarde intensément. Elle a complètement découvert jusqu’à la hanche une jolie cuisse bronzée. C’est une provocation où je ne m’y connais pas. Un torrent de lave envahit mon bas-ventre et je reste figé. Mon visage doit refléter mon désir mais je reste trop passif aux yeux de la jolie brune qui allonge sa jambe jusqu’à me toucher de son pied gainé de son collant. Sans plus de résistance, je prends son pied que j’embrasse avec dévotion. Elle agace mon tee-shirt de son pied. Je finis par le retirer. Je remonte le long de la cuisse. Je caresse et lèche jusqu’à son intimité que j’embrasse avec ferveur. Ma brune semble électrisée. Je l’aide à retirer le haut découvrant deux petits seins que j’embrasse au passage. C’est à son tour de descendre vers mon pantalon qu’elle entrouvre. Elle se saisit de mon sexe déjà bien dressé. Elle le glisse entre ses seins finalement pas si petits et le fait coulisser entre les deux masses tièdes qu’elle presse. C’est très agréable. Puis elle prend mon sexe qu’elle glisse dans sa bouche pour le sucer avec application. La sensation est fabuleuse, pourquoi ma femme ne me fait-elle jamais cela ? Je suis au bord de la rupture. Elle doit s’en rendre compte car elle fait cesser le supplice pour se redresser. Nous nous enlaçons, nos deux corps nus pressés l’un contre l’autre. Un long baiser nous unit. Nos langues se cherchent et se mêlent. J’ai l’impression que nos âmes fusionnent. Elle se retourne. Je la garde serrée dans mes bras, mon sexe encastré entre ses fesses. Elle se penche, m’offrant son postérieur aux rondeurs amples. Insoucieux de toute interruption je la pénètre enfin, son chaud fourreau m’accueillant. La tenant par les hanches, je vais et je viens jusqu’à exploser en elle. Après un dernier baiser de remerciement, elle me laisse pour repasser sa robe. Je me rhabille moi aussi tant bien que mal, l’esprit tout retourné. Retournés à nos places, nous échangeons de longs regards en coulisses, encore brûlants de désirs. Mais quand ma femme revient de son supplice elle ne trouve que deux étrangers s’ennuyant ferme. - Merci mon chéri de m’avoir accompagner. J’en ai pour quelques séances chaque semaine le même jour à la même heure, tu ne seras pas obliger de venir les autres fois. Ma brune me regarde avec insistance. - Non non, je viendrais, si cela peut t’être utile ma chérie. Nous partons sous l’œil goguenard de ma conquête d’un jour. La semaine suivante, j’entre dans la salle d’attente le cœur battant. Ma brune s’y trouve bien, habillée pareil mais la salle est bondée, pas question de recommencer nos exploits en public. Nous nous asseyons et je fais mine de l’ignorer bien que je sente son regard sur moi. C’est enfin le tour de ma femme. Ma brune se lève négligemment en me lançant un regard appuyé. J’attends quelques secondes puis je la suis. L’assistante médicale m’interroge, je lui demande gêné où se trouvent les toilettes pour homme. Je ne me suis pas trompé, à peine entré, ma brune se colle contre moi et m’embrasse. Elle est nue. Je l’enlace et l’embrasse de partout. Impatient, je la plaque contre un mur, me libère, la pénètre et part à son assaut à grands coups de hanche qui la font haleter, gémir et enfin crier en même temps que moi. Ces rendez-vous sulfureux se reproduisent chaque semaine jusqu’à ce que mon épouse malheureusement guérie ne me traîne plus. Je parviens à prolonger cette aventure en prenant la suite avec un petit détartrage mais malheureusement mes dents en bonne santé ne me permettront pas plus. Je n’ai plus jamais revu ma jolie brune. www.chez.com/desirstroubles et http://membres.lycos.fr/desirstroubles
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