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Je me suis tranquillement assis dans le RER, et qui je vois en face de moi ? Une super meuf ! Elle porte une drôle de robe avec des voiles partout et elle a un drôle de signe au milieu du front. Emerges au hasard des voiles, ici un sein, là une cuisse. Elle a de super nichons la meuf, et elle sent bon, elle est trop bien. Elle me regarde avec autant d’intérêt que je la regarde. - Vous êtes sportif ? Waou ! Mortel, elle m’adresse la parole. - Ben non, je dis. - Alors pourquoi ces basquettes dit-elle en baissant le regard - Ben ce sont mes basquettes de ville, trop lourdes pour le sport, j’en ai d’autres pour ça. - Et ce pantalon, j’imagine que c’est la mode, comme c’est intéressant. Un peu relou la meuf, mais je regarde fièrement l’entrejambe au niveau des genoux et les jambes qui tombent en plis harmonieux sur mes chaussures. - Ben ou c’est un bagui. Et c’est quoi ce que vous portez, m’dame. - Un sari. Ca te plait ? Je jette un regard gourmand sur le décolleté. - Ouais, c’est mortel. - Dis, tu pourrais m’apprendre le langage et la mode d’aujourd’hui, et moi, je pourrais t’apprendre d’autres choses. Ouah ! Si elle cherche un vrai keum, je suis là. - Viens faire un tour chez moi, on aura le temps de parler. Je n’en crois pas ma chance, j’ai levé une meuf de la haute, et bien si elle est en manque, elle va en avoir pour son argent, j’ai jamais eut de réclamation dans ma cité. A son arrêt, elle me prend par le bras, et je me laisse faire. Nous allons bras dessus bras dessous jusqu’à un petit immeuble en centre ville. Je la pelote un peu dans l’ascenseur et elle se laisse faire en souriant. Son corps est souple et ferme, je n’en ai jamais eu sous la main de cette qualité là. Le couloir est un peu miteux, mais à l’intérieur, ça change du tout au tout, c’est plein de coussins. Je tombe sur les coussins, un peu perdu. Elle allume un bâton en disant : - C’est de l’encens. Elle disparaît, puis reviens en portant un plateau avec des tasses et tout. - Veux-tu du thé ? - Heu, z’auriez-pas une bière ? - Non désolé, je veillerais à en prévoir la prochaine fois. Il y aura donc une prochaine fois, c’est trop ! Elle me colle une tasse dans les mains. Les voiles ont disparus, mais elle reste emmaillotée dans un espèce de truc rose transparent qui me laisse voir son corps nu dessous. Elle a vraiment des supers nichons commasses. Embarrassé par ma tasse, je la bois pour m’en débarrasser. C’est brûlant et je ne sais pas ce qu’il y a dedans mais j’ai la tête qui tourne. Je pose ma tasse et recommence à promener mes mains partout et j’ai une trique pas possible. Je tente de l’embrasser mais elle détourne la tête et je n’embrasse que le cou. Je ne trouve pas l’ouverture de son sari, alors je commence à m’énerver. Elle rit de mon embarras. - Tu veux faire mieux connaissance, c’est bien, mais pas comme ça, je vais t’apprendre une façon plus intense de communier. Si elle veut appeler ça comme ça, moi j’ai rien contre. - Il faut commencer par se mettre dans la bonne position, en tailleur. Je suis ses consignes et parvient tant bien que mal à plier mes jambes et à les imbriquer l’une dans l’autre. Je ne vois pas très bien ce qu’on peut faire dans cette position mais si ça peut l’amener à se démailloter, je lui montrerai ma méthode ensuite. Elle fait de même, et nous voilà l’un en face de l’autre façon cul de jatte. - Voilà, ferme les yeux pour mieux te concentrer, laisse entrer en toi la paix et l’harmonie. - Heu… - Ne dis rien, et pose tes mains sur les miennes. Sens-tu nos esprits se mêler ? - Heu… - Moi je le sens, oh tu es fort, j’aime ton esprit. Cela dure bien dix minutes et moi je vais m’endormir. - Oh c’est trop fort, il faut nous reposer un peu, il faut que j’apprenne à te connaître progressivement, nous irons plus loin la prochaine fois. Pour moi il ne s’est rien passé, et je suis plutôt frustré. Elle se relève dans un mouvement souple et gracieux et s’éloigne. Je tente de faire de même pour la retenir, mais retombe sur les coussins, incapable de dénouer mes jambes. Il me faut bien cinq minutes pour les dénouer, puis cinq minutes pour qu’elles acceptent de supporter mon poids. Elles étaient complètement ankylosées. Elle revient, elle a remis ses voiles et me pousse vers la porte. Je tente de résister mais je suis encore flageolant. - C’était très fort, j’ai beaucoup aimé, reviens quand tu veux. Ca ne va pas se terminer comme ça, je tente encore de l’embrasser mais n’attrape que sa joue. Et je me retrouve dehors, me demandant encore comment j’ai pu me laisser faire comme un enfant. Je suis rentré chez moi assez piteusement, et ne me suis pas vanté de cette aventure auprès des copains. J’ai toujours son adresse, mais si c’est pour refaire un trip au thé et toucher ses mains, pas question. Est-ce quelqu’un pourrait me donner la clef pour draguer ce genre de meuf, moi j’avoue que ça me dépasse. J’aurai besoin d’un mode d’emploi, si possible avec des figures explicatives. site perso : www.chez.com/desirstroubles et http://desirstroubles.multimania.com/ |