Bourgeoise
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Elle est sympa, cette bourgeoise, dans ses beaux atours, plus très jeune, mais très classe et un peu éméchée aussi.

C'est pour ça que je la ramène chez elle.

Je suis même obligé de la supporter un peu.

Au passage de la porte, elle en profite pour me prendre par le coup et se serrer contre moi.

Je dois bien admettre que le contact de son corps me trouble.

Je viens presser sa poitrine à travers son chemisier de soie.

Un petit pelotage ne porte pas à conséquence.

D'elle-même, elle ouvre son chemisier.

Elle ne porte pas de soutien-gorge.

Deux jolis seins s'évasent en poires devant mes yeux ébahis.

Très naturellement, elle défait ma braguette et s'agenouille.

Elle me prend dans sa bouche et m'offre une fellation royale.

Elle se redresse.

J'en profite pour la peloter.

Je froisse sans vergogne la soie de sa robe.

Je caresse ses rondeurs charmantes.

Ses seins sont gonflés de désir, je les malaxe sans précaution.

Je passe la main sous la jupe et caresse son intimité.

Elle est trempée.

J'y mets un doigt, deux doigts et bientôt toute la main.

Je l'embrasse à pleine bouche.

Elle me supplie:

- S'il te plaît, prends-moi.

Et je la prends, là, debout, aussitôt.

- Oh oui, vas-y !

Sous la robe, sa taille est cintrée par une guêpière.

Ses seins en émergent, nus et libres.

Je la pilonne et ses seins bougent au rythme de mes coups.

Elle ouvre la bouche à la recherche d'air.

- Oh, je vais jouir !

Elle se tend, s'arque puis se relâche.

Elle a joui.

Son maquillage est défait.

Je recommence.

Je la soulève sous mes assauts.

- Ouah, c'est bon, elle est grosse !

Puis elle commande:

- Je la veux dans mon cul ! Mets-la-moi, s'il te plait.

Un peu interloqué, je me présente devant son petit trou.

- Allez ! Mets-là moi !

Je rentre tout doucement.

- Oh oui, c'est bon ! Vas-y, défonce-moi comme une salope !

- Ca me déchire, c'est bon !

Si elle aime ça, je continue sans plus d'égard.

Je la fais crier, mais ce sont des cris de bonheur.

Après l'amour, je me comporte en gentleman en lui versant un verre de champagne.

Sa robe de soie est ouverte, laissant ses seins pendants par-dessus la guêpière, et sa chatte à nue.

Je grogne de sentir mon désir renaître.

Je lui baise la bouche et je me dis que je prendrai bien goût à la bourgeoisie.

 

 

 

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