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Je suis garçon marié et sérieux. Ma femme s’appelle Laurence. Elle aussi est sérieuse, raison pour laquelle je l’ai choisie. Nous venons de nous établir sur une colonie récente ouverte par le gouvernement. Celui-ci fournit le transport et octroie un bungalow standard aux familles acceptant de s'expatrier. Les colons sont regroupés en petites unités disposant chacune d'étendues défrichées, et de matériels agricoles. Encore
recouverts du vernis de la civilisation nous avons fait la découverte des
autres colons, déjà bien adaptés à la vie paysanne. Les rigueurs de cette
vie ont développé en eux une forte personnalité, et j’espère qu'il en sera
de même pour nous. Il y a notamment Susie, une femme un peu trouble de réputation. Je
l’ai repérée dès le premier jour, pendant la cérémonie un peu ennuyeuse
de la bienvenue. Dans cette ambiance pionnière, j’ai été surpris par sa féminité.
Elle
ne s’habille pas du tout comme une paysanne mais comme une femme sophistiquée,
avec des vêtements très voyants, body de cuir rouge, minijupe et
longues bottes de cuir noir. Elle a remarqué mon intérêt. J’ai répondu à
ses sourires de bienvenue par des compliments interrompus brutalement par ma
femme. -
Ne t'avise pas de lui tourner autour. Je connais ce genre de femme, elles ne
demandent que ça. En
plus des travaux communs aux champs, j’ai la charge du magasin des outils de
la communauté. Susie tient l'espèce de quincaillerie qui lui est jumelée.
Cela l’occupe peu et elle vient parfois m’aider. J’aime
sa compagnie, elle me trouble un peu, mais je ne sais si c’est dû à son
physique ou à sa réputation. Je regarde parfois à la dérobée ses gros
seins, elle a beaucoup de sexe appeal. Elle
a dut reconnaître là un bon public, une proie potentielle sensible à son
charme, car elle vient volontiers de travailler avec moi. Un
jour que je m'afflige du manque d'originalité des bungalows fournis, elle
m'invite à prendre un verre chez elle pour constater ce qu’ils donnent
lorsqu’ils sont bien aménagés. Et
il l'est effectivement, une véritable bonbonnière centrée sur un sofa où je
prends place, me répandant en louanges, et elle vint bientôt me rejoindre. La
fermeture éclaire de son body, ouverte sur quelques centimètres laisse découvrir
ses seins dorés soutenus par un soutien-gorge rouge à paillettes. Son regard
est grave tandis qu’elle l’ouvre presque jusqu’au nombril. -
J'attends -
Vous attendez quoi ? -
Que vous me fassiez des avances, depuis le temps que nous travaillons ensemble,
vous connaissez ma réputation, je suis la putain de la colonie. Elle
prend un air de défi en glissant ses doigts sous la minijupe vers son sexe. -
Je n'écoute jamais les ragots -
Vous avez tort, c'est tout à fait vrai. J'ai couché avec tous les hommes de la
colonie -
Vous vous vantez -
Absolument pas. Un homme nouveau exerce sur moi un attrait irrésistible, et je
n'en ai pas eu depuis des mois. J'ai travaillé avec vous en espérant que vous
saisiriez l'occasion offerte, mais non. Et pourtant Dieu sait que j'ai
suffisamment tortillé des fesses. En vain. -
Pas tout à fait en vain. J'y ai été très sensible, et si je n'avais pas été
marié… -
Si ça vous a plut, je peux faire beaucoup mieux vous avez.. Et elle commence à
se caresser, ouvrant plus encore son corsage, libérant un sein puis l’autre.
Sous ses caresses je vois ses seins gonfler de désir. -
Est-ce suffisamment lascif ? -
Suffisamment ? -
Suffisamment jusqu'à vous obliger à ôter votre pantalon pour soulager la
douleur à force de bander. -
C'est un sacré spectacle, mais quelque soit la douleur, pas question de l'ôter. -
Si le spectacle te plaît, regarde-le de plus près Et
elle s'approche en continuant à se caresser, jusqu'à me frôler, la poitrine découverte
emplissant tout mon champ visuel. Elle passe la main sur mon sexe que je sens près
à éclater, si bien que je suis profondément soulagé lorsqu'elle me libère.
Elle empoigne alors mon sexe qu'elle tire à elle, amenant mon visage au niveau
du sein qu'elle maintient encore de l'autre main, et dont je se met à embrasser
la pointe. Je
ne résiste plus et l'enlace bientôt pour un baiser passionné. Elle
se dégage, me prend par la main pour me conduire à sa chambre, nous basculons
sur le lit. Soudain
le tonnerre gronde juste au-dessus de nos têtes, le bruit du tonnerre mais
l’odeur de la poudre, c’est un coup de fusil. Nous
roulons au bas du lit. Je
jette un œil, la furie qui tient un fusil sur le pas de la porte, c’est ma
femme. -
Habilles toi et rentre à la maison, je vais m’occuper de cette traînée. Susie
rampe pour saisir ses vêtements, mais le fusil tonne à nouveau, les vêtements
s’éparpillent et elle recule précipitamment à l’abris du lit. -
Non pas toi, reste à poil comme la truie que tu es. Je
reste prudemment entre Susie et ma femme tout en m’habillant, comme elle ne
semble pas vouloir me tuer, du moins pas tout de suite. -
Allez viens, et toi Susie, si tu tourne encore autour de mon mari je te descends
comme une chienne. Nous
rentrons en silence, mais à la maison… -
J’avais déjà vu l’autre jour que tu louchais sur ses grosses mamelles, que
tu lui souriais bêtement, mais je ne pensais pas que tu irais la baiser à la
première occasion. Elle t’a fais du rentre dedans et toi tu as plongé. Si je
t’y reprends, je te descends aussi, je ne veux même pas que tu lui reparles,
c’est compris. Après
ce douloureux éclat, je ne pouvais plus m’occuper du magasin, je me suis
retrouvé chargé des réserves d’eau à l’autre bout de la ville. Je
vois quelque fois Susie, généralement de loin. Elle est toujours aussi enjouée
et sexy, elle séduit d’autres hommes, certains sont mariés, notre aventure
ne semble pas lui avoir servi de leçons. Aussi
je suis surpris de la voir entrer dans l’entrepôt. -
Il fait chaud, tu n’aurais pas un peu d’eau. San
piper mot, je prends une louche, la remplis au tonneau et lui tend. Elle
boit trop vite, en renverse sur elle inondant son chemisier, aussitôt il perd
son opacité, et ses seins apparaissent sous le tissu. Mon
sexe se dresse, lui non plus n’a pas compris la leçon. Elle
sourit de mon regard. -
Je suis complètement frustrée depuis l’autre soir, je ne cesse de penser à
toi, il faut absolument que tu me fasses l’amour. -
Tu semblais pourtant en galante compagnie ces jours-ci. -
J’ai essayé mais en pure perte, je ne serais bonne à rien tant que je ne
t’aurais pas essayé. Viens, baise-moi. Elle
prend ma main qu’elle plaque sur ses seins. -
Non Susie, oublie-moi, c’est trop dangereux, ma femme peut venir d’un
instant à l’autre. -
Non je l’ai entendu dire qu’elle allait à la rivière. Elle
se colle à moi me plaquant contre le mur, m’enlace et m’embrasse. -
Tu es folle, elle le saurait de toute façon, je ne veux pas. Je
tourne la tête pour échapper à ses lèvres, mais elles reviennent sans cesse
sur les miennes. -
Si, tu le veux, allez baises-moi. Je
tente de la repousser mais ces pionnières ont de la force, elle se frotte à
moi. Ma résistance s’émousse. -
Chéri ! Ou es-tu ? -
Bon dieu ma femme ! Lâches-moi ! -
Je ne te lâcherai pas si tu ne me promets pas un rendez-vous. -
Mais elle va nous tuer ! -
Ca m’est égal, j’ai trop envie de toi -
Bon d’accord, demain j’irais à la chasse, retrouvons-nous au chêne foudroyé. Le
lendemain, je vais au rendez-vous, bien décidé à lui faire entendre raison. -
Susie où est tu ? -
Ici Bon
dieu ou est-elle ? La voix vient des hautes herbes, je m’y dirige au jugé. -
Ce n’est pas une solution Susie. Nous n’avons pas d’avenir et c’est trop
dangereux. Bon
dieu elle est allongée sur le sol, complètement nue, en train de se caresser
les jambes écartées. Un
lac en fusion me tombe sur la tête, je ne vois plus que son sexe. Je me débarrasse
fébrilement de mes vêtements et je plonge sur elle. Je
la caresse, l’embrasse sur tout le corps puis la pénètre d’un seul coup.
Je me déchaîne comme je ne l’ai jamais fait pour aucune autre femme. Elle gémit,
se tord, s’arque et crie sous mes assauts. -
Hum, c’était bon, revoyons-nous demain. -
D’accord, mais j’ai encore envie de toi. Elle
a un rire satisfait, je la caresse de nouveau et nous faisons l’amour
longtemps. Nous
nous sommes vu presque tous les jours pendant trois mois. J’avais peur chaque
jour, mais j’allais la retrouver fiévreux presque chaque jour. C’est elle
qui m’a largué lorsque le vaisseau suivant est arrivé apportant de nouveau
immigrants. Je
suis à nouveau un mari fidèle et sérieux. Je me demande comment ma femme
n’a rien découvert, mais elle est toujours là avec moi également sérieuse. Pourtant
quand je la vois déployer ses charmes pour d’autres, il m’arrive encore de
me sentir bander. Si elle revenait vers moi qu’est-ce que je ferais. Non,
c’est bien fini. Est-ce que je le regrette ou est-ce que j’en suis soulagé ? www.chez.com/desirstroubles et http://membres.lycos.fr/desirstroubles
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