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Je suis le prêtre d’une paroisse oubliée au fin fond de la France, bref un curé de campagne. J’aime bien cette vie. Je tourne sur plusieurs communes mais je passe tranquillement mes samedi et dimanche dans mon église. Il y a bien sûr quelques grenouilles de bénitier qui viennent me rapporter les ragots du coin mais dans l’ensemble je n’ai pas grand chose à absoudre. Quelques mesquineries, des mauvaises pensées, rien de bien méchant. Mes ouailles sont des âmes simples aux pêchers simples. Je les aime aussi. Aussi reculé que nous soyons nous avons quelques notables et surtout un châtelain que je ne vois guère. Je ne fais que le croiser parfois dans ses beaux habits. Mais leur confesseur privé tombe malade et je vois tout ce petit monde passer tour à tour par mon confessionnal, j’assure l’intérim en quelque sorte. Les pêchers sont assez différents. Le châtelain est sans pitié en affaire, peu charitable et austère, ce qui ne l’empêche pas de tromper sa femme avec ses secrétaires, sa maîtresse en titre et des rencontres de hasard. Il raconte tout pour se mettre en règle, un peu comme on fait sa lessive pour se rhabiller propre. La châtelaine sait à quoi s’en tenir avec son mari, et trompe son ennui et son mari avec des amants jeunes de préférence. Ils ne montrent aucun repentir et j’ai beaucoup de mal à les absoudre, la femme surtout. Son parfum filtre à travers les étroites fentes, envahit ma petite cabine et subsiste ensuite à l’état de trace toute la journée. Ces
gens sont déplacés dans mon église. Le châtelain aussi doit le sentir car il
me propose un arrangement en attendant qu’il recrute un autre prêtre mondain. Je
passerai au château un soir par semaine, chaque samedi. En échange, il sera très
généreux envers les œuvres de la paroisse. J’y
vais donc la première fois en mettant ma meilleure soutane. Je
suis d’abord invité au dîner pour le décorum, cela fait bien d’avoir un
curé à table. Il y a des notables, des hommes d'affaire pas très nets, de
nombreuses femmes habillées de façon très provocante. L'univers mondain me
rend mal à l'aise. Les hommes se montrent paillard et le châtelain n’est pas
en reste. Moi je reste digne, loin de ces excès. La
maîtresse de maison se montre très brillante, souriante et s’occupe de tous. Le
dîner fini, je me dirige vers la chapelle pour officier. Le
confessionnal est remplacé par un prie dieu sur lequel le pénitent se tient à
genoux devant moi. Pour
sa première séance j’ai un peu le trac. Le
mari débite son lot de pêchés d’un air concentré, reçoit son absolution
et s’en va sans un mot. La
châtelaine le remplace. Elle ne s’est pas changée. Sa jupe est trop serrée,
elle a une moue d’excuse, se tortille un peu pour la remonter et parvient
enfin à s’agenouiller. Second choc, le chemisier est largement décolleté et
me présente en contre plongée ses gros seins
bombés. Elle
lève son visage très maquillé vers moi. Je ne suis plus protégé par le
confessionnal et en femme habituée à plaire aux hommes elle s’aperçoit de
mon trouble et s’en amuse. Je m’étrangle à moitié en respirant son
parfum. -
Confessez-moi mon père parce que j’ai pêché. -
En intention ou en action ma fille ? -
En action mon père. -
Et quand avez-vous pêché ? -
Ce soir mon père, pendant le dîner, avec mon voisin de droite. -
Je n’ai rien remarqué. -
Je suis restée sage en apparence, mais en réalité j’avais ma cuisse collée
contre la sienne et je lui massais le sexe. -
Pardon ? -
Lui-même a glissé deux doigts dans mon intimité. La
châtelaine est rouge d’excitation, sa voix chavire, sa respiration se fait
haletante, les pointes de ses seins se dessinent en relief à travers le
chemisier. J’ai
moi-même une érection, ce qui ne m’était pas arrivé depuis mes vœux. Heureusement
mon ample soutane cache la chose. Elle
conclut avec satisfaction : -
J’ai bien faillit jouir, mais lui c’est sûr je l’ai fais éjaculer, vous
auriez vu sa tête ! J’interromps
sa confession, je lui donne l’absolution, puis prends la fuite. Mais
je dors mal cette nuit là en pensant à elle. Au
matin je me console en me disant qu’il s’agit d’une épreuve que
m’envoie Dieu et la semaine suivante, je retourne au château. Notre
hôtesse est toujours aussi gracieuse, vêtue d’une longue robe en lamé or,
qui aurait pu passer pour sage sans de multitude de fentes. Cette
fois je la scrute tout le dîner pour détecter d’éventuels débordements, et
il me semble bien détecter quelques crispations à certains moments. Qui est
l’objet de sa débauche cette fois-ci ? Tout de même pas ce vieux
monsieur à sa gauche. Encore moins sa voisine de droite. Je reste perplexe
jusqu’à la confession. Elle
est agenouillée devant moi, quasi nue sous sa robe et je peux admirer son corps
par les fentes. Elle porte un slip en dentelle, mais pas de soutien-gorge. -
Bénissez-moi mon père parce que j’ai pêché. -
Encore ? Mais comment et avec qui ? -
Avec mon vis-à-vis de table, nous avons commencé gentiment par nous faire du
pied mais à la fin du dîner, chacun masturbait l’autre de l’orteil. C’est
maintenant une certitude. La châtelaine s’excite pendant les confessions, ses
seins sont dressés, les pointes dardent par les trous, je vois une ondulation
suspecte au niveau du bassin. Mon
dieu elle est en train de revivre la scène. Moi-même
je bande. (C’est comme ça que l’on dit ?) Je
bredouille mon absolution et prends de nouveau la fuite sous le regard goguenard
de la pénitente qui ne fait même pas mine de réciter les pater que je lui ai
infligés. Cette
fois je passe deux nuits troubles avant de retrouver la sérénité. La
semaine suivante, elle nous reçoit vêtue d’une minijupe de cuir moulant son
postérieur et d’un chemisier transparent laissant voir ses seins nus. Le
couple accueille personnellement chaque invité. Elle se presse brièvement
contre moi. -
Comme c’est gentil d’être venu ! J’en
reste le souffle coupé. Ma confusion s’accroît encore lorsque je m’aperçois
que je suis placé à sa droite. Elle
babille gentiment tantôt avec son voisin de gauche, tantôt avec moi. J’ai
du mal à ne pas loucher sur ses seins. Ma
confusion atteint son comble quand, au dessert je sens sa cuisse se presser
contre la mienne. Des
bouffées de chaleur m’envahissent, mon sexe est dressé et cette fois ma
soutane ne peux rien pour moi en position assise. Je me colle le plus possible
à la table pour le cacher. Si
elle y met la main je suis perdu. Mais elle reste sage, et continue à converser
comme si de rien n’était. Le contact de sa cuisse me brûle. Chaque fois
qu’elle se tourne, elle bouge un peu et mon érection s’accroît. Je
vois s’achever avec soulagement le dîner cette fois-ci suivi d’une soirée
dansante. Toujours
un sourire ironique aux lèvres, elle m’invite à la faire danser, mais je me
défile, arguant d’une part une incapacité à suivre un rythme rapide et
d’autre part une incompatibilité avec ma charge. Elle
se tourne alors vers son autre voisin, et ils dansent ensembles. Bien
m’en a pris de me récuser car je les vois danser collés l’un à l’autre. Un
peu plus tard c’est au tour du châtelain de venir me sermonner sous prétexte
de lui casser l’ambiance. Il me pousse dans les bras d’une grande blonde,
qui se colle aussitôt à moi. Je
m’aperçois avec soulagement que ce contact intime n’éveille rien en moi.
L’esprit et le corps en repos je n’ai aucun mal à la repousser à distance
plus digne. D’un
autre coté cela m’inquiète, cette blonde est au moins aussi belle que notre
hôtesse. Mon trouble n’est donc pas simplement d’ordre physique, mais plus
personnel et donc plus grave. Je
m’éclipse vers la chapelle pour officier. J’y reçois tour à tour le châtelain
puis sa femme. Mon
devoir est de regarder la pénitente agenouillée devant moi, je peux donc
admirer tout à loisir ses gros seins compressés par le chemiser transparent. -
Punissez-moi mon père parce que j’ai pêché. Pendant la danse je me suis si
bien frottée à mon partenaire que je l’ai poussé à l’éjaculation. Et
bien je l’ai échappé belle. -
Et vous ma fille ? -
Il a été trop rapide pour moi, j’en suis encore toute excitée. Toutefois la
soirée n’est pas terminée et je compte bien conclure avec quelqu’un. -
Dans ces conditions, je me demande ce que vous faites ici. A quoi bon vous
accorder l’absolution si vous vous souillez aussitôt après ? -
Vous pouvez me donner la fessée mon père si vous voulez, ce sera peut-être
plus efficace que les Avés. Elle
me montre son postérieur rebondi. Elle plaisante bien sûr, mais je suis un
instant tenté. J’aimerai effectivement lui donner une fessée pour lui
apprendre à jouer avec le feu, peut-être que ça lui remettrait du plomb dans
la cervelle. Mais ses fesses moulées dans le cuir noir m’inspirent aussi
d’autres pensées et je ne suis pas sûr de m’en tenir à la punition si je
commence, aussi je préfère m’abstenir. C’est
elle qui s’enfuie en riant sans attendre l’absolution, mais en tortillant
son derrière que je regarde disparaître songeur. Je
préfère ne pas retourner à la fête et rentre chez moi. Il
me faut cette fois-ci la moitié de la semaine pour retrouver un sommeil serein. La
semaine suivante, je suis encore placée près de ma tentatrice. Elle est vêtue
d’une robe à l’ancienne largement décolletée. Elle colle sa cuisse contre
la mienne dès le début du repas et je n’ose plus bouger. Pas plus que
l’autre fois elle ne pousse plus loin la provocation mais c’est déjà très
suffisant pour moi. Vient
l’heure de la confession. -
Pardonnez-moi mon père parce que j’ai pêché. L’autre soir, après la
confession, j’ai retrouvé mon danseur et je me suis donnée à lui dans un
couloir. -
Un couloir ma fille ? -
Oui mon père, troussée, il m’a baisé comme un dieu. -
Mon dieu, est-ce que vous terminez toutes vos soirées dans le pêché ? -
En général oui mon père, c’est pour cela que j’ai besoin de vos services. -
N’avez vous jamais essayé de vous corriger ? -
Si mon père, j’ai même consulté un psychiatre qui m’a dit que j’étais
une nymphomane. -
Et il n’a pas réussi à vous guérir ? -
Pas vraiment, notre liaison a duré trois mois. Puis je m’en suis lassée car
je trouve les divans très inconfortables, presque autant que les prie dieu. -
Et votre précédent confesseur ? -
Il était trop vieux pour que je le séduise. Cette
réflexion me plonge dans un lac en fusion, n’y a-t-il rien de sacré pour
elle ? -
Non je veux dire, n’a-t-il pas pu vous apporter le secours de la religion. -
Il était aussi trop vieux pour comprendre mon problème. Mais pas vous mon père,
vous êtes assez jeune pour comprendre comment le désir peut embraser le corps
et l’esprit. Elle
se fait suppliante et s’accroche à moi. -
Il m’a semblé que vous aviez envie de moi. Si je suis revenue l’autre soir,
c’est avec l’espoir de finir la soirée avec vous. Résistez-moi mon père
parce que sinon je vais pêcher. Elle
est là, agenouillée devant moi, son regard est suppliant, sa bouche tendue
vers moi, mais ce sont surtout ses gros seins palpitant que je vois. Mon
désir est intense, lancinant. Et pourtant je la repousse et prends encore la
fuite. Cette fois-ci la semaine passe sans me rendre le sommeil. J’ai rêvé
d’elle chaque nuit. Aussi
j’y retourne avec inquiétude. Ma châtelaine est entièrement vêtue de noir,
maquillée de noir, à part une fois encore un large décolleté présentant ses
gros seins dorés. Arbore-t-elle les couleurs de Satan pour mieux me tenter ?
Je trouve ça très réussi. Elle
m’enlace pour l’accolade rituelle, et je sens son corps contre le mien. Son
baiser rate imperceptiblement ma joue pour toucher la commissure de mes lèvres.
Je vais pour la retenir lorsqu’elle rompt le contact. Au
dîner, lorsqu’elle colle sa cuisse contre la mienne, j’y pose ma main
vaincue et la caresse doucement. Elle a un sourire heureux, et pousse ma main
toujours plus haut jusqu’à son intimité. Comme son amant de l’autre jour,
j’y glisse un doigt. Scrutant ses réactions pour guider mes gestes,
j’apprends peu à peu quels endroits lui sont le plus sensible. Sa
voix est altérée et elle cesse toute conversation. Sa respiration devient
hachée, ses doigts se crispent sur ses couverts, ses yeux chavirent, sa bouche
s’arrondit et je crois entendre un léger gémissement malgré le brouhaha des
conversations. Je
pense l’avoir amené au bord du plaisir. Elle a un regard de surprise vers
moi. Elle n’attendait pas ça de son petit curé. C’est
encore une soirée dansante et je me laisse entraîné sur la piste pour un slow
langoureux. Collés
l’un à l’autre dans un coin sombre, je la serre contre moi pour mieux
sentir ses seins écrasés contre mon torse, son pubis contre mon sexe. Nous
nous frottons doucement l’un l’autre et cette fois, c’est elle qui me
pousse au bord du plaisir. Dans
la chapelle, j’entends sans l’écouter
le mari, ne pensant qu’à la châtelaine. C’est
moi qui me mets à ses genoux. -
Embrassez-moi mon père car vous allez pêcher. Elle
attire ma tête contre son bassin et j’embrasse son sexe à travers le tissu. Elle
me prend alors par la main et m’entraîne à travers le château vers une
chambre à grand lit à baldaquin. Elle m’y accule, me fait basculer dessus,
pousse alors un cri de joie, et se jette sur moi en glissant une main sous ma
soutane vers une zone sensible depuis peu. Cri redoublé lorsqu'elle décèle
l'importance de mon désir. Poussant son avantage, elle colle ses lèvres aux
miennes et y engouffre une langue exigeante qui fouille son palais au rythme du
massage qu'elle pratique sur mon entrejambe. Je
me débats un peu pour reprendre l’initiative, glissant sur le lit mais elle
balaye mon visage de ses seins. J’y plonge avec délice. Elle
en profite pour retrousser ma soutane et sa propre jupe. Elle
s’empale alors sur moi triomphante. La
semaine suivante, c’est elle qui me fait mettre à genoux pour lui faire
confesser mes mauvaises pensées. Et en pénitence elle me fait embrasser huit
fois son sein droit et neuf fois son sein gauche avant de m’entraîner à
nouveau dans la débauche. Chaque
semaine, le même scénario se répète. Elle m’accueille dans une nouvelle
toilette toujours très séduisante, je dîne à ses cotés en échangeant des
caresses furtives, puis après le confessionnal elle m’entraîne dans de
nouveaux jeux érotiques. Une
fois par semaine ne nous suffit plus. Nous nous donnons rendez-vous tous les
jours dans les endroits les plus divers mais si possible discrets, la nuit
lorsque le mari s’absente, le jour sinon. Je ne me lasse pas de son corps. Je
la caresse avec délice, commençant par ses petits pieds délicats, soulignant
le galbe de ses mollets, écartant ses larges cuisses, je plonge le visage dans
son sexe. Je titille son clitoris, guettant sa respiration pour m’attarder de
la langue sur ce qui semble le plus la faire pâmer. Je couvre son ventre de
petits baisers, puis malaxe ses gros seins à la faire gémir entre douleur et
plaisir. Je prends alors sa bouche tout en la pénétrant simultanément. Je
la pénètre d’abord doucement mais en profondeur, ponctuant chaque assaut
d’un baiser, puis accélère crescendo jusqu’à ce qu’elle me supplie
d’en finir. Alors je donne tout ce que j’ai et nous crions ensembles. Nous
nous caressons gentiment, sentons renaître notre désir. Elle se tourne alors
et j’embrasse ses grosses fesses. Elle se cambre pour mieux les faire saillir.
Je la pénètre, mais elle me guide ailleurs vers le creux de ses reins. Inquiet
de lui faire mal, j’y vais tout doucement. Mais elle m’encourage et je me
laisse aller. Je
vois avec inquiétude approcher le cap des trois semaines. Ma châtelaine
va-t-elle se lasser de moi comme avec le psychiatre ? L’angoisse
me prend. Je ne pourrais plus vivre comme avant, je ne pourrais plus vivre sans
elle. Et
elle ? Va-t-elle repartir d’homme en homme ? J’ai échoué dans ma
mission de lui venir en aide, c’est peut-être ce que je regrette le plus. Malgré
le fait que j’aie succombé, la châtelaine a finit par se ranger. Elle a
quitté son mari volage, s’est remarié et semble fidèle à son nouvel époux.
Elle me dit que je l’ai ramené dans le droit chemin, qu’elle me doit son
salut. Je la crois volontiers puisque c’est moi son nouvel époux. J’ai
donc du également opérer quelques ajustements, je suis à présent pasteur,
pas vraiment de campagne puisque j’administre les bonnes œuvres de ma femme. Nos
nuits sont toujours aussi chaudes mais elles ressortent à présent du secret
conjugal. Si
vous aussi vous vivez dans le péché, si vous souhaitez être aidée pour
gagner votre salut spirituel, contactez-moi, je confesse à domicile. |