| J'ai une nouvelle secrétaire hyper canon.
A croire qu'ils se sont trompés au service du personnel. Ce genre de poupée garde généralement les entrées des pontes de la boîte et pas un modeste employé comme moi. A moins que ma récente découverte n'y soit pour quelque chose. Histoire de fidéliser le personnel... Elle, belle donc, avec des formes comme il faut partout où il faut, qu'elle me laisse admirer puisqu'elle porte des chemisiers toujours largement échancrés. Dommage que je sois marié. Ce que je préfère, c'est quand elle m'apporte le courrier le matin. Elle se penche vers moi et ses gros seins débordent du corsage. J'ai alors une vue directe et quasi intégrale sur sa jolie poitrine. Elle a de beaux seins, massifs et pourtant fermes. Ils sont à quelques centimètres et pourtant si loin. Ce doit être une allumeuse, tentatrice mais pas touche! Je me demande qu'elle serait sa réaction si je touchais. Dommage que je ne sois pas libre. Alors je me contente de regarder et de respirer son parfum capiteux. Un jour, elle me demande de l'aide, elle semble avoir des ennuis avec son traitement de texte ou windows. Je me penche sur elle pour mieux voir son écran. A nouveau j'ai une vue si imprenable sur ses seins que je regarde plus que l'écran.Ses lèvres peintes sont à quelques centimètres des miennes et je sens son souffle chaud. Je pose la main sur la souris pour reprendre contenance. Mais elle pose sa main sur la mienne. - Vous êtes troublé, monsieur? - Heu... - Posez plutôt votre main là Et elle prend ma main et la pose sur son sein. N'osant y croire, je presse le sein offert à travers le tissu, n'osant toucher la chaire nue. - Tu aimes ça on dirait! Mon doigt se risque à glisser vers le décolleté. J'effleure la pointe érigée d'un sein. - Oh oui, c'est bon. - Attend, je sens que tu es à point. Elle me repousse et j'abandonne son sein à regret. Elle se retourne et commence à retrousser sa jupe pourtant déjà très courte. Elle exhibe devant mes yeux ébahis une large croupe. Les formes rebondies de ses fesses s'offrent à ma vue. - Allez viens, dit-elle. Malgré la bosse qui enfle dans mon pantalon, j'ai comme une hésitation. - Alors qu'est-ce que tu attends mon joli, je sais que tu en meurs d'envie. - Allez viens me baiser! Elle a beau tortiller du cul en tenant des propos salaces, je reste immobile. - Bon, je vois ce que c'est, monsieur est timide. Elle se retourne et se dirige vers moi. Elle commence à s'attaquer à mon pantalon. Toujours aussi interdit, je me laisse faire. - Hum! voyons ce que tu cache là. Moi, je reluque à nouveau son décolleté. Je me risque même à lui caresser le cou. Elle extrait de mon pantalon un sexe tendu vers elle de désir. - Tu aime mes seins mon gros loup. Elle se caresse les seins de mon sexe dressé. - Oui, c'est bon. - Hum, il est gros mais pas encore assez, attend, je vais arranger ça. Elle se penche et enfourne mon sexe dans sa bouche. On dirait qu'elle aspire mon âme. Ses lèvres sont vraiment expertes. La sensation est formidable. Je ferme les yeux. Si elle continue comme ça, je ne vais pas tarder à craquer. Mais elle arrête juste à temps. Elle retire son chemisier, puis son soutient-gorge. Elle bascule alors en arrière, couchée sur le bureau et écarte les cuisses. N'y tenant plus, je me jette sur elle et la pénètre d'un seul élan. Je commence à aller et venir en elle, de plus en plus vite, de plus en plus fort. Elle, se caresse frénétiquement les seins en gémissant. Je pousse de violents coups de boutoir. Elle crie sous mes assauts et je me vide en elle à grands jets. Le travail? Ca va bien. En fait, je ne m'en préoccupe pas trop. Ma secrétaire m'occupe tout l'esprit. Et je suis plus souvent chez elle qu'au bureau. Il faut avouer qu'elle sait y faire et que je nage dans le sturpre.
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