Secrétaire court vêtue
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Ma secrétaire est une jolie blonde un peu pimbêche.

Elle se prend pour le nombril du monde.

En principe, je me contenterai de l'ignorer, mais je dois avouer qu'elle est très court vêtue, ce qui attire malgré moi mon regard.

Cela m'amène aussi à regarder son petit haut diaphane accroché aux pointes de ses seins.

Elle joue de ses cheveux en faisant semblant de m'ignorer.

Puis elle se met à croiser acrobatiquement les jambes.

J'ai ma réponse.

Dessous sa jupe, sous le collant, la couleur de son slip est noire.

Je reste scotché.

Elle le sait et en joue.

Elle écarte délibérément les cuisses.

- Qu'est-ce que vous regardez, monsieur ?

Son petit haut a glissé, et je vois la pointe d'un téton émerger de son haut.

Elle ne porte pas de soutien-gorge.

Comme si elle appartenait à quelqu'un d'autre, je regarde ma main se tendre et venir caresser son entrejambe.

- Oh oui, caressez-moi, monsieur, c'est bon.

Sa voix est chavirée.

Je caresse sa cuisse rendue veloutée parle collant.

- Oh oui, monsieur, votre main sur moi, a m'électrise.

Elle se caresse le sein droit dont la pointe est érigée.

- ça m'excite.

Il n'y a pas qu'elle d'excitée.

Son petit haut est à présent tout à fait descendu et je vois les pointes de ses petits seins darder vers le ciel.

Je glisse une main sous le collant et j'atteins son intimité.

J'appuie d'un doigt sur le slip à hauteur de ses lèvres.

- Oh oui, vas-y.

Elle écarte toutes grandes les cuisses.

Je glisse mon visage sous le collant et vient titiller de ma langue son clitoris.

- Oh oui, suce-moi, c'est bon.

Puis au bout d'un moment:

- Arrête, tu vas me rendre folle.

A son tour, elle vient me prendre dans sa bouche.

Elle s'acharne sur ma queue avec une habilité consommée.

Sa langue s'attarde longuement sur mon gland.

Je suis bientôt dans un état à faire honte à un chimpanzé.

Je n'en peux plus.

Elle soulève son collant et écarte son slip.

Je viens présenter mon sexe à l'orée du sien.

Je la pénètre d'un seul coup.

Surprise, elle est très étroite.

Son doux fourreau m'enserre de partout et je la remplis tout entier, me procurant d'infinies sensations.

Je me retire pour mieux encore m'enfoncer en elle.

Je vais et je viens en elle, venant claquer contre ses fesses.

- Oh oui, continue, c'est bon !

Je prends ses seins dans mes mains les malaxant sans égard.

Ses pointes me chatouillent les paumes.

Elle halète sous mes assauts.

Je finis par me vider en elle, maculant son postérieur en me retirant.

Elle me reproche:

- Espèce de gros cochon, enfin, tu m'as bien fait jouir.

Après nos ébats, je lui tends le collant maculé.

Elle prend un air craintif.

- Tu ne vas pas me renvoyer pour t'avoir provoqué, mais tu sais j'en avais tellement envie.

Je la rassure:

- Mais non, t'inquiètes pas, j'en avais autant envie que toi.

Depuis ce jour, j'ai bien du mal à travailler.

Elle se promène souvent à poil dans mon bureau, parfois dès le matin, m'entraînant dans de brûlantes étreintes.

Elle me montre son joli cul sur toutes les coutures.

Elle me fait tant bander et je ne tarde jamais bien longtemps à la baiser.

Que voulez-vous ? Je l'ai dans la peau.

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