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Je suis au lycée et j'ai une gentille petite amie. Elle me cantonne dans un rôle chaste mais j'avoue que ses longues jambes me font rêver. Nous travaillons toujours ensembles, et je suis bien avec elle. Aussi lorsque le prof me met en binôme avec une autre fille je suis plutôt embêté. Moins qu'elle. - Ecoutes Billy, fais gaffe. Cette fille, tous les garçons de la classe lui sont passé dessus. Si j'apprenais que tu avais couché avec cette traînée, ce serait fini entre nous. Je proteste. - C'est juste pour un devoir. Elle ne m'attire absolument pas, c'est toi que j'aime. Et je la rassure d'un baiser.
C'est vrai qu'elle ne m'attire pas cette fille. C'est une blondasse aux traits grossiers, barbouillés de maquillages. Elle est petite et un peu grassouillette. De plus elle a toujours un air agressif qui la rend peu sympathique. Je lui propose:
Quand je me pointe chez elle, je la trouve dans une tenue très surprenante. Un ensemble pantalon et body plastifié d'un rose très agressif. Le tout moule au plus près ses rondeurs grassouillettes. Des semelles hyper épaisses lui donnent de la hauteur. On la dirait prête pour aller en boîte. Elle me défie du regard, bras croisés. Je lui demande interloqué: - Heu... Tu compte y aller comme ça? Elle lève ses bras pour relever ses cheveux. Ce qui me permet d'admirer les reflets brillants qui épousent les rondeurs de sa poitrine. - Pourquoi, je ne te plais pas comme ça. J'avale ma salive pour répondre. - Si, mais ce n'est peut-être pas une tenue appropriée pour aller en bibliothèque. Elle me répond d'une voix rauque: - On n'est peut-être pas obligé d'aller à la bibliothèque. Je la reprends. - Ce n'était pas non plus la peine de te mettre sur ton 31 pour travailler chez toi. - On n'est pas obligé de travailler non plus. Tout en parlant, elle s'est approché de moi. Elle s'est mise de profil en prenant une pose étudiée. Elle se caresse la jambe gauche légèrement levée. De profil et cambrée, le body accroché aux pointes de ses seins prend un relief tout à fait saisissant. La tête rejeté en arrière, elle me tends ses lèvres. Un vertige m'envahit. Je ne sais ce qui me prend mais j'ai soudain très envie de lui baiser ses lèvres, ce que je fais sans tarder. Sa langue exigeante se fraie un passage entre mes lèvres pour venir se mêler à la mienne. Bon dieu, ce baiser n'a rien à voir avec les chastes effleurements expérimentés avec ma copine, il met le feu dans mes veines. Elle prend ma main qu'elle vient poser sur le doux renflement de sa poitrine. Je la caresse à travers le plastique épais, un peu frustré. - Est-ce que tu veux voir mes seins Billy? J'acquiesce la gorge serrée. Elle se met de coté, tire sur le zip mais masque encore dans un geste de fausse pudeur sa nudité de ses mains. Ceci ne fait qu'attiser mon désir. Puis brusquement, elle me fait face, relevant les bras, ce qui fait saillir ses seins dont les pointes dardent vers le ciel. Mais ce qui me fascine, c'est le tatouage qui entoure son nombril comme une invite. Elle se penche en avant, glisse un doigt dans sa bouche tandis que l'autre caresse la pointe de son sein. Elle presse son sein, le soulève pour venir le lécher d'une langue gourmande. Puis elle reste là semblant attendre quelque chose de ma part. Tremblante, je viens entourer de ma main un sein délicat, la pointe érigée venant chatouiller ma paume. Je le caresse d'abord doucement puis plus fermement. Elle gémit sous la caresse et ses seins se gonflent de désir. Sa main vient descendre et pousse le devant de son pantalon. Elle se tourne, cambrée, cheveux tombant dans le dos, m'offrant une vue sur ses fesses proéminente, sphères parfaites moulées dans le plastique rose. - Aide-moi s'il te plait. Je tire sur le zip et le pantalon descend. Elle se penche en avant en se caressant les seins et me jette un regard trouble. Je caresse d'abord doucement ses fesses. Puis je viens m'encastrer contre elle, entourant ses seins de mes mains. Je me presse contre elle sans pudeur. Elle halète sous mes caresses, poussant en arrière pour accentuer la pression de ses fesses contre le renflement de mon pantalon. Puis elle me repousse avant l'irréparable, pantalon à présent baissé. Elle passe une main sur son sexe, en me jettant à nouveau un regard trouble. Elle se penche pour baisser encore son pantalon, faisant pendre ses seins dont les pointes restent dressées vers moi. Elle se caresse en m'attendant. Fébrilement, je la prends dans mes bras. Je la caresse, l'embrasse de partout. Je déboutonne ma braguette pour libérer mon sexe. Maladroitement, je tente de la pénétrer. Il me faut l'aide de sa main pour me présenter correctement. Aussitôt, je la pénètre et je sens ses ongles me griffer de volupté. Mais mon désir est trop fort. Très vite, trop vite je me libère en elle. - C'est pas grave tu sais. Ca arrive souvent avec les puceaux. Ils ne me font jamais grand mal, mais j'en fais la collec. Piteusement je me rhabille. Elle me console d'un baiser. - Tu verras, ça ira mieux la prochaine fois. ------------------------------------------------------ Lorsque je revois ma copine, je me demande comment je vais pouvoir faire semblant. Je l'aime toujours. Mon écart ressemble à un mauvais rêve. Comment ai-je pu la tromper avec cette fille? Et pourtant malgré mes remords, je sens mon sexe se dresser à ce souvenir. Elle me regarde droit dans les yeux. - Te fatigue pas à mentir, la salope m'appeler pour me dire qu'elle te rend car tu es un trop mauvais coup. Je me sens rougir jusqu'aux oreilles. Moins cependant qu'après la superbe paire de gifle que je reçois. Je l'aime et je l'ai perdu pour toujours. J'en veux à ma séductrice. Pourtant je sais que si l'envie lui prend, je succomberai de nouveau.
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