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J'ai une super-copine. Elle est super-sexy et le soir on s'éclate en boîte. Quand elle met sa robe moulante dorée, je deviens fou d'elle. Je suis vraiment très amoureux et les autres filles n'existent pas pour moi. Le jour nous sommes étudiants dans la même classe et nous faisons tout ensemble. Alors qu'est-ce qui prend le prof de français de me donner un exposé à faire avec une autre fille? - Le vieux veut peut-être savoir si tu sais travailler sans moi, me dit ma copine. Puis elle ajoute: - Mais si tu touche à cette blondasse, je te crève les yeux! - Tu n'as rien à craindre ma chérie, je ne toucherai pas à ce gros tas alors que je t'ai ma chérie. Et je l'embrasse en douce pendant que le vieux regarde ailleurs. C'est vrai que l'autre fille est une blonde assez molle et un peu potelée. Pas vraiment un gros tas mais rien à voir avec ma copine non plus. Quand je vais la voir chez elle pour travailler, je la trouve dans une drôle de tenue. Elle porte une robe moulante s'arrêtant à mi-cuisses. La robe est en latex noir, largement échancrée jusqu'au nombril, fermée par des lacets. Les cotés sont diaphanes, presque transparents, soulignant une hanche un peu grassouillette. Ses longs cheveux blonds mêlés à un boa noir viennent masquer le décolleté. Des bas résilles noirs viennent descendant jusqu'à des chaussures noires à gros talons viennent compléter le déguisement. Je demande assez ahuri: - Mais qu'est-ce que c'est? Je fais un pas en avant. Elle me regarde par en dessous et me répond très doucement. - Ben tu le sais, c'est mon costume d'Halloween, c'est mon déguisement. Notre exposé est sur Halloween, tu te rappelles? L'échancrure est vraiment très large, on voit presque la moitié des seins blancs. Je dégluti péniblement: - Heu il est très réussi. J'avance encore. Mon trouble la fait sourire. Elle se tourne de coté. Si le coté est transparent c'est qu'il s'agit d'un filet. Mais mes yeux restent fixés sur le son sein droit ainsi révélé. Encore un pas. Un collier laisse suspendre entre ses jeunes seins un bijoux, une boule vert. J'avance toujours. Ses mains viennent se poser sur ses seins. - Tu voudrais les toucher comme ça? J'approche encore.. Elle glisse une main entre les lacets sous la robe sur son sein gauche. - Vas-y, il est chaud. Puis elle glisse ses mains par les cotés et empoigne les deux seins. Elle me regarde en coin en souriant, la bouche entre-ouverte. Ma main vient rejoindre les siennes. Ils sont doux. J'embrasse les lèvres finement peintes en la pelotant. Elle remonte une cuisse, retroussant sa robe sur son sexe nu. Elle commence à se caresser. Ma main vient remplacer la sienne tout en continuant à l'embrasser. Elle me repousse pour faire glisser sa robe. Elle est à présent nue à par ses chaussures, ses bas et son collier. Elle se laisse tomber à terre et semble attendre. Elle se penche yeux mi-fermés, seins et collier pendants. Elle sourit de mon désir. J'embrasse ses gros seins. Elle écarte les jambes pour m'accueillir. Je lui fais alors l'amour avec frénésie, oubliant tout. Après l'amour, j'émerge difficilement. Elle est là, debout, nue devant moi avec juste son collier. Elle a l'air de me jauger. Elle a l'air de se demander si je vaux la peine d'être gardé? Elle n'a pas l'air de s'inquiéter de mon choix à moi. Finalement elle viens se rallonger à mes cotés. Je l'embrasse sentant mon désire renaître.
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