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J'ai épousé une jolie blonde et je l'aime de tout mon cœur. Je suis très amoureux, c'est du sérieux, alors nous convolons bientôt. Quand on épouse une femme, il faut aussi en quelque sorte épouser la famille. En l'occurrence, une jeune sœur et une maman bien moins jeune. C'est donc le moment de la présentation. Ma bien-aimée me présente fièrement et j'ai un peu l'impression d'être un taureau présenté au comice agricole. Les deux femmes me regardent avec une curiosité dévorante, mais m'accueillent chaleureusement. Elles me mettent tout de suite à l'aise si bien que j'ai très vite l'impression de faire partie de la famille. La jeune sœur s'habille un peu trop sexy pour son age et la mère de façon quelconque. C'est la première fois que je me retrouve seule avec la jeune sœur. Elle porte un chemisier translucide laissant deviner un soutient gorge rouge et une minijupe de cuir noir qui ne supporte pas la position assise. Je lui dis pour blaguer. - Tu ne devrais pas t'asseoir ainsi avec ce que tu porte. Moqueuse elle écarte encore plus les cuisses gainées de bas noir jusqu'à leur naissance et je vois même le triangle rouge de son slip. - Pourquoi? Tu n'aime pas ce que tu vois? Je me racle la gorge. Elle se redresse. Même à genoux, sa minijupe ne couvre pas le haut des bas.Aucune jupe de peut être aussi courte. Normal, il semble qu'elle ait été découpée, comme le trahissent les bords peut régulier. Il ne reste qu'un mince bandeau de cuir noir. Suivant la mode, le chemisier ne couvre pas le nombril. Ses yeux cernés de noir lui donnent un air diabolique, s'accordant avec sa chevelure brune courte mais cependant en bataille. Ses lèvres peintes me sourient. Elle pousse un peu sur le cuir, dévoilant le bord de son slip rouge vif. - Alors, ça te plaît? Tu veux en voir plus. Je bredouille. - Voyons, Aline, je suis ton beau-frère. je suis sûr que tu as un tas de garçons de ton age que tu affole et avec lesquels tu peux jouer à ce jeu. Elle fait la moue. Elle se retourne et me présente son derrière. Ses fesses, entièrement découvertes mangent le string rouge dont il ne reste qu'un fin bandeau. Un torrent de désir se déverse en moi. Elle se fait tentatrice. - Alors, beau-frère, aurais-tu envie de jouer avec mon cul? Tout rouge, affolé par les pensées qui montent en moi, je préfère prendre la fuite. Je cours chercher refuge vers la mère que je connais encore peu mais qui me semble un asile de sagesse.Elle est vêtu d'un tailleur stricte qui a cependant du mal à contenir ses formes un peu trop développées. - Qu'y-a-t-il ? Chut chut, calmez-vous. Pour me calmer elle prend mon visage contre sa poitrine. Là, je retrouve le calme, comme au temps jadis auprès de ma mère. Je sens son cœur palpiter doucement sous le tissu de la robe. Je parviens enfin à m'expliquer calmement. - C'est votre fille. Je ne sais pas ce qui lui prend, mais elle a voulu me séduire. - Ce n'est rien, c'est de son age. - Oui mais vous allez être horrifiée, j'ai eut des pensées coupables. - Mais non, c'est tout à fait normal, c'est une très jolie fille, et vous n'avez rien à vous reprocher si vous ne lui avez pas cédé.- Non, je vous le promets. Le corsage n'a pas tenu, un bouton a cédé, j'ai contre ma bouche un peu de chaire que je sucerais bien si je ne craignais de rompre le charme. Il me faut pourtant l'avertir.- Heu, votre corsage est ouvert. Elle me rassure: - Ce n'est rien, n'y prenez pas garde et continuez, si cela vous fait du bien. Le corsage continue de s'ouvrir et je me retrouve le visage entièrement entre ses seins. - Il faut la comprendre, il y a bien longtemps qu'elle n'a pas eût d'homme. Mes idées évoluent bien loin à présent de madame ma mère. Et elle ajoute. Je me prend à lécher le sein offert. - D'ailleurs il y a bien longtemps pour moi aussi. Elle me prend par les cheveux pour mieux me coller contre ses seins. J'embrasse et je lèche à qui mieux mieux. Elle se met à gémir. L'esprit embrumé, je me dégage pourtant. Ses mèches blondes tombent en désordre sur ses épaules. La robe est à présent complètement ouverte. Il n'en reste plus qu'un mince bandeau à la ceinture. Ses gros seins gonflés de désir sont tant bien que mal contenu par un soutien-gorge blanc qui semble cependant solide. Mais il ne peut les empêcher de déborder par le haut. Elle se passe la langue sur ses lèvres gourmandes. Elle écarte les cuisses et pousse du doigt les slip pour dévoiler son sexe avide. - Seras-tu le premier? Moi aussi, je me passe la langue sur mes lèvres, mais elles sont sèches. Le soutien-gorge déclare forfait.Ses seins jaillissent. Je peux voir alors les pointes érigées de désir. Et toujours son sexe offert. - Vous n'allez pas me laisser dans cet état? - Vous avez envie de moi, je le sais, je le vois à la bosse de votre pantalon. C'est vrai que je la désire, intensément, violemment, plus qu'aucune autre femme avant elle, y compris et peut-être surtout la mienne. Elle n'en peut plus d'attendre. Elle se caresse frénétiquement. Moi, j'ai cette bosse douloureuse au niveau de mon pantalon. Je me débarrasse fébrilement de mes vêtement tandis qu'elle fait de même. Dans ma maladresse, je suis beaucoup plus long qu'elle. Je la regarde se malaxer les seins en m'attendant. Ils sont beaux, gros, gonflés de désir. Sa chevelure blonde tombe en voluptes leur font un écrin d'argent. Je me bats contre mes vêtements. Enfin nu, je me jette sur elle et pose mes mains sur ses seins. Leurs pointes me chatouillent la paume. Je les malaxe sans égard tandis qu'elle se tord en gémissant: - Ah enfin! Je lui ferme la bouche d'un baiser torride. Nos langues se mêlent dans un ballet infernal.Je presse mon sexe contre le sien et force comme un fou. Je rentre d'un seul élan. Aussitôt je me mets à aller et venir en elle, l'écrasant sous mon poids. Elle répète sans cesse: - Oui, allez, baises-moi bien! Je m'évertue de mon mieux. J'embrasse ses seins offerts. Je les lèches, j'en suce les pointes. Je ne peux me rassasier de son corps plein et voluptueux. Je finis par me vider en elle. Elle-même est prise de violents soubresaut me disant qu'elle jouie aussi intensément que moi. Elle se retourne et m'offre ses reins. Je viens m'encastrer contre elle. Je l'a prends par les épaules. Elle tourne la tête et je l'embrasse à pleine bouche. Puis mes mains descendent pour venir enserrer ses seins. Je les malaxe à nouveau. Je reprends vigueur. Je prends appuie sur ses seins pour m'enfoncer à nouveau en elle. Je vais et je viens en elle, claquant contre sa croupe bien remplie. Ses fesses sont aussi pleines que ses seins. Je la pilonne sans me lasser. Jusqu'à exploser une seconde fois en elle. Mais elle n'en a jamais assez. Elle rampe vers moi et me prend dans sa bouche. La sensation est exquise. Elle suce lentement, insistant bien sur le bout. Au delà de mon sexe et de ses lèvres, je vois les rondeurs de ses seins. Je me remets à bander. Damnée femelle. Elle m'aura jusqu'à la moelle. Il faut que je réfléchisse. Je ne peux quand même pas lui faire l'amour jusqu'à ce que ma femme nous surprenne. Je me dégage d'une saccade et prend une fuite honteuse. Je tombe sur la fille, toujours aussi craquante. Avec sa croupe insolente moulé de cuir noir, ses bas noirs et son chemisier transparent. Moi je suis toujours nu, ridicule avec mon sexe dressé. Elle se fait moqueuse. - Je suppose que tu as rencontré maman. Elle se met de coté, ramenant ses cuisses sous elle, soulignant un genoux rond. Son regard descend sur mon sexe et se trouble. - Hum, je ne m'attendais pas à ce qu'elle me laisse quelque chose, mais tu me parais en forme! Aussitôt elle se met à son tour nue. - Je n'ai pas d'aussi gros seins que ma mère, mais tu vas voir ils sont beaucoup plus fermes. Aussitôt elle se jette sur moi. Ses petits seins pointus me chatouillent la poitrine. Je tente de la repousser, mais elle est beaucoup plus forte que je ne l'aurais pensé. Elle se frotte contre moi comme une sangsue, et il y a toujours mon sexe dressé contre son pubis. Sans que je comprenne comment elle s'enfonce sur moi jusqu'à la garde. Elle tombe en arrière et m'entraîne dans sa chute. Jambe écartée, seins pigeonnant et bouche offerte. Oh et puis merde. Sale petite garce. Je prends appuie et la pilonne comme elle le demande. - Oh oui c'est bon! Je la mène illico à l'orgasme et au mien par la même occasion. Après cet intermède, je prends à nouveau la suite et tombe cette fois sur ma femme. Nu et nageant dans le stupre, je ne sais quoi dire pour ma défense. Je reste interdit. - Hum! Je vois que tu as vu ma famille. - Il faut que tu sache que nous partageons tout! Et disant cela, elle commence à retrousser sa robe et à se caresser en me regardant. Elle se déshabille à son tour. Elle est bientôt rejointe par sa mère et sa sœur. - Alors, il va falloir que tu assure mon chéri! Je vous dis que je vais y laisser ma peau!
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