La fille de mon pote
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Un jour, mon pote me dit :

- Je n’arrive vraiment à rien avec ma fille, elle est insolente, ne travaille pas, traîne partout avec n’importe qui, je crains qu’il ne lui arrive un problème.

- C’est un problème. Je prie chaque jour le ciel ne pas être tombé sur des enfants comme ça.

- C’est vrai, les tiens se tiennent tranquilles, tu les mènes à la baguette.

- Ne crois pas ça, c’est une question de chance.

- Ne sois pas si modeste, tu as su les tenir. Dit, tu ne pourrais pas prendre la mienne pendant les vacances, tu pourrais la surveiller, tu arriverais peut-être à quelque chose toi.

- Tu me demandes de ces trucs

 

 

Sa fille est une jeune délurée, toujours vêtue de vêtements trop petits et qui me jette des regards hargneux tandis que je m’acquitte de ma tâche de chaperon.

- Dis, tu vas me lâcher les baskettes.

- Tu sais bien que c’est ton père qui m’a demandé de te surveiller, il se fait du soucis pour toi.

- Je sais bien, il m’écœure à larmoyer, c’est pour ça que j’ai accepté ce voyage débile, ça et pour la côte, pour m’éclater dans les boîtes.

- Et bien, je te laisse aller en boîte.

- Ouais, mais tu m’y suis avec ta bourgeoise, y a pas un mec qui me drague avec un tel boulet aux pieds.

Je jette machinalement un œil vers la table où ma femme m’attend, mais c’est inutile, il y a trop de monde et je ne peux la voir depuis l’endroit où nous sommes. Je me suis justement levé pour garder un regard sur la fille de mon pote. Et elle m’a apostrophé dans le couloir qui mène aux toilettes.

C’est plein de gens qui s’embrassent dans les coins, de fumée et de bruit. Je ne traîne pas ici de gaieté de cœur.

Tout à coup, je la vois me jeter un drôle de regard, et elle commence à déboutonner son chemisier.

- Qu’est-ce que tu fais ?

- Puisque tu m’empêche de trouver un mec pour baiser, c’est toi qui vas me baiser, tu seras peut-être moins coincé après.

Elle a finit son déboutonnage, écarte les pans de son chemisier et je regarde ahuris, ses deux petits seins arrogants aux pointes fièrement dressées.

- Tu ne dois pas en voir souvent des comme ça, j’ai vu ceux de ta femme, c’est plutôt le genre pis de vache, je suis sûr que je te fais bander.

Je m’aperçois avec confusion que j’ai le corps en feux et que je bande effectivement pour cette gamine qui pourrait être ma fille.

- Arrête, c’est n’importe quoi, tu n’y penses pas.

- Tu vas me baiser papa, j’ai déjà couché avec des vieux, ce n’est pas forcément désagréable.

Elle déboutonne à présent son short, le fait glisser, bon dieu, elle n’a pas de slip.

Elle s’assoit sur un tabouret, écarte les jambes sur sa chatte révélée et commence à se caresser sans cesser de me regarder pour guetter l’effet de son strip-tease.

Comme dans un rêve, j’ouvre ma braguette fébrilement, dégage mon sexe dressé et vient l’empale. Je ne  sais ce qui me prend, c’est quelque chose qu’il faut que je fasse même si je sais que c’est une monstruosité.  

Elle s’arque sous l’assaut, je sens ses griffes dans mon dos, mais je ne peux arrêter jusqu’à ce que je me libère à grands jets.

Je l’entends crier avec moi.

Hébété, je me dégage m’aperçoit de la foule autour de nous qui s’en fout.

Elle me regarde avec surprise.

- Et bien, c’était pas si mal, papa, peut-être même que nous recommencerons si je ne trouve pas de mec à la hauteur. Tu cache bien ton jeu. Vas retrouver ta bourgeoise et laisse moi draguer en paix à présent.

Honteux de ce que je viens de commettre, faire l’amour à la fille de mon pote, que je suis censé protéger, je rejoins ma table hébété.

 

 

Depuis cette soirée en discothèque, nous la laissons libre de ses mouvements, je n’ose plus la regarder en face, et je l’évite autant que possible. Mais je sens son regard ironique et méprisant.

C’est elle qui vient un jour me relancer alors que ma femme est en course. Elle s’approche, son corps touchant presque le mien, sa main jouant contre ma poitrine.

- Les types du coin sont des pisseux sans intérêt, les mecs valables sont déjà pris, alors j’aimerais bien recommencer avec toi.

Je sens sa chaleur, elle lève son visage vers le mien, et me tends ses lèvres. Irrésistiblement, j’y pose les miennes et la prends dans mes bras tandis que je l’entends rire.

Fébrilement, je l’emporte dans la chambre où je lui fais l’amour avec passion.

Je ne me lasse pas de caresser son corps, de l’embrasser.

Nous reposons tous deux lorsqu’elle ajoute légèrement essoufflée :

- Pas mal pour un vieux, mais on pourrait peut-être passer à un exercice plus corsé.

Elle se retourne et me présente ses fesses.

- Alors tu viens ou quoi ?

Je regarde ses fesses avec un mélange d’horreur et d’attirance, mais malgré l’abîme de dépravation dans lequel je suis tombé, je ne me peux m’y résoudre.

Elle me fait face à nouveau.

- Bon, il ne faut pas que je m’attende à trop de fantaisie de la part d’un type de ton âge, viens me lécher pour te faire pardonner.

Avec soulagement, je me glisse entre ses cuisses pour venir lécher son intimité.

Elle râle.

- Bon dieu que c’est bon, tu t’y prends bien papa, continue, oh !

Je guette ses gémissements pour trouver les zones sensibles, je m’émerveille à jouer d’elle comme d’un instrument.

- Oh non, c’est trop fort, viens vite me baiser, non, trop tard.

Elle a des secousses irrépressibles accompagnant son orgasme. Pour la première fois je sens un peu de considération et de tendresse dans son regard.

- Hum, viens m’embrasser.

Elle m’attire sur elle. Nos corps collés l’un à l’autre, je l’embrasse tendrement, longuement,  jusqu’à ce que la passion me reprenne pour lui faire de nouveau l’amour.

Sans que je sente d’exclusivité, nous nous rencontrons ainsi cinq ou six fois durant le mois. Chacune de ces rencontres reste pour moi une expérience merveilleuse et irréelle.

Mais il nous faut bien rentrer dans la réalité.

 

 

Le plus difficile est de subir le regard de mon ami lorsqu’il me questionne.

- Alors a-t-elle été sage ?

- C’est resté dans le domaine de l’acceptable. Nous l’avons très surveillé tout en la laissant libre de ses mouvements.

- Bravo

- Tu sais les enfants se conduisent souvent très différemment avec des tiers.

 

 

Le train train quotidien reprend terne mais rassurant, jusqu’à ce que je la retrouve sur mon chemin.

Elle a perdu toute arrogance.

- Tu m’as manqué papa.

- Tu ne vas pas me dire que tu ne trouves personne de valable sur Paris non plus.

- Oh si, il y en a des tonnes, des mecs plus beaux, plus jeunes, bien meilleurs amants.

Elle semble malheureuse.

- Alors quoi ?

- Alors je ne sais pas. Je continue à penser à toi, je crois que je me suis attaché à toi.

- Toi aussi tu m’as manqué. 

Elle en a l’air heureuse.

- Vrai ?

- Vrai. Mais dis-moi à quoi ça mène ? Ca ne marcherait pas, ça ne marche jamais, il vient un moment où la différence d’âge devient rédhibitoire, ce ne serait pas juste pour toi.

- Je sais, mais je ne fais jamais de projet, vivons l’instant.

- Vivons l’instant, dis-je en la prenant dans mes bras.

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