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Je
suis contrôleur fiscal dans le val d’Oise. Je
me rends justement pour contrôler une société, et ne suis pas très à
l’aise car le premier contact téléphonique a été assez hostile. -
Encore ? Mais c’est la quatrième année d’affilé que je me fais contrôler. -
Je ne sais pas monsieur, je viens juste d’arriver et j’ignore pourquoi votre
société a été planifiée. Ce ne sera pas long, jusque une journée. Heureusement
l’accueil est plus cordial. -
Entrez entrez monsieur, soyez le bienvenu, vous verrez je n’ai rien à cacher
et vous ne trouverez rien d’anormal tout comme vos prédécesseurs. -
Je n’en doute pas. -
Je vais vous mettre en contact avec mademoiselle Adélaïde, notre comptable. Je
soupire intérieurement, je vois d’ici la tête de mademoiselle Adélaïde,
sans doute une chère vielle dame, à moitié sourde et bigleuse. Au
mieux elle est gentille, au pire acariâtre. Enfin
je suis là pour travailler pas pour m’amuser. Si une fois au moins je pouvais
joindre l’agréable à l’utile. Le
directeur passe devant moi, m’ouvre une porte. La pièce comporte deux bureaux
qui se font face, un seul est occupé. Il fait les présentations. -
Mademoiselle Adélaïde, ce monsieur est le contrôleur dont je vous ai parlé,
je vous demande de rester à sa disposition toute la journée, de lui fournir
toutes les pièces comptables et renseignements qu’il souhaite. Je
reste bouche bée. Mademoiselle Adélaïde n’a rien d’une vieille personne,
c’est même une jeune personne très séduisante. Minijupe, chemisier moulant
échancré bien rempli, cheveux blonds mi-longs, elle est superbe. -
Vous pouvez utiliser le second bureau, il est libre pour l’instant, ainsi vous
serez tranquilles pour travailler. Je
secoue mon apathie, m’installe et demande les comptes de l’année passée. -
Tout de suite monsieur. Je tente d’ignorer le parfum qui flotte dans la pièce et me concentre sur les chiffres en ignorant mademoiselle Adélaïde qui me regarde intriguée, un stylo dans la bouche. En
première lecture tout semble normal, peut-être trop. Il y a quand même
quelque chose que je ne comprends pas. -
Mademoiselle, à quoi correspond cette ligne ? D’un
mouvement souple, elle se lève et s’approche. -
Montrez voir Je
pointe le doigt. Elle
se penche face à moi pour désigner une autre ligne. -
Cela correspond à cette dépense ici. Penchée
ainsi, elle place sous mes yeux ses seins qui débordent de l’échancrure de
son chemisier. Hypnotisé, je ne les quitte pas des yeux sans un regard pour la
ligne désignée. Cela
ne peut durer, il faut que je dise quelque chose. -
Oui en effet, merci, je ne l’avais pas vu. Elle
retourne à son bureau. Je la suis du regard. La minijupe noire moule une croupe
rebondie. Elle s’assoit, croise haut ses jambes que j’admire en dessous en
feignant de regarder les comptes. Un grand merci aux bureaux sans plaque sur le
devant. - Zut, j'ai filé mon bas. Elle pose ses escarpins noirs sur le bureau et me prend à témoin. - Regardez les dégâts Elle les lève encore plus haut. Je tousse bruyamment pour me donner contenance. Bon,
j’ai eut beaucoup d’agréable jusqu’à présent, il me faut joindre un peu
d’utile. Je me replonge dans mes lectures. -
Il y a encore quelque chose que je ne comprends pas. Cette
fois, elle vient derrière moi, se penche à nouveau. Je sens ses seins lourds
pressés contre mon dos et son parfum m’environne. Je
tourne la tête. Elle me regarde, ses lèvres sont proches, un vertige me prend,
je l’embrasse. Nos langues se mêlent. Sa main se pose sur ma cuisse. Je
fais pivoter mon siège, elle rompt le contact et je me tends vers elle, mais
dieu merci elle ne s’en va pas. Au
contraire, elle se penche à nouveau, s’affaire un moment sur ma braguette
pour libérer une érection ma foi de belle taille, elle retrousse sa minijupe
et s’assoit à califourchon sur moi. Nous
nous enlaçons, elle se cambre en arrière et frotte son bassin contre mon sexe
dressé. Elle attire mon visage dans son décolleté et ma bouche parcourt les
masse tièdes et parfumées. Plus
rien n’existe qu’elle, à ce régime je ne vais pas tarder à éjaculer.
Elle doit le comprendre car elle se soulève un peu et vient s’empaler sur mon
sexe. La
sensation est fabuleuse. Elle commence à bouger de plus en plus vite. Je la
serre de plus en plus fort, accompagnant ses mouvements, m’arquant pour la pénétrer
plus profondément et nous atteignons en quelques va et viens le paroxysme, je
me vide en elle. Elle
retombe toute molle et se laisse aller sur moi. Je
la repousse avec tendresse, l’embrasse et rajuste ma tenue. -
Pardonnez-moi mademoiselle, je ne sais ce qui nous a prit. Ou plutôt si, je
crois au coup de foudre et ne riez pas, je suis amoureux de vous. Si vous le
voulez j’aimerai bien rester avec vous pour la soirée, mais pour l’instant
il serait plus sage de terminer notre travail. Elle
me regarde douloureusement. -
Je me sens également très attiré par vous, mais j’ai un ami très jaloux,
et il ne me sera pas possible de me libérer. -
Alors demain -
Jamais hélas, il ne me laisse aucune liberté, nous n’avons
qu’aujourd’hui. -
Quittez-le ! -
Ce n’est pas possible, il me tuerait, et vous-même vous êtes marié. C’est
clairement visible à mon alliance, mais je me sens prêt à quitter ma femme
sans regret tant je me sens attiré par elle. Je
suis un peu surpris qu’un tel jaloux la laisse aller au bureau dans une tenue
aussi sexy mais d’autres pensées chassent ce doute. Elle
ne s’est toujours pas rajustée. Le Rimmel qui a coulé et le rouge qui déborde
ne parviennent pas à enlaidir un visage aux yeux lumineux. Elle semble aussi
attiré par moi et plein de désespoir devant notre amour impossible. Elle
ne s’est pas rajustée et ses seins libérés bougent au rythme de sa
respiration. Tant
pis pour le travail, je ne peux me résoudre à en rester là. Je l’enlace et
l’embrasse, et nous glissons sur la moquette. Ainsi
se passe la journée. Chaque fois que l’un semble rassasié, l’autre
parvient par ses caresses à relancer des étreintes sans fin. Nous
parvenons tant bien que mal à rester sage vers midi, le temps de nous faire
livrer des sandwichs que nous dévorons rapidement pour retourner à nos jeux. Je
n’ai jamais autant fais l’amour avec une telle intensité, mais la journée
finit de filer sans un regard pour les livres de compte, et je dois la quitter,
sans rendez-vous, mais bien décidé à la retrouver. Mais
j’ai beau les jours suivants rôder autour de l’usine, aux heures d’entrée
ou de sortie, je ne parviens jamais à la rencontrer. Je
finis par appeler la société. -
Pardonnez-moi de vous déranger mais j’ai oublié de noter une information,
pouvez-vous me passer mademoiselle Adélaïde s’il vous plaît. -
Désolé ce n’était qu’une intérimaire, mais je vais vous passer la
comptable en titre. Et
voilà plus d’espoir de la retrouver. J’ai
beaucoup de tendresse pour ma femme, mais je la trouve trop fade maintenant que
j’ai rencontré l’amour, et je finis par traîner du coté de la rue
Saint-Denis pour y croiser des créatures plus sulfureuses. C’est
là que je rencontre un jour mademoiselle Adélaïde dans une tenue encore plus
sexy, mais pour une activité n’ayant rien à voir avec la comptabilité. Il
me vient alors un affreux doute. Il faut que je retourne dans cette société. Mais
comment justifier un nouveau contrôle fiscal sans dénoncer du même coup ma
faiblesse ? Je
ne trouve qu’une solution : Demander ma mutation et programmer pour mon
successeur un nouveau contrôle l’année prochaine, en espérant que ce soit
une femme, un gay ou quelqu’un de moins sensible au charme féminin. FINCette histoire est une pure fiction, et toute ressemblance avec des faits existants ou ayant existé serait pure coïncidence. Cependant
si vous êtes contrôleur fiscal fraîchement nommé dans le val d’Oise, jetez
un coup d’œil (mais pas plus) à la comptable, et si elle semble trop jolie,
sacquez-moi le directeur, je ne voudrais pas que ce salaud s’en tire. www.chez.com/desirstroubles et http://desirstroubles.multimania.com/ |