|
Les voitures familiales ont une image de confort dans le public. Mais je vous assure que pour un mécano elles n’ont rien de confortable. La névada sur laquelle je m’échine depuis deux heures est un vrai cauchemar. Tout est grippé. La rouille a tout soudé. Je l’ai fais monté sur le pont et je pousse comme un malade pour tenter de desserrer un boulon quand un coup de Klaxon me fait sursauter. Ouille, je me suis cogné ! Je tourne la tête pour découvrir un cabriolet sport de couleur crème. Ouah, ça c’est de la mécanique ! La nana qui est nonchalamment appuyé dessus n’est pas mal non plus. C’est une belle blonde très court vêtue, qui sûre de son charme, étale devant moi de longues jambes superbe et un petit haut flottant sur lequel il suffirait de souffler pour le faire glisser. Je préférerai m’occuper du cabriolet plutôt que de la familiale. Je préférerai encore plus m’occuper de sa conductrice, mais moi aussi j’ai une familiale avec la femme et les enfants qui vont avec, alors les bonnes fortunes avec la clientèle, c’est terminé. Je lui dis en soupirant. - Repassez un peu plus tard ma petite dame, disons dans une heure, la réceptionniste sera revenue. Elle me sourit de toutes ses dents. - Vous pouvez peut-être la remplacer. Je lui tourne le dos pour me replonger dans la quincaillerie. - Cela aurait été avec plaisir, mais je suis dans une opération que je ne peux lâcher. Je la sens approcher. Son parfum m’environne. Elle se coule contre moi, je sens ses seins s’écraser contre mon dos, son bassin s’incruster contre mes fesses. Elle me dit d’une voix rauque. - C’est pour une urgence, j’ai besoin qu’on s’occupe de mon moteur. Je proteste. - Et attention ma petite dame, vous allez vous salir. Elle m’enlace et glisse sa cuisse entre mes jambes. - On s’en fout ! Elle m’embrasse dans le cou, me léchouille l’oreille et frotte son genou contre mon entrejambe. - Et attendez, je suis marié. Elle déboutonne ma braguette et en extirpe mon sexe. Sa main s’active autour de ma hampe déjà bien excitée. - Hum, ça ne t’empêche pas de bander pour moi. Ca pour bander, je bande comme un âne et j’ai l’impression de l’être dans les deux sens du terme. Mais mes mains se crispent sur l’essieu et je m’abandonne à ses caresses. Je lâche enfin l'essieu, et l'enlace à mon tour. Le petit haut a glissé ainsi que le bas. Ma main droite qui l'enlace descend doucement vers ses fesses nue tendit que ma main vient couvrir son sein droit. Elle n'a pas lâché ma queue dressé. Je lui glisse un baiser dans le cou. Elle se pâme sous mes caresses. Elle se laisse glisser à terre. Elle enfourne mon sexe dans sa bouche et le suce avec ferveur. Moi je m'accroche de nouveau tentant vainement de me maîtriser pour ne pas éjaculer tout de suite. Mais le plaisir monte. Elle va avoir raison de moi si elle continue ainsi. Je la repousse pour descendre à mon tour et lui lécher la chatte. Elle s'allonge sur la banquette avant me présentant son sexe. Je m'enfonce en elle Encore et encore! Toujours plus loin toujours plus fort Dans toutes les positions elle en veut encore. Jusqu'à la faire crier d'extase. Jusqu'à tout donner et crier moi même. Puis retomber avec elle à terre, nos deux corps épuisés mêlés, mon sexe toujours dressé et fiché en elle. www.chez.com/desirstroubles et http://membres.lycos.fr/desirstroubles
|