| Je suis prof de géographie et ce n'est pas toujours drôle. Regardez cette élève en retenue avec moi. Elle se croit une femme, alors qu'elle se met beaucoup trop de rouge à lèvres. Mais elle est boulotte, porte des chemisiers blancs trop étroits pour elle, et est très paresseuse. Ce n'est pas comme ça qu'elle aura son bac. Elle semble dormir sur son livre. Je vais la réveiller. - Mademoiselle ! Veuillez s'il vous plaît me désigner les reliefs sur cette mappemonde. Et comme la mappemonde est petite et que je ne suis pas trop chien, je lui tends également une loupe. Elle se redresse brutalement. - Oui, monsieur. Elle me sourit de toutes ses dents.
Mais au lieu de prendre ma mappemonde, elle ouvre son corsage en disant : - En fait de relief, je connais surtout les reliefs vallonnés monsieur, que dites-vous de ceux-là. Dans le décolleté du chemisier déboutonné, j'ai une vue plongeante sur deux énormes seins libres de tout soutien-gorge. Finalement, elle a raison, c'est bien déjà une femme, complètement développée. - Je pense que vous les trouverez très intéressants. Ma loupe grossit bien inutilement ses attributs mammaires qui n'en ont certes pas besoin. Elle rejoint ses lèvres en forme de baiser et embrasse ma loupe en laissant une trace rouge.- Et que pensez-vous de mes lèvres, ont-elles assez de relief ? Je crois qu'on dit pulpeuses pour des lèvres. Certes, elles sont pulpeuses, brillantes de rouge à lèvres agressif, et il me vient soudain l'envie quasi irrésistible de les écraser des miennes pour apprendre à cette petite allumeuse. J'écarte les pans du chemisier pour la faire reculer. Les allumeuses prennent souvent peur si on les prend au mot. Mais elle ne fait que me sourire largement and se cambrant pour faire saillir ses seins. Finalement elle porte quand même un soutien-gorge, mais qui soutient par en dessous en laissant tout le haut nu et bien visible. Elle retire elle-même le reste de son chemisier et extrait un premier sein de son soutien-gorge. Il tombe comme un énorme obus, terminé par une large auréole au milieu de laquelle trône un bout de sein érigé. Elle se fait grave en faisant cela. Elle touche alors la grosse bosse qui déforme mon pantalon. - Oh, on dirait qu'il y a quelque chose en dessous. Elle ouvre ma braguette et mon sexe gonflé de désir en sort comme un diable de sa boite. - Oh, qu'il est gros ! Je dois avouer que cette petite allumeuse m'a sacrément excité avec ses gros seins laiteux. Elle approche une langue gourmande de ma hampe dressée. Elle la lèche comme une glace en scrutant l'effet de son manège sur mon visage congestionné de désir.Quand elle me trouve assez excité, elle se penche sur son pupitre, soulève sa jupe et attend. Je me débarrasse fébrilement de mes vêtements et lui retire sa petite culotte. Elle a un cul tout aussi imposant que ses mamelles. J'en approche mon sexe tout excité. Je la prends par les hanches et m'enfonce en elle d'un seul élan. Elle marque le coup. - Oh oui, monsieur, vous êtes gros, c'est bon ! Je me mets à aller et venir en elle, de plus en plus vite, de plus en plus fort, sous ses gémissements de plaisir. Un reste de conscience me permet de sortir d'elle au dernier moment, ma semence venant arroser son joli postérieur.Elle passe un doigt dessus et l'amène à sa bouche en disant. - Oh oui, monsieur, c'était très bon, finalement j'aime bien la géographie. |