Pour l'instant,
j'entretiens la piscine d'une famille riche.
La maîtresse de maison est une parfaite femme d'intérieur qui
prend bien soin de sa maison.
Elle prend bien soin d'elle-même.
Toujours très maquillée, coiffée et habillée comme pour recevoir.
C'est aussi chez les gens les plus riches que j'ai le plus de mal
à me faire payer.
Il faut toujours que j'ailles demander.
Certes, elle me reçoit avec le plus grand des sourires, mais:
- Oui, c'est pour quoi ?
- Pardonnez-moi de vous déranger, madame, mais je n'ai pas reçu le
chèque du mois dernier et...
- Oh, ne vous excusez pas, c'est tout naturel. Malheureusement,
mon mari n'est pas là, et c'est lui qui d'habitude manie le chéquier,
moi je suis plutôt carte de crédit. Mais j'imagine que je devrais
arriver à faire un chèque n'est-ce pas ?
Elle est vraiment très jolie, avec sa chevelure rousse descendant
en vagues gracieuses jusqu'à ses épaules.
Ses grands yeux soulignés de noir pétillant de malice et me
fixant me mettent mal à l'aise.
Sa bouche, barbouillée de rouge
vif me sourit et je me demande quelle serait sa réaction si je
l'embrassais.
Mais ce qui me trouble le plus, c'est son chemisier très largement
ouvert sur une paire de seins lisses et ronds qu'un soutien-gorge à
balconnet soutient sans rien cacher.
- En plus, ça va me permettre de vous présenter mon petit
intérieur, j'adore présenter mon petit intérieur.
Elle parle de quoi, là, bien cambrée, la poitrine en avant ? De
son décolleté ?
- Mais je vous en prie, cher monsieur, asseyez-vous.
Je
m'assois sur le plus proche sofa.
Elle vient s'asseoir à mes cotés.
Sa cuisse largement dénudée par le short qu'elle porte vient se
coller familièrement contre la mienne.
Elle s'exclame:
- Mon dieu qu'il fait chaud !
Et elle tire sur les pans de son décolleté qui s'évase encore.
Elle tire, y compris sur le soutien-gorge jusqu'à dévoiler aux
trois quarts ses seins jusqu'à leurs pointes.
- Alors, vous
trouvez comment mon petit intérieur ?
C'est sûr que moi aussi j'ai de plus en plus chaud.
C'est une sacrée allumeuse !
- Heu, votre heu... intérieur, est vraiment splendide, madame,
vous pouvez en être très fière.
Soudain, elle pousse un cri:
- Ciel, mon mari près de la piscine, je ne veux pas qu'il vous
voie, il pourrait s'imaginer des choses. Vite, baissez-vous.
Et elle me prend par la nuque pour me faire baisser.
Je
me retrouve comme un fait exprès le visage collé entre ses nénés.
C'est chaud et c'est doux, ça sent bon la chaire parfumée au
parfum délicat à mille dollars.
- Ne vous relevez pas surtout, il sera bientôt passé.
Je ne réponds qu'un
- Hummemeumeu
car j'ai la bouche pleine.
Son parfum m'enivre et je perds la tête.
- Vous pouvez vous relever, il est passé.
Pas question !
Je tire à mon tour sur le décolleté libérant complètement ses deux
seins ronds.
Elle s'exclame:
- Mon dieu, que faites-vous ?
Je suce un téton érigé.
De la main, je viens titiller l'autre.
- Arrêtez-vous, je vous prie, vous me faites ressentir des choses
! Oh mon dieu !
Mais pas question de m'arrêter.
Au contraire, je descends plus bas.
Je lui retrousse son
short.
Dessous, elle ne porte pas de culotte.
Alors, d'autorité, je lui écarte les cuisses et je la lèche avec
ferveur.
Elle gémit, ouvre la bouche comme à la recherche d'air et répète,
éperdue:
- Oh mon dieu, oh mon dieu !
Je lui titille le clitoris.
Je la sens trembler, soudain elle s'arque et crie encore :
- Oh mon dieu !
Elle vient de jouir.
Pour me remercier, elle se met à genoux et me déculotte.
Elle extrait ma verge ma foi de fort belle taille.
Elle ouvre grand sa bouche gourmande et s'en approche.
En contre-plongée, j'ai une vue idéale sur ses deux beaux seins à
l'air.
Elle prend mon gland dans sa bouche, le maculant de rouge.
Je sens sa langue s'attarder dessus.
Puis elle m'avale tout entier et commence à me sucer.
Bon dieu que c'est bon.
Je n'ai jamais été sucé par une femme de cette classe.
Et bien, je vous dis, elle a dû avoir une autre vie, car elle sait
sacrément y faire.
Je tente de me retenir, mais rien y fait, je jute dans sa bouche.
Elle garde tout.
Elle me demande avec une satisfaction non dissimulée:
- Ca t'a plut chéri ?
Elle glisse alors ma verge entre ses seins fabuleux qu'elle
presse de ses mains contre elle.
Elle la fait coulisser entre
eux doucement.
A ce régime, je ne tarde pas à reprendre vigueur.
- Tu aimes mes seins, hein chéri ?
Je réponds avec conviction:
- Oui, oh oui !
Tout en continuant à me branler entre ses seins, elle se titille
les pointes et rejette la tête en arrière.
- Il sont si
sensibles qu'ils peuvent me mener à l'orgasme tout autant que ma chatte.
Et effectivement, dans un sursaut annonciateur de l'orgasme
atteint, elle les écrase contre ma hampe.
Je suis bien près de tout lâcher encore une fois.
Elle s'allonge sur le sofa et écarte les cuisses, sans équivoque.
Je pénètre doucement son sexe de miel.
Elle ferme les yeux, tout à ses sensations et moi aussi.
Je commence à aller et venir en elle, tout doucement.
Elle dit:
- Oh oui, je te sens bien en moi, tu es gros.
Je vais de plus en plus vite.
Elle gémit sous mes assauts, crie:
- Oh c'est bon, continue, plus fort.
J'y vais sans
égard.
Elle manque d'air, me griffe.
Je finis par me vider en elle et nous crions à l'unisson.
Pas le temps de se reposer, elle dit aussitôt:
- Vite, il faut se rhabiller, mon mari pourrait passer.
Je me rhabille tant bien que mal.
Elle fait de même frénétiquement, se remaquille pour effacer le
rimmel qui a coulé.
Et effectivement, nous finissons juste à temps.
Car effectivement, le mari se pointe.
- Ah chéri, tu
vois, je montrais mon petit intérieur à notre homme d'entretien.
Je bafouille:
- Heu oui, d'ailleurs, il en avait besoin, heu, d'un peu
d'entretien.
Elle sourit:
- C'est vrai, d'ailleurs, il faudrait prévoir des visites
périodiques. Dis, chéri, puisque tu es là, tu pourrais pas lui faire son
chèque, moi ça m'assomme. Et s'il te plaît chéri, sois généreux, il a
très bien travaillé !