| - Tu ne veux vraiment pas venir à mon cours de judo, chérie? - Non, ton judo, c'est un truc de mec - Absolument pas, d'ailleurs, le cours est mixte, tu devrais venir. - Un dernier combat, mon petit Paul? J'hésite, le cours est finis et tout le monde s'en va. Mais Amélie est un bon judoka et c'est toujours un plaisir de lutter contre elle, alors j'accepte. Nous nous empoignons. Sous son apparence frêle, elle cache des muscles puissants. La lutte est serrée, aucun de nous n'arrive à faire tomber l'autre.Alors je tente une immobilisation. Comme toujours, au judo, nous finissons débraillés.Le kimono ouvert d'Amélie, laisse voir un sein lisse et rond. Je m'étonne: - Tu ne porte pas de soutien-gorge? Elle essuie son sein ruisselant en me répondant. - Les mecs s'en servaient comme prise. Je ne sais pas pourquoi mais cet étalage me met mal à l'aise. Elle écarte les pans de son kimono en poursuivant:- Et puis quand un mec voit mes seins pendant un combat, ça le déstabilise et j'arrive toujours à le renverser. Je comprends ça. Je ne m'en étais jamais rendu compte avec le kimono mais elle a de beaux seins plantureux. Avant que je ne comprenne ce qui m'arrive, je me retrouve au sol comme décris. Elle m'immobilise entre l'étau de ses cuisses.Ses gros seins ruisselants ballottent au dessus de moi. - Ca ne te donne pas envie d'un autre genre de corps à corps? Je suis tenté mais refuse. Je tente de la raisonner. - Écoutes, ce serait nul, je suis marié et toi aussi. Elle plaque sa bouche sur la mienne mais mes lèvres restent scellées. Alors elle se frotte à moi comme une furie et ses seins battent mon visage. Je succombe. Ma bouche embrasse les mamelons délicats. Elle se relève, kimono en désordre, torse nu et seins majestueux descendant en poire.Je me lève à mon tour. Elle glisse un doigt coquin dans son slip. - Alors ça te dit maintenant? J'avoue. - Tu as déclenché un incendie en moi, j'ai très envie de toi. Elle m'entraîne à l'écart. Je la suis. Elle m'attends, heureuse.- J'en avais envie depuis longtemps mais tu ne me regardais jamais comme une femme. Je la prends dans mes bras et l'embrasse langoureusement. Elle s'assoit sur un rouleau de corde.Elle part en arrière. Ses beaux seins s'étalent en poire. Elle écarte les cuisses et m'attend. Je retire à mon tour fébrilement mon kimono tout en la dévorant des yeux. Je l'enlace pour la pénétrer d'un seul élan. Elle m'accueille en feulant. Je suis si excité que je la remplie toute entière. Son corps oscille au rythme de mes assauts.Nous ruisselons sous les efforts. Je finis par me vider en elle tandis qu'elle jouie en même temps. Nous restons longtemps enlacés. J'ai encore envie d'elle. Je caresse son beau corps rendu huileux par la sueur. Je ne peux m'en rassasier. Elle est de nouveau prête à m'accueillir.Je lui fais l'amour longtemps Elle aussi ne semble pas vouloir s'arrêter.Entre deux ébats, elle se caresse en me regardant pour m'exciter. Et je la reprends à nouveau. Nous nous quittons à regret.Je lui demande hésitant. - On pourra se revoir. Elle me sourit de toutes ses dents. - Bien sûr, au prochain cours. - Alors, ton cours de judo, c'était bien? C'est ma femme qui me demande ça en venant se lover contre moi. - Oui c'était fabuleux. Je repense à Amélie. - Eh, je sens quelque chose, il me semble que tu as envie de moi. C'est le souvenir d'Amélie qui m'émeut, mais je ne vais pas lui dire. C'est assez honteux, mais je lui fais l'amour en pensant à Amélie. Amélie que je retrouverai la semaine prochaine. Effectivement, je fais des extras avec Amélie après chaque leçon de judo.
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