Léopard
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Comment deux femmes aussi dissemblables peuvent-elles être sœurs ?

Autant ma femme est blonde et gracieuse, autant sa sœur est brune et vulgaire.

Autant le nez de ma douce est fin et aristocratique, autant celui de sa sœur est gros.

Autant ma femme a toujours une moue délicate sur ses lèvres délicates, autant sa sœur a de grandes dents chevalines débordant de ses lèvres épaisses.

Autant ma femme s'habille avec goût, autant sa sœur est toujours habillée de façon très vulgaire.

En l'occurrence, elle porte un petit haut léopard qui descend à peine plus bas que ses hanches.

Elle est assise sur ce canapé et me sourit de toutes ses dents.

- Alors, George, ma sœur n'est pas là ? On pourrait en profiter.

J'ai oublié de vous dire que ma belle-sœur cherche à coucher avec tous les hommes qui croisent son chemin, y compris son beau-frère.

Et j'ignore pourquoi, mais elle arrive généralement à ses fins. Parce que moi, je la trouve plutôt moche.

Alors, elle a beau me coller lorsqu'elle me fait la bise, elle n'a pas la moindre chance, car elle ne me fait pas le moindre effet.

Je m'assois à ses cotés et lui dit:

- Ecoute, Fanny, tu devrais arrêter ton numéro.

Elle pose sa main sur ma cuisse.

- Pourquoi ? Tu sens que tu vas craquer ?

- Ne dis pas de bêtises.

- Pourquoi ? je ne suis pas assez bien pour toi ?

- Tu as tous les hommes que tu veux, des dix fois mieux que moi, alors pourquoi moi en plus ?

C'est vrai, je ne le comprends pas, mais elle attire tous les hommes.

- Peut-être parce que tu es à ma sœur, et qu'elle ne tarit pas d'éloge sur toi. Je sais que tu as envie de moi, tous les hommes ont envie de moi.

- Pas moi, Fanny, alors laisses-moi tranquille.

- Toi comme les autres Georges. Tu en meurs d'envie. Je te vois regarder ma peau nue.

- Le moyen de faire autrement, Fanny, ton léopard ne cache pas grand chose.

- Tu aimes mon léopard ? Il est très sexy, non ?

- Il est...très court.

Elle colle sa cuisse contre la mienne, se penche vers moi et soulève ma chemise.

- Laisse-toi aller.

Elle frotte sa cuisse contre la mienne.

Son parfum entêtant m'étouffe.

 

Avec une force étonnante, elle me bascule sur le sofa.

Elle m'enjambe, se plaçant à califourchon sur moi.

- Hé ! Arrête ! C'est ridicule !

Elle me caresse le torse de sa main.

- Laisse-toi faire, tu vas aimer.

Je sens ses ongles sur ma peau.

Elle est fichue de me griffer la garce !

Il faut que je la ramène à la raison, mais en douceur.

Elle se colle à moi, tente de trouver ma bouche, mais je me dérobe.

Elle rit:

- Il y a des choses à toi que tu peux dérober et d'autres non. On va voir si tu ne me désires pas.

Je sens sa main glisser vers mon pantalon.

- Hum ! C'est bien mou tout ça.

- Je te l'avais dit, tu n'es pas mon type, c'est inutile, alors laisse tomber et laisse-moi me relever.

Elle ouvre mon pantalon et en extrait la petite chose toute molle qui s'y cache.

Elle la prend dans sa bouche.

J'essaye bien d'en sortir, mais je sens ses dents et je m'abstiens.

Il vaut mieux la laisser faire si je tiens à mes bijoux de famille.

Elle est assez braque pour mordre.

Elle m'avale tout entier.

Je sais enfin à quoi sert cette grande bouche.

Ses lèvres laissent des traces rouges sur ma queue.

Elle m'aspire d'une façon tout à fait agréable, et je sens sa langue sur mon gland.

Elle s'y prend très bien, ma foi.

Sous ses bons soins, je commence me raidir.

Ma queue prend toute sa place dans son fourreau.

Je la laisse continuer et le désir monte en moi.

Quand il devient trop important, je la repousse brutalement.

Elle me regarde un peu inquiète, mais elle est vite rassurée en me voyant me déshabiller.

- Tu vas me baiser, hein.

- Oui, t'as réussi à m'allumer, alors tu vas y passer.

Alors elle se déshabille aussi, ce qui ne prend vraiment pas longtemps puisqu'elle ne porte que son léopard, même pas de culotte.

Elle a un joli corps, des seins de bonne taille tout ronds.

Ils sont un peu gâchés par les tatouages, mais finalement, je trouve ça excitant.

Je regarde fasciné les pointes érigées au milieu des larges auréoles.

Je lui écarte les cuisses et la pénètre d'un coup.

- Oui, enfin je t'ai !

Je commence à aller et venir en elle et elle crie sous mes assauts.

- Oh oui, c'est bon !

- Mais je suis un peu large de ce coté, tu devrais essayer mon petit trou, c'est bien meilleur.

Un peu étonné, je me retire.

Pour revenir par le petit trou.

Mon sexe compressé dans ce petit fourreau parvient pourtant à se frayer un chemin avec dix fois plus de sensation.

Elle commence vraiment à s'animer:

- Ouah, c'est le pied, je parie que ma sœur ne te laisse jamais passer par là !

Ca m'excite terriblement.

Je prends appuie sur ses hanches et je viens claquer contre ses fesses.

Elle subit mes assauts, affalée sur le sofa, écrasant ses jolis seins.

Elle pousse un petit cri à chacun de mes allers.

- Tu aimes ça m'enculer hein ?

- Oui oui !

- Tu verras, tu n'arriveras plus à baiser ma sœur, sauf si tu penses à moi.

Elle a raison, je ressens des choses cent fois plus intenses que jusqu'alors.

Je me vide en elle à grands jets.

Je sors enfin d'elle.

Elle prend ma queue dans sa main.

Et il se passe quelque chose d'étrange, malgré tout ce que je viens de lâcher, j'éjacule aussitôt, maculant son visage et ses seins de mon sperme.

Elle s'en tartine avec délice.

Elle a raison.

Je l'ai à présent dans la peau.

Et nous baisons comme des bêtes dès que ma femme a le dos tourné.

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