| Il vous arrive parfois de croiser des créatures sublimes. Comme cette secrétaire. C'est une blonde platine toujours très court vêtue. Il flotte toujours autour d'elle un parfum envoûtant. Son short blanc dévoile largement de longues cuisses veloutées, et des mollets finement galbés,terminés par des escarpins d'une blancheur éclatante. Elle est vraiment très jolie, là, en train de se faire les ongles.En fait, je la vois toujours en train de se pomponner, je me demande quand elle travaille. Elle ressemble donc plutôt à une plante d'ornement. Mais le genre d'ornement que tout le monde aime avoir chez soit. Que j'aimerai avoir chez moi. Mais je ne me fais pas d'illusion. Une fille comme elle ne regarde pas un gars comme moi. Mais on a le droit de regarder non. Et j'avoue qu'il y a de quoi. Je plonge mon regard dans ses profonds décolletés. Et pour un décolleté profond, il est vraiment profond. J'ai parfois l'impression qu'il descend jusqu'au nombril. Elle a une superbe poitrine, avec de jolis seins dorés agréablement rebondis. Quand elle ne me regarde pas, il m'arrive de la regarder, de profil. Un sein ample, qui ne doit rien à un wonderbra. Une courbe idéale qu'on de voit que chez les mannequins, ou ces femmes à la poitrine refaite. Il me faut alors détourner mon regard, sinon je vais exploser comme une cocotte minute. Alors, je baisse les yeux. Bas, toujours plus bas. Jusqu'à la lisière du short. Qui s'arrête haut, si haut à la rencontre de ses cuisses. Si haut qu'il me semble apercevoir quelque chose. Un éclat argenté. Mon dieu, on dirait un slip ! Elle porterait un slip argenté ? Toutefois, c'est charnu, rebondi. J'imagine aussitôt les lèvres charnues qui peuvent gonfler un slip comme ça. Elle me fait vraiment fantasmer. Alors, parfois, quand je suis seul dans mon bureau, il m'arrive de me consoler en regardant des magazines coquins. Seul, enfin je croyais. Elle me surprend en pleine position compromettante. Je deviens tout rouge. - Heu, ce n'est pas ce que vous croyez. - Je crois que c'est exactement ça au contraire. Vous êtes un petit coquin, vous ! - Non, non, je vous assure. Elle m'adresse un grand sourire. - Mais il n'y a pas de mal. J'aime bien les grands coquins. - Ah bon ? - Je suis très coquine, moi aussi. - Je trouve ça au contraire très excitant. Et en effet, elle a l'air de trouver ça très excitant. Elle pose ses jolies mains manucurées sur ses jolis seins. Et elle commence à se les caresser, à se les griffer de ses longs ongles bien faits. Sous ses manipulations, ses formes roulent dans un ballet passionnant. Elles prennent un relief tout à fait intéressant. Et elle agrippe les pans de son soutien-gorge et tire dessus, faisant littéralement jaillir ses gros seins. Puis elle lisse son short.Elle remonte son short, dévoilant son slip. Damned, c'est bien un slip argenté. Elle se penche vers moi en souriant. - C'est dommage de s'en remettre à des images. - Alors que la réalité est là. Elle est toute proche, me souriant de toutes ses dents. Incroyable, elle s'accroupit, et extrait de ma braguette un sexe de fort belle taille, ma foi. Et elle se met à l'avaler comme un sucre d'orge.Elle le lèche avec application. Elle me masturbe avec énergie.A ce rythme, je ne vais pas tarder à craquer. Alors je la repousse gentiment. Je la renverse sur le bureau. Je retrousse le ridicule petit short. Je me penche sur elle. J'écarte les cuisses. Je lui rends la pareille. J'insère ma langue entre les lèvres de son sexe. - Oh oui, c'est bon. Elle commence à se tortiller sous ma langue. Elle mouille comme une folle. - Arrête, tu vas me faire jouir. Je te veux, viens en moi. Je cesse ma torture. Je me redresse et présente mon sexe à l'orée du sien. Je la pénètre en force. Elle gémit : - Oh Oui ! Je te sens bien ! Tu es si gros. Je commence à aller et venir en elle, venant chaque fois claquer contre ses fesses. Elle ouvre la bouche à la recherche d'air. Elle se caresse les seins pendant que je la pilonne. - Oh oui, j'aime ça, continu ! Elle jette la tête en arrière, ferme les yeux et crie sous mes assauts. Moi aussi je suis très excité.Elle écarte les bonnets de son soutien-gorge, et ses seins jaillissent. Je les prends dans mes mains. Ils sont gros. Ils sont fermes. Ils sont gonflés de désirs. Je les malaxe tout en continuant de la pillonner. Je finis par me vider en elle à grands jets, tandis que nous crions à l'unisson.Elle est là, nue et magnifique devant moi. Et cette superbe femme me dit : - Merci. Du coup, je ne vois plus ces superbes femmes de la même façon. Enfin, elle. Et elles ne me voient plus non plus comme avant. Enfin elles me voient enfin. Enfin, elle. Je sais que c'est pour moi qu'elle se fait belle. Et mets des tenues sexy, comme cette robe plastifiée qui me laisse deviner en transparence ses beaux seins laiteux.Et ça marche, je lui fais l'amour autant que je peux et toujours avec autant de passion.
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