Marissa
Précédente Accueil Remonter Suivante

S'il vous plait, Marissa, ouvrez-moi, j'ai quelque chose de très important à vous dire.

- C'est que je suis occupée, là.

- S'il vous plaît, vous êtes sa meilleure amie, et c'est très important pour moi.

- C'est bon je vous ouvre.

Marissa est une métisse, noire teintée de latino. Pas trop mon style, mais elle est très sympa, je me sens en confiance avec elle. Depuis que je sors avec Clara, sa meilleure copine, elle est devenue aussi ma copine.

Je la trouve sur le canapé du salon. Elle tourne la tête en m'entendant arriver.

Sa longue chevelure noire lui balaie le dos.

- Pardonnez-moi Marissa de vous déranger, mais je crois que je vais demander Clara en mariage, et je pense que vous pouvez me dire qu'elle sera sa réaction, vous êtes si amie.

Elle lève vers moi ses grands yeux noirs.

Elle se lève en sourit.

- Je suis heureuse pour vous, Jean, je suis sûre qu'elle dira oui, vous formerez un très beau couple.

Je jette un regard surpris sur son body.

Elle suit mon regard et balaie le fait d'un geste de la main.

- Excuse-moi, quand tu as sonné, j'étais sous ma douche et je ne me suis pas essuyée correctement. Ce sont des choses qui arrivent n'est-ce pas.

Peut-être à elle mais pas à moi. C'est la première fois que je me retrouve en présence d'une fille au tee-shirt mouillé.

De fait, son body blanc est trempé, et plaqué contre la poitrine, il ne cache rien de celle-ci. 

Deux gros seins apparaissent en transparence et je suis fasciné par leurs larges auréoles couleur chocolat.

Je me mets à regarder Marissa sous un jour nouveau.

Marissa se rassoit. Les pointes de ses seins se dessinent en relief.

- Arrête de me regarder comme ça.

- Excuses-moi, je ne peux m'en empêcher.

Elle se tait gênée.

Elle passe un doigt agité sur ses dents dont la blancheur est souligné par le rouge de ses lèvres.

Ses gros seins tendent le tissu.

Elle semble elle-même gênée.

- Arrêtes je te dis, ton regard m'excite.

Elle descend négligemment une main sur son short, et commence à se masser le sexe, cuisses écartées.

Sa respiration devient oppressée, la mienne aussi.

Elle guette sur mon visage l'effet de ce manège.

Je dois être rouge brique.

Elle demande d'un air trouble:

- Tu veux en voir plus?

Elle se relève et fait sauter son haut.

Elle a une silhouette filiforme et ses gros seins rond tranchent sur le torse menu.

Ils ne tombent absolument pas et se dressent fièrement comme deux ballons.

Elle fait ensuite glisser son slip blanc.

Hum je crois que tu les préfères mouillés.

Et la voilà qui s'asperge copieusement.

L'eau dégouline entre ses seins.

Mouillés, ses seins accrochent encore plus la lumière.

Elle fait glisser sa main jusqu'à son sexe.

Je suis le mouvement et tombe à genoux.

Je colle mon visage contre son sexe et me mets à la lécher.

Elle grogne.

Je remonte pour enfouir mon visage entre ses seins.

Elle se retourne pour me présenter un cul énorme, aussi démesuré par rapport à sa frêle silhouette que le sont ses seins.

Les deux môles massifs de son postérieur sont écartés sans pudeur sur les lèvres de son sexe.

Je me retrouve je ne sais comment tout nu.

Je ne suis plus qu'un mâle en rut.

Je prends appuie en empoignant ses seins fermes.

Je la besogne sans fin dans une suite de coïts dont je me lasse jamais.

A la fin je lui glisse dans un souffle:

- Épouse-moi.

Elle m'embrasse tendrement.

Mais tandis qu'elle se rhabille, je répète:

- Épouse-moi.

Elle répond heureuse:

- D'accord.

Mais le remord me prend et je me lamente:

- Comment vais-je annoncer ça à Clara!

Elle me répond, mutine:

- A la façon dont tu annonce à une fille que tu veux épouser sa copine, je préfère m'en charger moi-même.

Je fais taire sa moquerie d'un baiser mais je suis sûr de mon choix, ce que je ressens pour Marissa est cent fois plus intense que ce que j'ai jamais ressentit.

Voir les photos