Ménage
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Voyons.

Investissement, amortissement, ah la la, la boîte ne va pas très bien.

J'en sais quelque chose, car je suis son contrôleur de gestion.

Pourtant, on est toujours à la recherche d'économies.

Par exemple, la concession du nettoyage est attribuée chaque année au moins demandant.

- Je peux faire le bureau ?

C'est une jeune femme latine habillée en soubrette qui me pose la question.

Elle doit être envoyée par la nouvelle entreprise qui a été choisie.

- Heu, bien sûr. Vous être envoyée par notre nouveau sous-traitant de nettoyage ?

- Oui, c'est ça.

- Vous avez de jolis uniformes.

- Merci.

Elle le dit en faisant froufrouter sa robe.

- Comment avez-vous les moyens de les payer. Vous êtes correctement payé ?

- Ca va. Nous nous en tirons grâce à des prestations en extra.

Je ne vois pas de quoi elle parle, en tout cas nous n'avons rien commandé de plus.

Je n'ai pas raconté d'histoire.

Sa tenue noire agrémentée de dentelles blanches est très seyante.

Il y a de jolies rondeurs qui la remplissent et la dentelle attire le regard sur sur ses jambes et son décolleté.

Elle porte des talons hauts qui ne doivent pas être pratiques pour le ménage.

Aussitôt la permission donnée, elle s'agite en tous sens avec son plumeau.

Il me semble que sa robe remonte fortement sur ses cuisses fuselées.

Je me penche avec la question en tête:

Slip ou pas slip ?

Elle a vraiment une croupe incendiaire, avec des fesses massives pour sa taille fine, et au milieu de tout ça, incroyable, il me semble distinguer les lèvres charnue d'un sexe rasé.

J'ai soudain très chaud.

Sa chevelure brune encadre son visage.

Le décolleté carré de l'uniforme dévoile largement ses jolis seins.

Il me semble même voir l'amorce d'une auréole.

Elle perçoit mon regard et a un petit sourire coquin.

Ses paupières sont peintes en bleu, ses cils très noirs, elle a un joli petit nez, et ses lèvres sont délicatement dessinées de rose.

Je la trouve très maquillée pour une femme de ménage.

Elle se place devant moi et se penche, faisant ainsi bailler son décolleté.

Une médaille descend le long de son cou, à quelques centimètres de son sein palpitant.

Elle passe son plumeau sur mon ordinateur.

Elle pose ses seins sur l'écran que je ne regarde plus du tout.

Ses seins sont lisses et ronds, bien bronzés.

Je me perds dans le sillon profond qui les sépare. C'est aussi profond que le grand canyon.

Ses lèvres entrouvertes sont un appel au baiser.

Elle m'adresse un clin d'œil coquin.

- Que regardez-vous ?

Je prends un air de candeur.

- Mais rien, mademoiselle.

Elle referme son décolleté mais je reste les yeux fixés sur les doux renflements qui déforment l'uniforme.

Elle fait virevolter son jupon sur ses jolies jambes dévoilées.

Elle me sourit.

Ses dents sont d'une blancheur éclatante.

Le bleu sur ses paupières approfondit son regard.

Ses lèvres roses pulpeuses se referment en une mimique de baiser.

Son plumeau se pose comme par mégarde sur la bosse qui déforme mon pantalon.

- Que voyons là, méchant garçon ?

- Je suis désolé, mais je ne suis qu'un homme, et vous êtes si belle !

Elle passe une langue agile sur ses lèvres pour les humecter.

Elle passe sa main sur la bosse.

- Hum, on dirait que monsieur a des envies. Souhaitez-vous un service de nettoyage complémentaire personnalisé ?

Elle commence un massage discret qui achève de me convaincre.

Je l'embrasse.

Je sens contre moi son corps si chaud.

Sa langue investit ma bouche et vient jouer un balai avec la mienne.

Elle va si profond qu'on dirait qu'elle cherche mes amygdales.

On ne m'a jamais embrassé comme ça.

Je l'enlace et elle se laisse faire.

Elle se cambre et sa croupe vient s'incruster contre l'expression de mon désir pour elle.

Elle se tortille un peu, exacerbant ce désir.

Je rouvre son corsage sur ses seins charmants.

Elle s'abandonne contre moi.

Je place ma main en coupe sous son sein.

Il roule sous ma main.

Il est chaud, comme vibrant.

Elle gémit sous ma caresse.

Mes lèvres remontent contre sa joue veloutée que j'embrasse doucement.

Je libère ses seins.

Ils se tiennent fièrement.

Je prends un téton dans ma bouche.

- Tu aimes mes seins, hein.

J'avoue dans un souffle:

- Oui

Je lèche comme un fou son sein qui a le goût de la cannelle.

Elle se déshabille.

Son corps entier à la couleur bronzée des belles latinas.

Elle ne porte plus que sa médaille et les gros anneaux de ses boucles d'oreille.

Elle se déhanche devant moi en une danse silencieuse.

Mon désir pour elle croît jusqu'à devenir insoutenable.

Elle se penche sur ma braguette, l'ouvre et en extrait ma hampe.

Elle n'a jamais été aussi grosse.

Elle me prend dans ma bouche et commence alors une fellation royale, lente, voluptueuse.

On dirait qu'elle aspire mon âme.

Ses seins pointus sont tendus et leurs pointes dressées comme des mines de crayon.

Heureusement, elle fait cesser mon supplice avant que je ne commette l'irréparable.

Elle vient s'empaler sur mon sexe.

Lentement.

Lascivement.

Puis elle commence à bouger, à monter et descendre.

Elle se caresse les seins tout en montant et descendant sur moi.

J'empoigne ses fesses.

Elle accélère le rythme.

Ses seins me fouettent le visage.

Le rythme devient endiablé, frénétique.

Je finis par éjaculer en elle.

Elle reste un moment sur moi.

Moi je reste anéanti, le visage entre ses seins.

Dans cette position, je ne tarde pas à renaître.

Je la bascule et la pénètre à nouveau par derrière.

Je la bourre tout en lui malaxant ses jolis seins.

Elle se cambre, se cabre sous mes assauts.

Je jouis pour la seconde fois en elle en la faisant crier.

Elle se laisse aller.

- Oh oui, c'était bon, recommence.

Toujours aussi excité, je la pénètre de nouveau par la croupe.

Elle feule.

Son corps me reçoit dans une position impossible.

Très cambrée, sa croupe relevée au maximum pour mieux m'offrir les lèvres de son sexe.

Ses seins gonflés à craquer et leurs pointes érigées dures et longues.

Elle feule comme une panthère sous mes coups de boutoir.

Cette dernière joute me laisse vider.

Je tombe dans une espèce de coma.

Quand je ré-émerge, elle a disparu, mais son parfum et son souvenir hante encore la pièce.

Je me rhabille et me remets au travail, mais il est difficile d'oublier ce qui s'est passé.

Et le train-train quotidien reprend.

Quoi, qu'est-ce que c'est que cette facture ?

Nettoyage, service complémentaire.

Mais c'est dix fois plus cher que le prix convenu !

- Bonjour monsieur, service complémentaire.

C'est ma latinos. Elle ne n'est pas embarrassé de costume se soubrette, mais elle est seulement vêtue de sous-vêtements mauves.

Bon, finalement, le moral des employés est aussi un facteur d'amélioration des performances

Je signe l'accord pour la dépense, pour me consacrer à ma latinos.

Bon, je vous laisse, j'ai à faire.

 

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