| Caroline, c'est une vielle copine. Ce n'est pas la première fois que je la suis dans sa chambre. Nous avons dû déjà passer des centaines d'heures dans des discussions enflammées, moi assis sur le lit, elle sur la commode. Je la connais depuis si longtemps que c'est un peu comme ma sœur ou mon copain, je n'y fais jamais attention comme une femme. Mais là, il y a quelque chose de différent. Elle porte une minijupe en cuir. Je vois dans la glace le cuir mouler un postérieur agréablement rebondi. Dans sa position assise, la mini est fortement troussée et il me semble distinguer quelque chose de sombre entre ses cuisses. Je pense machinalement "slip ou pas slip?". Je deviens alors brutalement conscient de la forte poitrine qui tend le tee-shirt mais mon regard reste rivé sur ses cuisses. Elle suit mon regard et tire vainement sur sa jupe dans un réflexe inutile, infiniment surprise. - Qu'est-ce que tu regarde? Je bafouille lamentablement. - Excuse-moi, mais ta jupe est vraiment courte et je ne suis qu'un homme après tout. Elle me sourit. - Mais il n'y a pas de malaise, j'ai longtemps rêvé que tu t'intéresse à moi, mais toi tu ne me regardais jamais. Tu veux en voir plus? Regarde! Elle écarte carrément les cuisses et un slip en dentelle noire apparaît. Ma gorge se sert. - Ca te plait, tu veux en voir encore plus? Incapable de parler j'acquiesce d'un mouvement de tête. - Tu veux voir mon nombril? Elle se lève, se déhanche, tire sur sa jupe vers le bas et son tee-shirt vers le haut. - Tu aimes? Je suis surtout fasciné par les reflets de lumière sur le cuir sur sa hanche et sur ses fesses dans la glace. Elle fait glisser ses bretelles et le tee-shirt glisse vers le bas. Elle trousse sa jupe, et se retourne pour me montrer sa croupe. - Comment trouves-tu mes fesses? Je bafouilles encore: - Heu très bien. Je vois aussi dans la glace ses jeunes seins pressés entre ses bras. Elle retire son tee-shirt et ses seins s'épanouissent en poires. N'osant croire à sa chance elle me scrute pour jauger de mon état d'excitation tout en défaisant le nœud de l'attache de son slip. Mais elle peut être rassurée. Mon visage congestionné fixant les courbes parfaites de sa poitrine doit en dire beaucoup sur mon degré d'excitation. Rassurée et souriante, elle fait gracieusement glisser son slip. Elle se glisse vers le lit. Jupe partiellement retombée, elle me présente son
postérieur. Dressée sur ses genoux, elle se caresse le sexe d'une main en caressant de l'autre sa mini. - Ca t'excite hein? Soudain grave, elle triture sa jupe en m'attendant. Je me penche et je baise sa bouche si fraîche. Puis je descends sur ses seins que j'embrasse chacun. Puis je descend, je dépose encore un baiser sur son ventre, puis sur sa jupe et enfin je glisse mon visage entre ses cuisses pour m'imprégner de ses odeurs. J'embrasse son sexe et elle me prend par les cheveux de volupté. Elle part en arrière et je la suis entre ses bras. Embrassant ses seins puis sa bouche, je m'enfonce en elle. Je sens ses bras et ses cuisses m'enserrer avec les pointes de ses talons s'incrustant profondément dans mon dos. Profondément excité je vais et je viens en elle. Elle me laboure le dos de ses griffes mais je n'en ai cure, montant progressivement jusqu'au nirvana en me vidant en elle en la faisant crier. Elle se lève heureuse, jupe glissant au bas de ses fesses. - Hum, elle t'a vraiment fait de l'effet ma jupe de cuir. Je la rejoints et m'encastre dans son dos, désir renaissant s'infiltrant subrepticement dans la raie de ses fesses. Je m'empare de ses seins, j'embrasse son cou. A ce moment une furie entre dans la chambre. Damned, c'est le père! - Qu'est-ce que tu fais avec ma fille! Je me tais apeuré quand Caroline prend ma défense. - Ne lui fait rien papa, c'est mon fiancé! Nous allons nous marier! Abasourdi, j'acquiesce en me disant que je vais me réveiller. Aussitôt le furieux est tout sourire, me tape dans le dos en s'excusant et disparaît. Je me dis que je me suis fait avoir. Caroline retombe sur le lit. Elle est nue, sa jupe reposant tout prêt. Elle se redresse, seins à l'air. L'inquiétude se lit sur son visage. Mais chaque courbe de son corps voluptueux me rappelle l'étreinte que je viens de vivre. Alors soupirant à mon tour, je la prends dans mes bras et je la rassure. Elle écarte les cuisses et m'attire de nouveau. Je trouve l'oubli entre ses bras en me disant que finalement j'aurais pu tomber beaucoup plus mal que sur caroline. Caroline est une gentille fille. Elle est d'humeur toujours joyeuse et je ne m'ennui jamais avec elle.Plus je suis avec elle plus je la trouve belle. Elle toujours prête pour l'amour.Finalement je vis heureux avec elle, mais il y a aussi sa mère.
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