| Elle:
C'est le petit jeune du quatrième qui me demande de l'aide. Le pauvre, s'il a besoin d'aide, je vais lui en donner. D'autant que je le trouve carrément canon ! - Ah merci d'être venue, j'ai un problème avec mon tableur. C'est une jeune femme d'origine africaine, très femme d'affaires dans son tailleur chic, mais aussi très femme. Elle fait le tour du bureau et s'assoit sur la desserte du bureau. Le tailleur remonte fortement, et il m'est très difficile d'ignorer la jolie cuisse veloutée qui se balance à côté de moi. J'ai beau me concentrer sur mon clavier, mon regard glisse irrésistiblement. Ma main qui semble vivre indépendamment de ma volonté vient se poser sur un genou rond. Ma main remonte doucement sous le tailleur. La jeune femme soupire, et écarte les cuisses pour me faciliter le passage. Son tailleur s'évase, révélant deux seins jaillissant littéralement du soutien-gorge noir qui les soutient sans les cacher. Elle me sourit de toutes ses dents. Je me lève et la prends dans mes bras. Son parfum m'environne, ses effluves me montent au cerveau. Je l'enlace fermement par la taille et la presse contre moi. Ma main vient se poser sur un sein. Il roule sous ma main, gonflé de désir, et sa pointe érigée me chatouille agréablement la paume. Je l'embrasse à pleine bouche et sa langue se mêle à la mienne dans un ballet passionné. Ma main descend à hauteur de son sexe. J'y glisse deux doigts et je la sens frémir dans mes bras. Elle descend sa main et repousse la mienne. - Non, pas comme ça. Vient plutôt en moi, j'en ai envie. Je ne me fais pas prier. Je la couche sur le bureau, écarte ses cuisses et la pénètre d'un seul élan. Mon désir est si grand que je vais et je viens en elle en force, brutalement presque comme une bête. Je suis une bête, fou de désir. Elle n'est pas en reste car elle grogne et feule sous mes assauts. Elle m'encourage de la voix. - Oui, vas-y, encore plus fort ! Elle trouve que je n'y vais pas assez fort. Alors, c'est elle qui prend le contrôle, prend le dessus. Elle se met à monter et descendre comme une folle sur ma verge dressée. Ses seins gonflés à en éclater tressautent au rythme de nos ébats. Nous crions en même temps et retombons épuisés mais heureux. Ca a été la première mais pas la dernière fois que nous avons fait l'amour au bureau. Elle est devenue ma maîtresse et nous avons continué ainsi jusqu'à l'été. Mais à l'été, elle a rencontré quelqu'un et s'est fait mutée ailleurs. Mais elle reste mon meilleur souvenir
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