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Je suis secrétaire dans une boîte. Je trouve mon patron très charmant. Mais lui, il ne me regarde jamais. Pourtant, je ne suis pas mal. Les hommes se retournent sur moi. Mais lui, non, il est toujours plongé dans ses papiers, indifférent. Il est marié, mais ce n'est pas une raison. Beaucoup d'hommes mariés m'ont couru après. Alors j'ai mis ma jupe de cuir. Celle qui fait que les hommes aiment bien me mettre la main aux fesses. Mais j'ai beau tortiller de la croupe, il m'ignore toujours complètement, toujours plongé dans ses papiers. Pourtant je fais de mon mieux lorsque je l'approche. Je lui dédis mon plus beau sourire. Je me cambre pour bien faire saillir mes seins sous mon corsage. Je suis tellement excitée que je suis sûre que leurs pointes érigées se dessinent en relief. Mais lui reste toujours de bois. Pourtant je le trouve si beau. Alors lorsque je suis certaine d'être seule, il m'arrive de me caresser en pensant à lui. Je me prends alors des orgasmes tels que je n'en ai jamais ressentis avec un homme en vrai. Comment percer sa carapace ? Et soudain j'ai une idée. - Heu, qu'est-ce que c'est que cette photocopie mademoiselle. Alors je me lance. J'écarte mes cuisses, soulève ma jupe et lui montre crûment mon sexe et la photocopie cote à cote. C'est une photocopie de mon sexe. Pour la première fois sa belle indifférence se craquelle. Il pose une main tremblante sur mon genou. Sa main remonte lentement vers mon sexe. Lorsque sa main atteint mon sexe, je me penche pour l'embrasser. C'est notre premier baiser. Alors, pour le remercier, je me penche vers son pantalon. J'ouvre sa braguette et en sors ma foi un sexe de taille considérable. Décidément, il n'a vraiment plus rien d'indifférent. Je l'avale avec délice et le torture délicieusement. Lorsqu'il est bien dur, je m'empale alors sur son sexe pour une chevauchée fantastique. Je monte et descends sur lui d'abord doucement. Puis de plus en plus vite. Mes seins tressautent en cadence. Je halète et finis pantelante. C'est à présent lui qui prend la direction des opérations. Il me prend à même le bureau, m'écartelant littéralement. Puis il me prend par derrière. Ouille, il est si gros qu'il parvient difficilement à s'insérer entre mes fesses. Je finis écroulée sur le sol, défaillante. Il me déshabille. Puis il me prend à même le sol. Me conduisant un orgasme qui dépasse de loin les précédant, y compris ceux que je prenais seule en pensant à lui. J'ai eu du mal à le brancher ce type, mais à présent c'est une vraie bête, ce gars. Et je vais vous dire, j'adore ça !
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