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- Allo, je crois que vous êtes pompier. - Heu oui, c'est pour quoi? - Je suis votre voisine et il y a le feu chez moi. Ma femme me demande ce qu'il y a. - Ce n'est rien, chérie, c'est la voisine qui dit qu'il y a le feu chez elle. - Et bien vas-y vite empoté. Je me précipite, attrape mon casque en catastrophe, descend d'un étage et frappe à la porte. Mais quand elle s'ouvre, aucune trace de fumée. A la place une jeune femme en chemise de nuit qui se précipite sur moi d'un air gourmand. - Heu qu'est-ce qui vous prend? Ou est le feu? Elle prend ma main qu'elle plaque contre sa chemise de nuit au niveau de son intimité. - Il est là Et elle ouvre ma braguette pour en sortir mon sexe. - Hum, dit-t-elle, elle est de belle taille, on dirait que je vous fais de l'effet. Je proteste. - Mais arrêtez, vous êtes folle, en plus ma femme attend en haut. - Et bien elle attendra, ici, il y a le feu et tu vas l'atteindre. - Mais arrêtez je vous dis, je ne veux pas tromper ma femme! - Ta queue dit le contraire, tu vas voir, je vais bien la sucer pour lui donner la plus grosse taille possible puis tu me la fourrera. Et elle se tait pour mieux l'enfourner. Il faut avouer qu'elle sait y faire. Tout en suçant elle en scrute l'effet sur mon visage. Elle s'applique, l'enfournant à fond.Elle suce et lèche tour à tour, me retirant peu à peu toute velléité de résistance. Je gémis à mon tour. - Hum. Elle monte et descend, sa langue titille le gland. Le plaisir monte, monte. Je la supplie. - S'il vous plaît arrêtez ou je ne répond de rien. Mais elle continue encore, repoussant les limites de ma résistance. Je me concentre un max, mais j'ai bien du mal face à la marée de plaisir qui m'envahit. Enfin elle libère mon sexe, apparemment satisfaite du résultat. Elle se lève et me pousse.Je fais quelques pas en arrière, désorienté. Elle recommence. Je proteste. - Mais... Dernière poussette, je recule encore, bloque contre quelque chose et tombe. C'est un lit sur lequel je retombe mollement. Aussitôt elle se débarrasse de ses vêtements et se jette sur moi. Avant que j'ai pu reprendre mes esprits, elle me fourre un sein dans la bouche. Il est chaux et doux. La chaire est chaude et élastique. Je me laisse volontiers prendre au jeu. Je lèche le sein offert. J'en suce le téton avec délice. A califourchon sur moi, elle remonte jusqu'à serrer mon visage entre ses cuisses. Puis elle prend mes mains qu'elle pose ses seins. - Vas-y, continue à t'en occuper. Je malaxe à pleines mains ses beaux seins gonflés de désir. Elle écarte ses jambes, plaçant son entre-cuisse contre mon visage. - Allez lèche-moi à ton tour. L'esprit embrumé par les odeurs entêtantes émanant de son intimité, je tends la langue et commence à titiller son clitoris. Elle gémit et jette sa tête en arrière. - Oh oui, j'aime ça Je titille de plus belle. Elle se tortille. - Oh, c'est trop bon! Je m'émerveille de la voir ainsi s'exciter de mes attouchements et je redouble d'ardeur. Elle s'échappe en reculant. Elle vient se poser juste sur mon sexe dressé. Elle pousse, mais mon sexe est si gros qu'il a du mal à la pénétrer. - Oh comme tu es gros! C'est vrai que je n'ai jamais été si excité. Enfin ses lèvres cèdent, et elle s'enfonce jusqu'à la garde. - Oh oui, j'aime ça! La sensation est aussi fabuleuse pour moi. Je sens ses muscles interne m'enserrer de partout. Elle monte et descend sur moi de plus en plus vite, de plus en plus fort. Enfin, comme je me vide en elle, elle aussi jouit et retombe sur moi. Je sens son corps, peser sur le mien. Nos visages sont proches, nos lèvres se touches. Nos langues se mêlent dans une sarabande effrénée. Le désir me reprend. Je la bascule et nous roulons sur le lit. Je reprends le dessus. Je continue de l'embrasser. J'ai encore faim d'elle, alors je frotte mon corps contre le sien, lentement, lascivement. Mais on éteint pas l'incendie en l'attisant. Le rythme s'accélère, nous nous frottons à présent l'un à l'autre frénétiquement. Je presse mon sexe à nouveau ériger à l'orée du sien et je la pénètre d'un seul élan. A mon tour d'aller et venir en elle dans des allers retours énergiques. Je pousse des hans de bûcheron sans la ménager, écartant ses cuisses pour mieux la pénétrer. Mais elle n'a pas l'air de s'en plaindre, au contraire. - Oh oui, baise-moi comme une bête! Ce que je fais bien volontiers. Nous ne somme plus que deux bêtes en rut. Nos deux corps sont en sueur, mais je ne ressens pas de fatigue. Je vais et je viens en elle sans effort. Le plaisir monte sans fin. Mais tout a une fin. Nous crions ensemble notre jouissance. Je retombe sur elle, et nous restons ainsi longtemps unis sans que l'un de nous bouge. Après viens le remord, le rhabillage, un au-revoir gêné, et mon départ, presque une fuite. Avec la ferme résolution de ne jamais recommencer.Et je tiens parole. Enfin presque. Il arrive encore à ma voisine de se sentir seule, quand son mari est au loin. Elle fait alors appel encore à moi pour éteindre le feu qui couve en elle. Et quel bon pompier pourrait refuser une telle demande? Alors je le fais en bon pompier. Mais ce n'est pas vraiment tromper ma femme, n'est-ce pas. C'est juste physique. Je la baise comme une bête un bref instant. Enfin un peu plus longtemps que ça. Histoire d'éteindre le feu qui est en elle, et aussi le feu qui est en moi. Il faut dire que moi aussi j'ai terriblement envie d'elle. Tout le temps. Au secours! Y aurait-il un pompier parmi les lecteurs?
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