J'ai une copine avec laquelle je vis une relation très spéciale,
nous nous aimons.
Oui mais voilà, j'ai une maîtresse, mais je
vais la larguer vite fait pour sauver notre couple.
Ma maîtresse a un visage d'ange avec de grands yeux noirs et des lèvres
charnues, encadrés de longs cheveux blonds.
C'est pour ça que
j'ai craqué.
Et au lit, c'est une vraie bombe.
Mais ma petite amie a tout découvert et elle me traîne par
la peau du cou jusque chez ma maîtresse pour rompre.
Elle ne se démonte pas.
Elle nous toise tous les deux:
- Alors comme ça, tu crois pouvoir me larguer?
C'est ma copine qui répond:
- Oui, il va te larguer
espèce de pute.
- Ainsi, je suis une pute?
Elle se tourne vers moi et dit méchamment:
- Tu crois pouvoir te contenter de cette pouffiasse plate?
Elle
tire sur les pans de son corsage des plus rebondis, dévoilant le haut de
deux seins gros comme des boules de bowling.
Malgré moi, mon regard descend irrésistiblement vers le creux de
son décolleté.
- Je vais montrer à ta copine que tu aimes les
putes.
Elle tire encore et je vois les bonnets de dentelles de son
soutien-gorge.
Elle se cambre, faisant saillir ses seins.
Elle respire
à fond et on dirait que tout l'air entre directement dans sa poitrine
qui semble encore doubler de volume.
J'entends vaguement ma
copine dire:
- Cesse de regarder ses seins siliconés.
Elle ne s'en offusque pas:
- Siliconés ou pas, les hommes s'en
moquent. Au contraire, le silicone les rend plus fermes, ils aiment.
- Tous les hommes en sont fous, ton copain comme les autres.
N'est-ce pas chéri ?
Et elle rit de toutes ses dents.
Elle dégage complètement ses seins.
Ils apparaissent, nus, massifs et rond.
Les tétons sont
érigés et je ne peux y résister.
Je plonge mon visage entre ses seins, et ce, malgré la présence
de ma copine que j'ai complètement oubliée.
Mais pas elle.
- Tu vois, il est à moi.
Je suce à pleine bouche un mamelon.
J'entends vaguement
les pleurs de ma copine qui prend la fuite.
- Avant que vous ne débarquiez, j'avais envie de te larguer, mais
ta copine m'a énervé, alors il n'en est plus
question.
Elle fait coulisser mon sexe dur comme du bois entre ses seins
magnifiques.
Elle vient s'empaler sur mon sexe érigé.
Commence alors
une chevauchée fantastique.
- Jamais je ne te laisserai partir tant que je n'aurai pas assez
de toi, tu es à moi.
Nous explosons ensemble et nous
retombons, épuisés.
Elle écarte les cuisses et demande:
- Allez, à ton tour
de me faire du bien.
Sans me faire prier, je lèche son minou. Tout en la faisant gémir
de plaisir, j'ai une vue imprenable sur les rondeurs de ses seins.
Des seins gonflés par la jouissance, aux pointes dressées vers le
ciel.
Je scrute son visage pour guider mes actions. Ainsi, je la mène au
bout, jusqu'à l'orgasme.
Elle s'arque et crie:
- Oh oui, c'est bon !
Puis elle me sourit:
- Tu es doué, je pense que je vais
te garder quelque temps.
Une nana comme ça, on a pas souvent la chance d'en croiser, et
encore moins de faire l'amour avec, alors je crois que je vais faire
tout ce que je peux pour qu'elle me garde.
Finalement, je ne regrette pas d'avoir largué mon ex-copine.