Salle d'attente
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Je suis tranquillement installé dans la salle d'attente de mon psy.

Mon problème n'est pas de ceux qu'il est facile d'expliquer.

J'ai l'air bien comme ça, avec ma cravate et mon air de jeune cadre dynamique, mais je suis terriblement complexé.

En fait, je suis un obsédé sexuel.

Je ne suis pas bien beau avec ma boule de billard, alors les femmes, je ne fais généralement que les reluquer à distance.

Comme cette brune qui est comme moi dans la salle d'attente du psy.

Elle n'est pas très belle, pas très jeune, un peu trop maquillée.

Mais moi, elle m'impressionne beaucoup.

Elle est plongée dans la lecture d'un magazine.

J'en profite pour la mater.

Elle porte une jupe très courte.

Il me semble qu'en me tassant un peu, je pourrai voir sous sa jupe.

Effectivement, je peux voir ses longues jambes gainées de bas fumés, très haut, jusqu'à leur lisière et entre les deux, quelque chose...

Si elle pouvait les écarter un peu plus.

Elle les écarte.

Oui, c'est gagné, je peux voir un slip à fleurs translucides.

Oups ! Elle a démasqué mon manège.

Mais au lieu de s'en offusquer, elle me jette un drôle de regard.

Le mieux est d'avouer:

- Je suis Olivier, veuillez pardonner mon regard, voyez-vous, je suis ici pour me soigner, je suis un obsédé.

Elle me réplique:

- Ce n'est pas bien grave, si nous sommes ici, c'est que nous avons tous nos problèmes.

Elle croise haut les jambes, ce qui me masque son minou, mais ce faisant, sa jupe remonte haut sur ses cuisses, jusqu'à la lisière des bas.

Je sens un jet d'adrénaline me parcourir.

Un bouton de son chemisier chatoyant s'est ouvert.

Elle me répond en me regardant droit dans les yeux.

- Il n'y a pas de mal, moi, voyez-vous, je suis ici parce que je suis exhibitionniste.

Nous nous levons tous deux, pris du même émoi.

Impulsivement, elle colle sa bouche à la mienne.

Puis me repousse me laissant interloqué.

- Pardonnez-moi, d'habitude j'aguiche, mais je ne touche pas, ça me fait trop peur, en fait je suis timide. Mais après votre aveu...

- Ce n'est rien, moi non plus je n'ose jamais toucher d'habitude.

Je l'enlace tendrement et pour une fois, je trouve les mots qu'il faut.

- N'ayez pas peur

Mes mains se promènent sur son corps et elle me laisse faire.

J'embrasse un sein à travers le tissu du chemisier.

Je sens sa pointe s'ériger dans ma bouche.

Elle semble troublée.

- Oh, vos lèvres sont brûlantes.

Je pousse mon avantage.

Je descends doucement ma main, la passe sous sa jupe remontée, la glisse dans son slip.

Elle est trempée.

Mon autre main caresse son sein à travers le tissu du chemisier.

Elle bascule sa tête en arrière et murmure:

- Oh mon dieu !

Nous nous embrassons passionnément.

Elle me déshabille.

J'en suis tout ému.

Elle me prend dans sa bouche et sa bouche ne tarde pas à me donner toute vigueur.

Elle monte à califourchon sur moi.

Elle presse son entrecuisse contre mon visage et je m'abreuve aux fluides de son sexe.

J'en reste enivré par les odeurs et les saveurs.

Puis elle redescend pour venir s'empaler sur mon sexe.

Cela fait bien longtemps que ça ne m'est pas arrivé.

A elle aussi peut-être.

C'est encore mieux que je ne l'ai jamais imaginé.

Je la sens tout autour de moi.

Longtemps nous faisons l'amour.

Elle monte et descend sur moi.

Elle répète sans cesse:

- C'est bon, oh oui c'est bon !

Je finis par me répandre en elle dans un dernier élan.

Après tous ces efforts, nous reposons tous les deux, quand survient le docteur.

Il me regarde:

- C'est à votre tour, monsieur.

Je réponds:

- Heu, non merci, tout va bien maintenant, je n'ai pas besoin de vos services.

Il se tourne alors vers elle.

- Non merci, je vais bien aussi.

Et nous repartons ensemble.

Finalement, il n'y a plus ni obsédé solitaire, ni allumeuse maladive, mais un couple heureux.

 

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