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Cela
commence par un incident plutôt banal, sans conséquences à mes yeux, et
pourtant ma vie va basculer. Jusqu'ici elle est douillette, sans problème. D'un coté une vie privée heureuse avec ma femme, et une vie professionnelle purement technique. Jusqu'au jour où j’entre sans crier gare dans un bureau. La secrétaire est sur les genoux de l'occupant. Je n'y prête guère attention, cela ne me regarde pas. Quelques jours plus tard, le même
personnage me prend à part. -
Bien sûr, vous ne vous êtes pas offusqué de la petite scène de l'autre jour.
Vous savez ce que c'est, cela doit vous arriver aussi. -
Ca ne m'arrive pas, je suis marié. -
Mais moi aussi, aussi j'espère que vous resterez discret, je peux beaucoup pour
votre avenir, dans les deux sens. -
J'estime que vous ne me devez rien, votre vie privée ne me regarde pas,
d'ailleurs vous n'êtes pas mon supérieur. Alors gardez vos propositions ou vos
menaces, j'avais d'ailleurs déjà oublié cette histoire. Un peu plus tard le directeur réfléchit tout
haut devant sa maîtresse. -
Ce petit Mitch m'ennuie. Il est un peu trop pur, trop droit, j'aimerai qu'il
soit plus souple. -
Pourtant il a dit s'en désintéresser, et puis c'est un subordonné. -
Il peut changer d'avis, mais c'est sans importance, je n'aime tout simplement
pas n'avoir aucun moyen de pression, il faut le compromettre. -
Comment ? -
Par les femmes bien sûr, puisque c'est sur ce plan que nous avons entamé nos
relations. -
Tu veux que je m'en occupe? -
Pas question ! Et puis tu n'es peut-être pas à son goût. -
Comment peux-tu connaître ses goûts ? -
Justement nous allons nous en assurer. Appelle-moi quelques secrétaires représentatives
de divers types de beauté féminine et met en marche le magnéto. -
Allo Bertier ? Peux-tu me faire porter par le petit Mitch le dossier Corsier.
Oui ? Merci, je te revaudrai ça. J’entre mais marque un temps d'arrêt en voyant
le bureau occupé. -
Entre, entre, je suis en train de chercher du nouveau personnel parmi le pool de
secrétaires. Il
me les présente. -
Voici Irina (une grande brune en jupe fendue) -
Puis Ishima (une petite asiatique au corsage en dentelle) -
Et enfin Ingrid (une grande blonde plantureuse) Elles
sont toutes provoquantes, et le vieux rusé doit se chercher une nouvelle maîtresse,
mais je dois avouer qu'il a du goût. Plus
tard, ils se repassent la bande magnétoscope au ralenti. -
Il semble troublé par toutes les trois. En
effet on le voit détailler
l'anatomie des trois secrétaires. -
Sans t'oublier ma chérie, tu as vu comme il a fixé ta croupe, je crois que tu
aurais ta chance. -
Tu n'es pas le seul à aimer le cuir moulant mon chéri. -
Oui mais je crois que celle qu'il préfère c'est Ingrid, regarde comme son
regard revient sans cesse sur ses seins. Et comme il rougit devant ces deux
mamelles. -
Tu n'as pas toujours dit cela, il me semble que tu as bien connu Ingrid. -
C'était avant toi ma chérie et puis elle manquait par trop de conversation,
malgré ce qu'en dit l'adage populaire. Quoiqu'il en soit une fille avec une
forte poitrine ne devrait pas avoir trop de mal à le séduire. -
Tu vas lui envoyer Ingrid ? -
Non, elle manque de subtilité. Trouves en une autre, peu farouche, mais plus
intelligente qu'Ingrid. -
Entrez entrez. Comment vous appelez-vous ? -
Milly monsieur. -
Voilà Milly. Nous savons que tu es ambitieuse, et que tu voudrais quitter le
pool pour une meilleure place. -
Comme toutes, monsieur. -
Je sais, je sais, malheureusement l'effectif du secrétariat de direction est au
complet. Toutefois, il s'est créé récemment un besoin qui exige un talent
particulier, et nous avons pensé à toi. -
Je vous remercie monsieur. -
Ma proposition est un peu spéciale, aussi sache que tu peux refuser sans voir
ta carrière compromise. Nous ferons simplement appel à une autre. Dis-moi,
as-tu déjà couché avec tes patrons. -
Bien sûr au début, mais plus maintenant, je me suis aperçue que les promesses
n'étaient pas tenues. Je veux bien coucher avec vous, mais il me faudra des
garanties. -
Il ne s'agit pas de moi, mais tu auras des garanties. D'abord tu obtiendras ton
poste tout de suite. Et si au bout de la période d'essai d'un mois, tu as réussi
dans la mission qui te sera confiée, tu seras confirmée avec une augmentation
substantielle. -
Ca m'a l'air intéressant. -
Nous avons parmi nous un jeune homme brillant, mais un peu naïf, ce qui
commence à être gênant à un certain niveau de responsabilité. Il est sérieux,
trop sérieux. Il faudra briser cette coquille en le séduisant. -
Ca m'a l'air facile. -
Attention, il est marié et a la prétention d'être fidèle. Tu dispose donc
d'un mois. Habille-toi sagement au début, mais je veux qu'à la fin de la
semaine il ait avec lui une femme hyper-sexy. Tu pourras le rendre encore plus
sensible en versant un peu de cet aphrodisiaque dans son café. -
Comptez sur moi. Pourquoi m'avoir choisi ? -
J'ai remarqué qu'il était fort sensible à la proximité d'une femme à la
poitrine très développée. -
Alors, ce sera facile. -
Vous viendrez discrètement me faire un rapport chaque semaine. Ah une dernière
chose, soyez une bonne secrétaire, et ne le provoquez pas directement
physiquement. Il ne faut pas qu'il trouve un prétexte dans vos faits et gestes
pour vous virer. -
Allo Berman. Comment s'appelle la secrétaire de Mitch ? -
Bon, n'a-t-elle pas demandé une mutation, ou du travail a mi-temps... -
Bien, très bien, accordez-lui. -
Je ne veux pas le savoir, vous me devez bien ça, et puis aucun problème, je
dispose de la remplaçante. -
Merci, je vous l'envoie, et inutile de vous recommander la discrétion. Au début, je ne prête guère attention à ma
nouvelle secrétaire. Les changements sont fréquents, et celle-ci me semble
compétente comme toutes les autres d'ailleurs. Peut-être un peu trop jolie,
mais sagement habillée. Et puis sa tenue se dégrade au cours de la semaine. C'est
d'abord une minijupe qui ne supporte guère la position assise, lorsque je lui
dicte une lettre. Puis un parfum entêtant, qui m'empêche presque de respirer
lorsqu'elle s'approche de moi. Et enfin un décolleté des plus audacieux, qui
baille au niveau de mes yeux, lorsqu'elle me fait signer le courrier. Je
m'en plains au chef du personnel qui me répond sèchement. -
Gardez-vous de lui faire un reproche sur sa tenue, nous avons assez de problèmes
comme ça avec les syndicats. Et puis cette attitude est plutôt bien vue par la
direction qui estime que ça impressionne favorablement le client. Il
n'y a pas que le client qui est impressionné. On a du mal à se concentrer sur
son travail dans la proximité d'une femme fardée et habillée comme une
prostituée. Chaque
jour, je crois déceler de nouvelles provocations, ne sachant si elles sont le
fruit de mon imagination ou de manœuvres ouvertes. Ce
qui est sûr c'est que du matin jusqu'au soir, je la désire continuellement, et
que le soir je fais l'amour à ma femme avec une violence inhabituelle tout en
songeant à ma secrétaire. Chaque
jour, je la découvre dans une tenue différente. Des
minijupes ou des maxis, mais alors fendues jusqu'à la taille. Des
décolletés profonds ou ses seins volumineux débordent, ou bien des pulls
ajourés, et dont les mailles distendues laissent voir jusqu'aux pointes d'une
poitrine sans soutien-gorge. C'est
ce dernier point qui me gène le plus. C'est un secret honteux pour moi de
regretter souvent que ma femme ne soit pas mieux pourvue sur ce plan là. La
troisième semaine est plus difficile encore. Millie se colle sans cesse a moi.
Elle appuie ses seins dans mon dos au courrier du matin. Elle me précède pour
me laisser entrer en premier dans son bureau, et que je passe par-devant ou par
derrière, elle s'arrange pour se frotter à moi au passage. Elle laisse tomber
ses papiers devant moi, les ramassant lentement, le buste face à moi. Je
n'ai pu qu'une semaine à tenir, après on me demandera son avis sur l'essai, et
je pourrais m'en débarrasser sans explication. Le premier jour, elle se laisse tombe
de l'escabeau que je maintiens, et je n'ai que le temps de la retenir. Elle
glisse contre moi, et je la garde quelques secondes dans mes bras, ressentant
son corps sur chaque pouce en contacte. Le second jour, elle me heurte alors
que je suis en train de boire, le liquide renversé tachant son chemisier. -
Oh, je ne sais comment me faire pardonner. -
C'est simple, tâchez de nettoyer la tache. Je
lui tends mon mouchoir, mais elle me prend la main et la conduits jusqu'à la
tache comme par hasard au niveau de son sein gauche. -
appuyez plus fort. J’appuie,
frotte doucement, et sous la caresse les yeux de Millie se troublent. Je ne suis
pas dupe mais je ne suis pas trop mécontent de presser ce sein dont je rêve
chaque nuit, et je me prête au jeu. -
Bon je crois que je n'y peux plus grand chose. -
Bien sûr, elle a séché, il faudrait un peu l'humidifier Et
c'est mon visage qu'elle attire. Je
vois la tache s'agrandir et le sein qui palpite doucement derrière. Mes lèvres
entrent en contact avec délice, ma volonté se liquéfie et je place mes mains
sur sa taille. -
Sortez la langue voyons. La
sonnerie du téléphone me fait sursauter au moment de m'exécuter, je m'écarte
pour y répondre, momentanément sauvé. Après l'appel, je la vois se glisser
doucement vers moi. Je
place le bureau entre elle et moi avant de lui dire: -
Ce sera tout, merci. -
Mais il reste une tache. -
Je pense qu'elle s'est fixée à présent, vous m'enverrez la note du
teinturier. -
Comme vous voudrez. Je vais essayer de la ravoir au lavabo. Elle
revient bientôt en soutien-gorge. -
Mais que faites-vous ? -
mon chemisier est un peu mouillé -
Remettez-la tout de même -
bien patron, voilà. -
Mais vous l'avez complètement trempée pour une petite tache ? -
Eh oui, hélas, c'est pour ça que je ne voulais pas le mettre tout de suite. Le
chemisier rendu translucide épouse parfaitement sa gorge révélée. -
Retirez-le bien sur, vous allez attraper froid. -
Vous ne savez pas ce que vous voulez. Elle
disparaît un instant puis reparaît gorge nue, une serviette à la main. -
Mais enfin pourquoi ? -
Tout s'était mouillé, vous voulez bien m'essuyer. -
Il me semble que vous pouvez le faire toute seule. Je pourrais vous aider pour
le dos si vous y tenez. -
Bien sûr Et elle
commence à s'essuyer lentement la poitrine. -
Mais vous perdez le meilleur, frictionner un dos féminin n'est guère excitant,
tandis qu'une poitrine féminine, beaucoup d'hommes aimeraient le faire. -
Eh bien faite appel à eux. -
Mufle, occupez-vous plutôt de mon dos. Je
m'exécute un peu soulagé de ne plus voir Millie de face. Malgré sa taille, même
nue sa poitrine se maintient très honorablement déclenchant en moi une poussée
de désir. -
Merci. -
Bon, je crois que je vais fermer le bureau, le temps que vos affaires sèchent
un peu. -
Oui merci Elle
est de nouveau face à moi. -
Pourriez-vous vous éloigner un peu s'il vous plaît Elle
fait un pas en avant -
Pourquoi ? -
Mais voyons, vous devriez les couvrir un peu -
Ca ne me gêne pas, j'ai passé mes dernières vacances dans un camp de
nudistes. Nouveau
pas en avant -
Moi ça me gène, je n'ai jamais été dans un camp de nudistes -
Je suis sûr que ce n'est pas trop désagréable Nouveau
pas en avant -
Pas un pas de plus s'il vous plaît Elle
a stoppé et pourtant ses seins bougent doucement -
Arrêtez ça -
quoi donc ? -
de vous trémousser -
c'est ma façon de montrer que je vous désire, est-ce que je me plains de la
bosse que je perçois sous votre pantalon ? C'est
vrai que je la désire, la garce, elle a su faire monter la tension en moi, et
elle est devant moi, vêtue de sa seule jupette en cuir, dressant fièrement sa
poitrine arrogante contre laquelle je m'abandonnais un peu plus tôt Jetant
le gant, je tends les mains sur sa belle poitrine. Elle se sert contre moi. Mes
mains parcourent son corps, je l’embrasse avec ferveur. Je
cherche à faire glisser la jupe mais elle est trop serrée. Avec
une petit rire de gorge, elle me repousse pour la dégrafer. Aussitôt je
l’enlace à nouveau pour la couvrir de baisers. Elle
se laisse glisser à terre, et je la suis sur la moquette. J’ouvre ma
braguette pour me libérer et je m’enfonce en elle sans attendre. Ses
ongles s’enfoncent dans mon dos mais je n’en ai cure. Je
ne pense qu’à la pilonner sans fin. Cela prend tout de même fin et je
retombe sur elle sans force. -
Bravo Millie, c’était parfait. Nous avons la cassette, il ne nous causera
plus de soucis. Gardez le sous contrôle, nous saurons vous récompenser. -
Bien monsieur. |