Le sexe faible
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Je me retrouve soudain soulevé de terre par mes bretelles.

- Eh! qu'est-ce que vous faites?

Le malabar qui me tient ainsi doit être d'une force herculéenne.

Une voix puissante et pourtant très féminine me répond.

- Et toi, microbe, qu'est-ce que tu fais dans ma chambre?

- Je suis l'homme à tout faire de l'hôtel, s'il vous plaît lâchez-moi!

M'obéissant, elle me lâche et je m'écrase sans douceur à terre.

- Qu'est-ce que tu fouines, microbe

- Heu, je vérifiais l'électricité.

Je me redresse à genoux et je me retrouve nez à nez face à une géante blonde en sous-tiffs noirs à paillettes.

Je me rappelle que nous hébergeons une troupe de cirque.

Ces sous-vêtements doivent être son costume de scène.

Enfin quand je dis nez à nez, je devrais dire nez à slip, car c'est son intimité que je vois à hauteur de mes yeux à moins de vingt centimètres.

Le slip a glissé et je reste fasciné à la vue de son sexe.

- Qu'est-ce qu'il y a microbe, je t'intéresse?

Le mot est faible, je suis enivré par les odeurs émanant de son intimité.

Elle me relève en pressant son bassin contre moi et en me caressant l'épaule.

Elle se fait câline.

- On peut peut-être s'arranger microbe, si tu as 100 euros sur moi.

Je proteste.

- Je ne peut pas me le permettre madame, je ne suis que stagiaire ici et je gagne tout juste de quoi ne pas crever de faim.

Elle me tire par les bretelles et je me retrouve le visage tout proche de ses seins.

Pourtant je suis debout.

Mais il faut dire qu'au rugby je jouerai plutôt demi de mêlée que pilier et qu'elle est vraiment géantes.

Ses gros seins palpitent doucement à quelques centimètres de mes yeux.

Je suis enivré par l'odeur qui se dégage d'elle.

- Dis tout de suite que je ne les vaux pas, microbe.

Elle tire encore et je me retrouve carrément le visage enfouit entre ses seins voluptueux.

Je marmonne à moitié étouffé.

- Oh si madame.

Elle presses ses seins contre mon visage.

Je suis retourné dans la matrice, je suis au nirvana.

- Tu en as déjà vu d'aussi beaux?

Je marmonne encore, éperdu

- Oh non madame.

- C'est bien, alors déshabilles-toi microbe

Elle déboutonne ma chemise, tire sur mon tee-shirt et je me retrouve torse nu.

Elle-même a dégagé ses deux énormes seins qui s'épanouissent en poire.

- Et tu me donneras deux cent euros.

- Mais madame, je ne les ai pas!

- Tu les emprunteras sur ta prochaine paye ou gare à toi.

Elle me pousse et je tombe à terre.

Elle se penche sur moi et ses deux beaux seins majestueux pendent au dessus de mes yeux.

Je capitule subjugué:

- Oui madame.

Elle se relève et me tends sa chaussure.

- C'est mieux, mais tu m'as mise en colère à me résister. Pour la peine je devrais t'écraser.

Elle presse sa chaussure contre mon visage

Elle appuie et ça fait mal.

Je supplie:

- Pitié madame.

Elle arrête.

- C'est bon pour cette fois.

Elle reste un moment ainsi, statue géante de chaire.

Elle m'enjambe, écarte les cuisses et descend doucement.

Elle ordonne:

- Caresse-moi

Je tends une main tremblante vers son intimité et la caresse doucement.

- C'est bon

Sa voix est emprunte d'une étrange douceur.

Elle me soulève dans ces bras comme une jeune mariée.

Je ne peux m'empêcher de poser ma main sur son sein droit.

Je le tâte avec curiosité.

- Qu'est-ce que tu fais là microbe ?

Je pose ma langue sur son autre sein et elle sourit

- On dirait que tu veux téter.

- Assez jouer, je n'aime pas trop que tu me tripote ainsi

Elle me soulève comme une plume sur son épaule en concluant.

- Allez, assez joué microbe, à la casserole.

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