Solange
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Solange, c'est la meilleure amie de Claire, ma femme.

Je ne sais pas pourquoi, moi je la trouve vulgaire et pas terrible.

Toujours à clopper.

En plus elle me drague, oui, le mari de sa meilleure amie. Il faut dire qu'elle les drague tous et qu'elle arrive en général à ses fins.

Ca défile sec chez elle. Mais pas moi, pas question, elle ne me dit rien du tout et de plus je suis fidèle à ma femme.

Elle a beau se serrer contre moi en me faisant la bise, me faire des mines, tourner autour de moi en petite tenue, ça me laisse froid.

Et ma femme qui devrait être là.

Ca fait déjà un quart d'heure que je fais la conversation à Solange.

- Allo Claire ? Merde qu'est-ce qui t'arrive ? Oui Solange est là, ça fait déjà 15 minutes, je te la passe.

- Oui chérie, où tu es ? Dans les embouteillages ? T'en a encore pour des plombes ? T'inquiètes, je reste à t'attendre. Alain me tient compagnie. Oui, il m'a donné à boire. Non, rien à manger encore, mais je pense que je vais prendre un truc à sucer. Oui je te le repasse.

- Oui chérie, non je ne sais pas de quoi elle veut parler, peut-être un ice-scream. Oui, je sais, le frigo est un peu flambard, ils doivent être un peu mous, enfin je vais lui proposer.

Pendant que je parle à Claire, je perçois vaguement que Solange se glisse vers moi.

Je la sens qui s'attaque à mon pantalon.

J'essaye de la repousser, mais ce n'est pas facile de le faire tout en téléphonant à ma femme.

- Oui ma chérie, je t'écoute.

Damned, elle a réussi à s'emparer de mon sexe et à l'enfourner dans sa bouche.

J'ai une réaction de répulsion et je tente de la repousser, mais elle y met les dents, et je tiens à mes bijoux, alors, je la laisse faire.

Elle est très douée.

Dans le brouillard de plaisir qui commence à m'envahir, je perçois encore la voix de ma femme.

- Oui chérie, je lui ai donné son ice-scream. Bon Dieu non, il est pas si mou que ça.

La voilà qui se lève.

Comme dans un cauchemar, je la vois descendre vers ma queue ridiculement dressée.

Je la prends par les épaules et tente à nouveau de la repousser.

Elle proteste:

Je mets la main sur le combiné pour ma femme ne l'entende pas.

- Allons, je n'ai pas fait tous ces efforts pour la durcir pour ensuite ne pas en profiter !

Elle prend mes mains qu'elle porte à ses petits seins pointus.

Le téléphone manque de tomber.

- Tiens, mets tes mains là, elles seront plus utiles ici.

Et elle s'enfonce avec délice jusqu'à la garde.

Elle remonte doucement, et j'appuie sur ses seins pour la retenir, mais elle n'a fait ça que pour mieux redescendre jusqu'à la garde.

Je fais descendre sa robe et je malaxe ses petits seins pointus, sans lâcher le téléphone.

Elle, continue de monter et descendre sur mon pieu bien rigide.

Elle gémit.

- Non, c'est le siège sur lequel je suis qui couine ma chérie.

Je jouis en elle et les grands spasmes qui l'agitent m'apprennent qu'elle aussi a joui.

- Heu, oui, à plus tard, nous t'attendons.

Aussitôt raccroché, mon désir assouvi, je prends conscience de la connerie de ce que je viens de faire.

Je la repousse presque violemment.

- Salope !

- Oui, mais tu aimes les salope, et je pourrai te ravoir quand je veux.

- Tu rêves !

Elle replonge vers ma queue, mais je l'en empêche sans peine maintenant que je ne suis pas gêné par le téléphone, en la rejetant sur le fauteuil.

Mais c'est vrai qu'elle m'excite.

Mais cette fois, c'est moi qui qui prend le dessus.

Je lui écarte les cuisses sans ménagement et m'enfonce en elle avec violence.

Je vais et je viens en elle.

Elle halète, gémit

Je la mène une nouvelle fois jusqu'à la jouissance.

Quand ma femme arrive, il me semble que tout est évident, mais elle ne remarque rien.

Quand ma femme est là tout s'efface. Elle est tellement plus jolie et je l'aime.

Mais quand Solange me recoince, seul à seul, tout recommence.

Je n'ai qu'une envie, rebaiser cette petite salope, et elle me mène au lit sans problème.

Et je vis ainsi entre ma femme et sa meilleure amie.

Aimant l'une mais baisant à la moindre occasion l'autre.

C'est comme une maladie.

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