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Je suis heureux en affaires, si bien que je suis riche. Je n’ai aucun mérite car j’ai un secret, je peux lire dans les esprits. Si bien que je détecte les escrocs et flaire les bonnes affaires. Je ne gagne pas à tous les coups, si quelqu’un me propose une affaire, y croit dur comme fer mais se trompe, je perds avec lui. Il
n’y a pas que des avantages à lire dans les esprits. Je
sais depuis longtemps que les filles me trouvent quelconque au premier abord. Ce
qui me rend maussade et donc plutôt de mauvaise compagnie. Les
seules qui s’intéressent à moi sont les filles vénales, mais je vois dans
leur esprit que seul mon argent les intéresse, pas ma personne, alors c’est
moi qui les fuis. Parfois
je donnerai n’importe quoi pour perdre ce don, pour pouvoir croire en leur
sourire, en leurs mensonges. Ma
réussite fait jaser. J’ai dû laisser échapper quelques indices car bientôt
se répand autour de moi le bruit que je suis un peu sorcier, que je lis dans
les esprits. Je ne m’en inquiète pas trop tant que ça reste dans des
proportions raisonnables. Un
jour que je flâne à la terrasse d’un café, une fille superbe me demande de
partager ma table faute de place. J’acquiesce en négligeant de lui faire
remarquer que d’autres tables sont libres. J’attends
sans grand espoir le flux mental qui me fixera sur cette fille. Mais
ce ne sont pas les idées habituelles que je perçois, c'est une image
d’elle-même qui se superpose à celle perçue par ses yeux, si bien que je ne
les distingue plus l'une de l'autre. Etourdie,
je stoppe brutalement. -
Il y a quelque chose qui ne va pas? Vous semblez tout chose. Je
tente vainement de clarifier mes idées. Je ressens pour cette fille une
attirance que je ne s'explique pas. Il semble que sa jupe est plus courte que je
ne l'avais jugé au premier abord, révélant des cuisses un peu forte mais au
galbe parfait gainé de bas noirs. Cédant à une impulsion que je ne s'explique
pas je pose ma main sur le genou et remonte doucement sous la jupe. Les
seins de la jeune femme prennent un relief tout à fait saisissant, crevant littéralement
de leurs pointes le corsage trop ajusté. J’y dépose mes lèvres. Elle dégrafe
doucement son corsage. Son esprit est comblé de chair tiède. Elle m’ouvre ma
braguette, en extrait mon sexe, retrousse sa jupe et m'attire sur elle. Je
ne vais quand même pas faire l'amour avec une inconnue à la première
rencontre. Mais je vois sans cesse l'image de mon sexe pénétrer le triangle
accueillant de cette femme. Je vois aussi son visage flou comme pour les stars
du cinéma, une bouche rouge et pulpeuse dont je ne peux détacher les yeux et
que je finis par écraser tandis qu'elle m'introduit en elle. Les
deux autres ont vu époustouflées de voir ce jeune homme si correcte s'arrêter,
s'asseoir à coté d'elle, la caresser puis lui faire l'amour sans autre préambule. Julianne
le présente un peu plus tard à ses deux amies. Il
y retrouve une précédente rencontre, personnalité plus banale qu'il ne s'en
souvenait, et une autre jeune fille toute timide dont l'esprit semble en
adoration devant lui. Quel dommage
que son physique ne soit si terne. Surtout
comparée à Julianne qu'il désire de façon toujours aussi inexplicable. -
Eh oui les amies, c'est une véritable coup de foudre.
Un peu plus tard les deux amies seules: -
Je ne comprends pas comment tu as pu le séduire. -
C'était tout simple, une télépathe est plus facile à séduire qu'un homme
normal. Il suffit de ne penser qu'à soit. Il m'a vu à travers mes propres yeux
et dès lors je dirigeais ses pensées. -
Tu ne pourras l'abuser indéfiniment. -
Je me contenterai de le maintenir en laisse jusqu'à ce que je sois sûre d'être
enceinte. Ensuite il est trop bien élevé pour ne pas m'épouser. Ensuite
si tu es bien sage je te l'offrirais Evelyne. -
Bien sûr, il faut qu'il me trompe si je veux un divorce aux meilleures
conditions. Effectivement
pendant une semaine Julianne le retient toutes les nuits dans son lit
- Je me demande si je ne vais pas le garder. Tu sais un télépathe
est extraordinaire au lit, il devance tous tes désirs, je pensais en tirer un
maximum de fric et me payer un amant, mais jamais je n'en trouverais un meilleur
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