|
Elle : Madame a de drôles d’idée. Passe encore qu’elle m’affuble d’un costume ridicule de bonne, avec la coiffe et tout , mais elle me traite comme une esclave, n’arrête pas de me houspiller en me menaçant de me virer. Elle commence sérieusement à m’énerver. Il faut que je trouve un sujet de vengeance. Je crois que j’ai trouvé, je vais me farcir son mec. Ca ne devrait pas être trop difficile, elle l’enquiquine autant que moi et le mène à la baguette. Même si elle est plus belle que moi, dans le style gravure de mode, je n’ai pas l’impression qu’elle le gâte beaucoup. Je n’ai jamais vu un homme résister à une paire de nichons, et je suis assez bien pourvue de ce coté là. Lui : Mais qu’est-ce qu’elle a cette bonne à tourner autour de moi avec son plumeau, l’appartement est assez grand sans qu’elle ait à s’acharner sur mon sofa où j’essaye de lire tranquillement, profitant de l’absence de ma femme. Elle est devant moi, son tablier retroussé laisse voir ses bas blancs et ses jartelles. Mais ce qui me saute aux yeux, c’est son chemisier ouvert jusqu’à la taille, laissant voir dans l’entrebâillement, l’intérieur de deux seins lisses. Grave, elle s’approche de moi et je peux les admirer de tout près. Je reste bouche bée en les fixant. Elle se penche de coté, lève un pan de son chemisier, découvrant jusqu’au téton son sein rond. J’en ai les oreilles qui bourdonnent d’excitation. Elle tient son soutien gorge dans la main. Elle dégage son torse, se cambrant pour faire saillir ses seins sans cesser de me regarder. Son torse nu contraste avec le bas et avec la coiffe qu’elle a gardée. Elle se tourne pour dégager son postérieur proéminent. Elle s’assoit sur le canapé, écarte les jambes, passe négligemment le plumeau sur son corps nu et insert deux doigts dans son sexe. Je suis fasciné par le vert dont elle a teint ses ongles. Je la désire comme je n’ai jamais désiré une autre femme. Elle s’en aperçoit et me sourit d’un air coquin en continuant de se caresser. Fébrilement et maladroitement, je me déshabille à mon tour pour la pénétrer sauvagement. Je m’émerveille des gémissements et des cris que je lui arrache sous mes coups de boutoir. Lorsque je me libère enfin, je l’entends crier en phase avec l’explosion de jouissance qui envahit mon esprit. Je m’affale sur elle. Je sens sa main doucement caresser mon visage. Elle : Le secret avec les hommes, c’est de leur faire croire qu’ils te font grimper au rideau. Plus leur zigounette est petite, plus tu te pâme et tu crie. Celui là est plutôt dans la moyenne inférieure mais j’ai crié comme si je perdais tout contrôle. Non pas que j’ai rien ressentit, au contraire, j’avais l’impression de baiser ma patronne, de me faire son mec m’a réellement fait jouir, mais j’en ai rajouté pas mal. Je crois que ça lui a plût à lui aussi. Lui : J’aurais cru que baiser la bonne une fois m’aurait suffit. Non pas qu’elle soit laide, mais elle est beaucoup moins belle que ma femme, et ses charmes sont plutôt rustiques, mais depuis que je l’ai baisé, j’ai sans cesse envi de recommencer. Je la coince dans les coins, je la pelote, et si ma femme est absente, je l’entraîne dans la chambre pour lui faire l’amour avec passion. Elle : Il a l’air accroché, le type, il n’arrête pas de me toucher, de me faire l’amour à la moindre occasion. Je commence à le trouver un peu collant. Même si faire l’amour avec lui n’est pas désagréable ce n’est pas le grand pied. Mais je me demande si je ne pourrais pas lui faire jeter sa nana pour prendre sa place. Là, ce serait une réelle vengeance. Je commence à caresser l’idée de vivre dans ce grand appartement avec tout ce fric. Lui : Elle y prend goût aussi. C’est elle à présent qui me cherche, me colle, m’embrasse et m’entraîne. Je finis par oublier toute prudence allant jusqu’à lui faire l’amour dans un couloir, ma femme étant présente dans l’appartement, et elle nous découvre. La scène qui suit est horrible, mais je n’ai aucune hésitation. Nous divorçons et comme le divorce au tord n’existe plus, je m’en tire plutôt bien. Elle : Voilà, j’y suis arrivé, il a viré sa pétasse, et je suis à présent la maîtresse de maison. Je ne ferais pas la même erreur qu’elle et je le soigne mon petit mari. Toutefois, il nous faut une nouvelle bonne, alors, si vous voulez la place, pas de problème, surtout si vous êtes moche. www.chez.com/desirstroubles et http://desirstroubles.multimania.com/ |