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Nous venons de capturer une humanoïde, et en tant que capitaine, je me dois de l'interroger pour déterminer si c'est un allié, une créature des klingons ou une espèce inconnue. C'est une femelle. En fait, à part sa couleur verte, elle ne se distinguerait en rien d'une femme humaine. Elle exhibe une magnifique poitrine nue, une paire de seins lourds et fermes. Je suis capitaine, j'ai d'énormes responsabilité auxquelles on n'accède qu'à un âge déjà mure. Tous ça pour dire que je ne me laisse jamais aller, je suis toujours concentré sur mes responsabilités de capitaine, je me contrôle. Mais là, je dois avouer être perturbé par cette exhibition. Elle me sourit et me dit en parfait intergalactique malgré un accent très prononcé. - Vous regardez mes seins ! Je bafouille, ce qui ne m'arrive jamais en principe. - Heu, veuillez me pardonner, mais vous les montrez librement. Elle a un rire de gorge. - Oui, j'aime qu'on me regarde, j'aime qu'on me désire, la couleur verte vous gêne ? - Heu, non, absolument pas, mais nos apparences sont trompeuses, vous avez été analysée et nos espèces ne sont pas compatibles, nous ne pouvons procréer, donc il ne peut être question de croisement entre nous. Elle se retourne lascivement et me présente sa croupe nue à mes regards. - Mais je ne veux pas parler de procréation, mais de désir, de jeux sexuels. Je sens votre désir, capitaine. Elle se caresse lentement la raie. Et le plus étonnant, c'est qu'elle dit vrai. Je la désire. Je la désire comme je n'ai jamais désiré aucune humaine auparavant. Elle relève sa croupe et me présente que ce qu'on peut appeler un cul, énorme, rebondi. Au milieu de ses deux globes écartés, je vois les deux lèvres roses de son sexe, saillantes. - Je suis en chaleur, capitaine, il me faut un mâle et vous êtes le mâle dominant de ce vaisseau, venez déposer votre semence. Je répète en balbutiant : - Non...Je ne peux pas...Non...Je...ne....veux...pas. La tentatrice se tourne alors vers moi. - Vous bandez capitaine, vous bandez pour moi. Elle descend mon pantalon, dévoile une érection telle que je ne me la suis jamais vue. Erection qu'elle prend en bouche avec une satisfaction évidente. Elle me suce avec une habilité consommée. Elle lève ses grands yeux vers moi pour en contrôler l'effet d'après les crispations de mon visage. Le désir monte encore tel que je ne le croyais pas possible. Les rondeurs jumelles de ses seins au galbe si parfait bougent au rythme de sa succion.
Elle me présente à nouveau sa croupe. Les yeux troublés par le désir je fixe son sexe et ne résiste plus. Je me précipite vers elle, me libère et la pénètre d'un seul élan. Son sexe semble avaler goulument le mien. Je vais et je viens en elle, venant claquer contre son cul magnifique.Je bouge frénétiquement en elle, allant et venant en force, de plus en plus vite, de plus en plus fort. Elle se retourne et je la pénètre de nouveau de face, écartelant ses jambes. Je me remets aussitôt à la besogner comme un dément. Elle crie sous mes assauts. - Oh oui capitaine, c'est bon ! Libérez-vous en moi ! A ce cri, j'explose en elle, vidé. Et pourtant quand je me retire, je suis encore tout dur et un dernier jet vient maculer son beau visage Je perds conscience après une telle jouissance. Quand je me réveille, je vois Scott auprès d'elle, tenant un paralysateur. - Je vois que vous avez été victime de cette vénusienne, capitaine. Je proteste. - Mais il n'y a pas de vie sur Vénus, Scotty. - Oui, elles viennent d'une autre planète. Mais on les appelle comme ça parce qu'elles sont vertes et émettent de puissante phéromones qui attirent irrésistiblement leur mâle quand elles sont en chaleur. Attirés chimiquement, leurs mâles leur font l'amour encore et encore jusqu'à en mourir d'épuisement. Cela maximalise les chances de reproduction, une curiosité de la nature. Pour compenser la perte, elles ont des portées de plusieurs petits avec plus de mâles que de femelles. Elle agite son cul démentiel en répétant. - Oh oui, capitaine, revenez me féconder, j'ai encore envie. C'est dingue, malgré ce que Scotty vient de me dire, j'ai encore envie d'elle, je ne peux détacher mon regard de son sexe. Malgré mon vertige, je me dirige à quatre pattes vers elle, sexe érigé et bandé vers elle, jusqu'à ce que Scott décharge son paralysant sur elle et qu'elle retombe inerte. Mais même ainsi, le charme n'est pas rompu. J'écarte ses fesses et la pénètre comme ça, jusqu'à ce que je reçoive à mon tour une décharge qui me tétanise et que je tombe à mon tour dans l'inconscience.
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