Je suis très impressionné par ma voisine.C'est une
jolie blonde pulpeuse toujours très décolletée.
Alors il m'arrive parfois de m'approcher subrepticement de sa
fenêtre pour la regarder.
Et il m'arrive d'avoir des visions enchanteresses.Cette
femme qui est chez elle porte une robe légère sans soutien-gorge.
Je peux donc voir de loin ses doux renflements presque nus.
Bref je suis un voyeur, un mateur.
Les gens ont peur de nous mais nous ne sommes pas méchants.
Malheureusement, ce jour là, je me fais prendre.
Elle
m'aperçoit et prend un air peiné et dégoûté.
Ca va être les cris, la police, l'opprobre de tout mon quartier.
Puis elle se reprend et me fait signe d'entrer.
A quelle
sauce va-t-elle me manger ?
- Ce n'est pas bien ce que vous faites, monsieur mon voisin.
J'essaye de détendre l'atmosphère.
- Je suis désolé, mais vous m'impressionnez beaucoup.
Devant mes yeux ébahis, elle extrait sa volumineuse poitrine de
la robe.
- C'est ça qui t'impressionne ?
Ils sont
beaux.
Ils sont gros.
Deux gros seins lisses et ronds,
aux pointes érigées au milieu de larges auréoles.
Je n'en ai
jamais vu d'aussi près.
Et d'habitude ce que je vois est
déformé par les vitres.
Puis elle soulève sa robe, écarte les cuisses, écarte un slip
noir, mettant son sexe à nu.
- Et ça, s'a t'impressionne ?
Viens, lèche-là.
Je me penche et fais ce qu'elle demande.
C'est la
première fois que je goûte à un sexe de femme.
Elle se pâme, se cambre.
- Oh oui, ta langue est bonne, continue.
J'y prends goût, m'applique.
Elle ouvre grand la bouche
et crie.
Elle tremble, est prise de spasme, se relâche.
Elle se redresse.
Elle me déboutonne, descend mon froc
et mon slip.
Elle prend ma queue.
- Allez viens, approche.
Elle me prend dans sa bouche et me lèche avec application.
Quand elle me juge prêt, elle écarte à nouveau les cuisses et
m'attire en elle.- Vas-y, plus vite, plus fort !
Elle grimace et se malaxe les seins tandis que je fais de mon
mieux.
Elle a l'air d'aimer.
Ensuite elle me demande de la prendre de coté.Je
m'exécute avec bonne volonté.
Puis par derrière.
Je viens claquer contre ses fesses à
chaque aller.
Je me vide en elle en la faisant crier.
Mais cette fois,
je suis crevé.
Mais elle n'en a jamais assez.
J'ai beau crier grâce,
elle vient sur moi et se frotte à moi jusqu'à me faire à nouveau bander.
Elle s'empale alors et me chevauche.
Elle demande encore.
- Allez, plus vite, plus fort.
Et ça continue ainsi.
J'ai beau crié pitié, elle ne m'écoute pas.
Elle continue de s'acharner sur moi.
Elle ne s'arrête jamais.
Pitié !
Arrêtez-là !
Elle va avoir ma peau !
Je ne suis qu'un mateur de seconde zone, un branleur, pas un dieu
du sexe.
Cette nympho va avoir ma peau !
Au secours !
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