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J'aime à porter des tenue sexy.
J'adore sentir le regard des hommes sur moi.
Surtout les hommes mariés.
Les vrais, les fidèles, ceux qui n'ont jamais trompé leur femme.
Les jeunes mariés encore pleins de désir pour leur femme. |
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A ceux-là je réserve mes poses les plus aguichantes,
penchée en avant, mon tailleur moule ma croupe.
Je déboutonne quelques boutons et me penche en avant pour lui
dévoiler mes jeunes seins.
Je le sens se concentrer, chercher en vain l'image de sa chérie.
Mais il ne voit plus que moi.
Je l'inonde de mon parfum capiteux.
Je le frôle à tout moment.
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Alors je mets ma tenue la plus sexy, ma jupe de cuir,
celle qui moule ma croupe d'enfer.
A l'occasion d'un frôlement, je me laisse aller en arrière,
accentuant la pression.
Je sens contre mes fesses quelque chose de dur.
Ses mains se posent sur mes hanches.
Elles remontent vers mes épaules, viennent se poser sur mes seins.
Un instant le sentiment de ma victoire absolue me fait presque
jouir.
Puis, l'horreur, je ne peux supporter ses sales pattes sur moi.
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Alors je me retourne et je le gifle à toutes volées.
Je le vois désorienté.
Fixant malgré tout avec désespoir mes seins révélés par le
désordre de ma tenue.
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J'aime aussi m'occuper des jeunes boutonneux.
Pour eux, il me suffit d'utiliser les grosses ficelles.
Je laisse remonter très haut ma jupe sur mes cuisses.
Et je laisse tomber mon stylo.
Le jeune émoustillé se précipite pour le ramasser et son visage
se trouve tout contre mes bas.
Et souvent, ils craquent dès la première tentative, enlaçant et
embrassant ma jambe.
Avec eux, je me montre féroce.
Je les tire par les oreilles en les traitant de tous les noms. |
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Dans la rue aussi, j'aime exciter les hommes.
Je marche en me déhanchant.
J'inonde les passants de mon parfum.
Il est bien rare que je ne me retrouve pas avec un suiveur.
Pour lui je prends des poses aguichantes.
Je laisse ma robe s'ouvrir sur mes cuisses gainées de bas fumés.
Mais je ne les laisse jamais m'aborder, ou alors je les tance
vertement. |
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Le soir, j'allume les lumières, j'ouvre les rideaux, et
je mets des tenues très sexys.
Je prends des poses, je me caresse.
Je suis sûre qu'ils sont des dizaines à me mater de la tour d'en
face. |
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Ca m'excite et je ne tarde pas à jouir. |
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Et parfois cela ne me suffit pas.
J'allume mon P.C. avec sa webcam.
Et je passe une heure ou deux à exciter les mecs qui se connectent
sur mon site.
Ils bavent comme ils peuvent sans que jamais je ne leur file mon
adresse.
Ca m'excite tous ces mecs qui me matent et qui n'en peuvent plus. |
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Mais c'est à l'occasion de la fête de la boîte que
j'ai touché le pompon.
J'avais choisi avec soin ma robe de soirée.
Une robe de cuir noir très courte et très échancrée.
J'ai remarqué que le directeur commençait à me tourner autour.
Alors j'ai commencé à prendre des poses indécentes.
A me baisser devant lui, faisant fortement remonter ma robe, presque
à la naissance de mes cuisses. |
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Faisant bailler mon décolleté et lui lançant des
oeillades assassines.
Comme il me pressait mais que je ne me rendais pas, il m'a demandé
quelles seraient mes conditions pour en voir un peu plus.
Alors, je l'ai emmené à l'écart et je l'ai attaché pour qu'il ne
puisse pas me sauter dessus. |
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Là je me suis livré à un strip-tease d'enfer, offrant
à sa vue hallucinée et mes seins et mon sexe.
Je l'ai déculotté, je suis allé jusqu'à me frotter à lui,
presque nue, mais mon collant empêchant son sexe de me
pénétrer. |
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J'ai achevé de me faire jouir, toute seule, le laissant
dans un piteux état. |
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Il faut croire que cela lui a plu.
Car il m'a prise comme secrétaire particulière, où je lui fais
régulièrement ce plan de l'attacher en me masturbant devant lui. |
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En échange, Il m'a offert un bel appartement, toutes les
fringues que je lui demande et je mène grand train. |