Elle est plutôt canon, cette fille, avec moi dans
l'ascenseur.
C'est notre nouvelle voisine.
Ma femme dit que c'est une salope, sous prétexte qu'elle mène une
vie délurée.
Mais moi, je ne trouve pas. Elle mène une vie trépidante, mais
c'est normal à son age, elle est jeune, elle en profite.
C'est une jolie blonde avec de longs cheveux descendant dans son
dos.
Elle doit sentir que je la regarde, car elle tourne son beau visage
vers moi.
Ses yeux intenses sont délicatement ombrés, je suis des yeux
l'arrête délicate de son nez pour tomber sur sa bouche est bien
dessinée.
Mon regard descend pour caresser sa silhouette fine moulée dans une
robe sombre, mais caresser du regard n'est pas pêcher n'est-ce pas.
Elle doit le sentir car elle lisse la robe sur ses formes
épanouies.
Je frissonne.
Sans cesser de me regarder, elle tend un doigt à l'ongle
impeccablement peint vers le bouton stop de l'ascenseur.
Ses lèvres entrouvertes appellent le baiser.
Je sens que je suis sur une pente glissante.
Il me faut réagir si je veux éviter un faux pas.
Je tends la main vers le bouton de mon étage, mais le sien reste
obstinément appuyé sur stop.
Pour ce faire, je me suis rapproché.
Son parfum capiteux m'enivre.
Elle recule contre moi.
Elle joue traîtreusement de la croupe contre la bosse douloureuse
sous mon pantalon.
Ma femme n'avais pas tord, c'est vraiment une salope.
La colère me prend.
Je la prends par les épaule et la retourne
brutalement.
- Qu'est-ce qui vous prend, mademoiselle?
- Ben quoi, tu as envie de moi n'est-ce pas? Alors pourquoi ne pas
s'offrir du bon temps?
- Mais enfin, mademoiselle, vous savez que je suis marié.
- Ta femme n'en sauras rien.
- Mais moi je saurais.
Elle m'adresse un regard salace.
- J'ai de quoi te faire oublier tes scrupules.
- Je n'en doute pas, vous êtes jeune, vous êtes belle, vous pouvez
avoir tous les mecs de la terre, mais moi je ne suis rien de tout ça, je
ne peux pas vous intéresser.
- J'ai senti ton regard, je veux que tu me baise!
Elle reste là, passive à me défier du regard, avec sa peau
incroyablement nacrée et sa jeunesse insolente.
Ses lèvres ourlées restent offertes au baiser.
Je regard ses épaules nues juste couvertes
de fine bretelles.
Je crie:
- Salope!
Elle me répond:
- Oh oui, baise-moi!
Je ne sais pas ce qui me prend, toujours aussi brutalement, je les
fais glisser sur ses épaules.
D'un air entendu, elle retrousse sa robe.
Je fais alors glisser son slip le long de ses cuisses gainées de
noir.
Je me dis tout haut.
- Qu'est-ce qui me prend ?
Je me relève, honteux.
Elle lâche, hargneusement:
- Qu'est-ce qui t'arrive, petit mec, tu te dégonfle?
Elle se jette alors sur moi et telle une
furie, écarte ma veste et déboutonne ma chemise.
Je suis complètement dépassé.
Elle se baisse et attaque ma ceinture avec ses dents.
- Ne crois pas t'en tirer comme ça!
Je la supplie:
- Je vous en prie laissez-moi!
Mais elle reste implacable:
- Il n'en est pas question, tu vas me baiser, et après m'avoir
baiser, tu ne pourras plus faire l'amour à ta femme sans penser à moi!
J'essai de la repousser, mais elle a une poigne de fer et parvient
à déboutonner ma braguette.
Elle en extrait mon membre gonflé de désir.
Puis elle fait glisser mon pantalon.
Elle ouvre alors une bouche gourmande.
Qu'est-ce que je fais, à moitié à poil, avec cette fille
magnifique à mes pieds, bouche ouverte, prête à m'enfourner?
Ce qu'elle fait aussitôt.
Sa bouche gourmande aspire mon âme autant que ma queue.
Je ne résiste plus.
Je m'abandonne à ses savantes sucions, flottant sur un petit nuage.
Si elle continue comme ça, je ne vais pas tarder à gicler.
Elle doit le sentir.
Car soudain, elle se laisse partir en arrière, seins à
l'air et pointes dressées.
Elle écarte ses cuisses, écartant les lèvres de son sexe à
quelques centimètres du mien.
Mon sexe dressé, gorgé de sang, gros comme je ne l'ai jamais vu ne
peut l'ignorer plus longtemps.
Je m'enfonce en elle sans plus attendre.
Nous tombons l'un sur l'autre mais je reste fiché en
elle.
La sensation est fabuleuse!
Je commence à donner de violentes ruades, allant et venant
en elle.
Elle prend le relais, montant et descendant sur mon sexe
dressé.
Ses petits seins libérés tressautent en cadence.
Sa bouche est ouverte à la recherche d'air.
Je la baise sans relâche, insoucieux des protestations
des gens qui appellent l'ascenseur, pestant car le croyant en panne.
Je finis par gicler en elle à grand jets, dans un océan de
jouissance.
Mais elle n'en a jamais assez, et sa langue très vite me
redonne vie.
Moi aussi, je la caresse, lui titille le clitoris,
m'émerveillant de la voir se pâmer sous mes caresses.
Alors je la baise de nouveau, toujours aussi excité.
Jusqu'à ce que nos deux corps épuisés n'en pouvant
plus, nous reposons à terre.
Mon sexe encore fiché en elle dans sa croupe offerte.
Elle ne m'a plus jamais offert d'occasion.
Je pense souvent à ses lèvres expertes.
Et elle avait raison, quand je fais l'amour à ma femme,
c'est à elle que je pense.