Boulangère
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Je travaille dans une boulangerie-pâtisserie.

Je débute.

Le travail est dur, mais j'aime bien ça.
La patronne est une jolie brune.

Mais elle a l'air de s'ennuyer à sa caisse.

Alors souvent, sans doute pour s'occuper, elle met des tenues très sexy et se farde à l'excès.

Par exemple, aujourd'hui, elle porte une superbe robe rouge très courte et très décolletée.
Son rouge à lèvres est assorti à la couleur de la robe, ainsi que ses boucles d'oreille.

J'avoue que c'est assez craquant.

Mais c'est ma patronne.

Si je tente quelque chose et que ça ne lui plaît pas, elle pourrait me faire virer.

Et dans le cas contraire, c'est son mari qui pourrait me faire virer.

Mais c'est dur.

Chaque fois qu'elle se penche, j'ai un arrêt du cœur.

J'ai alors une vue plongeante sur son décolleté.

Elle a une très jolie poitrine.

De jolis seins plantureux qu'elle semble prendre un malin plaisir à me mettre sous les yeux.

Mais peut-être que je me fais des idées.

Parfois, j'ai l'impression qu'elle me regarde elle aussi.

Et quand elle me regarde, il me semble qu'elle roule un peu plus des hanches, ses mains jouent autour de ses formes voluptueuses.

Mais je dois rêver, je ne suis qu'un commis.

D'ailleurs, sa voix un peu dure me ramène à la réalité.

Elle désigne le sol en disant:

- C'est sale par ici, tu devrais nettoyer.

Je m'approche pour voir, et elle aussi se penche pour voir.

Sacré décolleté !

Je balaye de mon mieux en tentant d'éviter de penser à elle.

Mais c'est difficile, son parfum m'environne et il est lourd, capiteux, c'est étouffant.

Pendant ce temps, elle croise et décroise les jambes très haut.

A chaque fois, je jette un regard furtif en me demandant si je ne vais pas apercevoir...

Porte-t-elle une culotte ?

Oui ?

Non ?

Sa robe remonte fortement sur ses cuisses.

Je vois jusqu'à la lisière en dentelle de ses bas rouges.

Elle la lisse pour la faire redescendre.

J'en ai des frissons dans le dos.

 

J'admire son genou rond gainé de bas rouges.

Mon regard reste fixé dessus.

Je me demande ce qu'elle ferait si j'y posais la main.

Mais c'est elle qui y pose sa main aux ongles peints.

Puis cette main remonte doucement le long de sa cuisse, comme j'aimerais tant le faire moi-même.

Elle me demande:

- Qu'est-ce que vous regardez ?

Je me secoue mentalement, alors je m'active avec mon balai en tentant de l'ignorer.

Dans ma précipitation, je heurte son soulier.

Je m'arrête avec confusion.

Elle me fixe de ses grands yeux et penche la tête d'un air coquin.

- On vous dirait troublé.

Je regarde ses lèvres pulpeuses en me disant que j'aimerai bien les écraser.

Elle bat alors des cils qu'elle a fort longs.

Des faux cils ?

En tout cas, ils font ressortir son regard brûlant.

Elle se penche en arrière comme pour ramasser quelque chose et son escarpin me frôle.
Je prends la fuite, allant chercher les cornets, mais quand je reviens, ses jolies jambes gênent le passage.

- Heu, excusez-moi, je voudrais passer.

Elle a un rire de gorge troublant, abaisse sa jambe et me laisse passer.

Elle me laisse passer.
Mais quand je reviens, un joli escarpin me barre à nouveau le passage.
L'escarpin s'attarde sur une bosse tout récemment apparue au niveau de ma braguette.

Sa pointe me chatouille.

- Dites

- Oui madame ?

- Comment trouvez-vous mes jambes ?

Et elle croise et décroise de nouveau ses jambes.

- Très jolies madame.

- Je m'en doutais, car vous les avez longuement regardés.

Elle se penche en avant et ajoute:

- Et mes seins ? Vous les avez longuement regardés aussi.

Je deviens tout rouge.

Mon regard descend irrésistiblement vers son décolleté.

Un profond sillon sépare ses jolis seins plantureux.

Une broche dorée orne sa robe.

Je me demande ce qu'elle dirait si je tirais dessus.

Elle tire alors par la main et je plonge vers son décolleté.

Il me semble tomber dans un abîme infini.

Je crois rêver.

J'embrasse la partie dénudée de son sein.

- Tu aimes ça chéri ?

Sa chaire est chaude et douce.

Elle s'enfonce un peu sous la pression de mes lèvres, mais reste ferme.

Je ne réponds pas, j'ai à présent le visage complètement enfoui dans le sillon séparant ses seins.

Je suis dans un cocon doux et chaud.

Il me rend fou.

Elle me prend par la nuque et m'enfonce encore plus.

Plus rien n'existe que le corps de cette femme.

Mon cerveau se liquéfie complètement.

Elle fait alors quelque chose d'incroyable.

Elle extrait son sein gauche de son corsage.

Je caresse le sein offert.

Il est ferme sous ma main.

J'embrasse tout en malaxant son sein.

- C'est bon hein ?

Elle libère alors son second sein devant mes yeux ébahis.

- Et celui-là, tu l'aimes aussi ?

- Vas-y, caresse-les.

Je lui malaxe les seins en la faisant gémir.

Je suce son téton.

Sa tête part alors en arrière et elle ouvre grand la bouche comme à la recherche d'air.

Elle a vraiment une poitrine fabuleuse !
Je sens son genou s'insinuer entre mes jambes.
Je l'enlace et l'embrasse dans le cou.
Elle me repousse.

Sans comprendre, je la fixe, les seins à l'air, se pencher.

Elle écarte les cuisses.

- Lèche-moi !

Demandé si gentiment, ça ne peut se refuser.

Je m'accroupis et commence à lui lécher la chatte, à la plus grande satisfaction de la dame.

Ce qu'elle confirme de sa voix:

- Oh oui, continue !

Je m'exécute jusqu'à ce qu'elle ait de grands tremblements trahissant un orgasme.

Elle me relève et s'attaque à ma braguette.
Elle descend mon pantalon et extrait mon sexe de mon slip.

Elle tend alors une bouche gourmande vers mon gland décalotté.

Elle me suce alors avec application.

Elle sait vraiment y faire.

Le plaisir monte lentement en moi.

Je suis bientôt au septième ciel.

Je suis bientôt au bord de l'explosion.

Elle s'arrête juste à temps et me demande:

- Alors, tu aimes, chéri ?

Elle se relève alors.

Elle s'attaque à mes vêtements.

C'est une vraie furie.

En moins de deux, mes vêtements se retrouvent par terre, à moitié déchirés.

Elle prend alors mon sexe dans sa main.

Elle m'attire contre elle.

Je sens ses seins s'écraser contre mon torse, et leurs pointes me chatouillent délicieusement la poitrine.

Elle introduit ma queue dans sa chatte.

Je suis comme aspiré par son sexe trempé.

Je rentre à fond.

Le plaisir est indicible.

Je l'enlace et l'embrasse dans le cou.

- Oh oui, chéri !

Je vais et je viens en elle jusqu'à lui offrir un second orgasme.

Moi, je suis toujours aussi excité.

Elle se tourne et m'offre son postérieur fabuleux.

Je le caresse un moment, comme ébloui.

Puis le prenant fermement, je viens m'encastrer contre elle.

J'insinue tant bien que mal ma queue entre ses fesses, et je trouve l'orée de son sexe.

Elle mouille toujours autant.

Elle se penche et écarte les fesses pour mieux s'offrir.

De nouveau je vais et je viens en elle.

Elle se pâme sous mes coups de boutoir.

- Oh oui, c'est bon, continue.

Je m'applique à le faire, de plus en plus vite, de plus en plus fort.

Ses seins tressautent...
...sous mes assauts.

Ce sont deux obus fabuleux.

Cette fois-ci, nous crions lorsque nous jouissons ensemble.
Elle n'en a apparemment toujours pas assez, car elle monte sur le comptoir en écartant les cuisses.
Je lui écarte encore plus les cuisses pour me glisser entre elles.
Je m'insère en elle et recommence aussitôt à la pilonner.
Nous nous embrassons en faisant l'amour.
Je jouis enfin en elle comme je ne l'ai jamais fait.

Elle se rhabille et me remercie d'un sourire et d'une promesse.

- Il faudra recommencer.

Personne ne nous a vus, mais ça finira tôt ou tard par se savoir si nous recommençons.

Alors, le mari me virera.

Mais je m'en fous, je suis prêt à recommencer autant qu'elle le voudra.

Après tout, les boulangers manquent de bras, et je retrouverai une place ailleurs.

Mais sans doute pas une aussi joli boulangère.

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