Bunny
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Bunny se comporte comme beaucoup d'autres secrétaires. Elle porte des minijupes en cuir, des chemisiers largement échancrés, et se maquille beaucoup.

Pourtant elle est très différente des pin-hups qui hantent les secrétariats. Ses traits sont grossiers, ses seins massifs mais tombants, ses hanches un peu fortes.

La conduite de Bunny m'a toujours surpris, grasse selon ses détracteurs ou plantureuse selon ses admirateurs, au lieu de cacher ses formes elle porte toujours des vêtements très provocants, et semble attirer les hommes comme des mouches.

J’ai le fin mot de l'histoire le jour où elle m’apporte mon courrier. Penchée devant moi elle m’offre en directe la plus opulente paire de seins que j’ai jamais vue, et il m’est bien difficile de me concentrer sur mes documents, mes yeux remontant irrésistiblement vers la poitrine offerte.

- Vous regardez mes seins.  

Je m'excuse gêné.  

- Veuillez me pardonner, c'était machinal

- Ne vous excusez pas, j'aime sentir sur moi l'admiration des hommes, je ne m'habillerais pas ainsi sinon.

- Ca ne vous cause pas quelques problèmes? Certains doivent essayer de vous... Enfin vous voyez ce que je veux dire.

- Les plus vieux se contentent de me mettre la main au panier au passage, les plus jeunes me coincent derrière une porte pour me peloter.

- Ca ne vous gêne pas ?

- Non bien sûr, ça me fait plaisir de leur accorder ce petit plaisir à ces pauvres vieux, et les autres ne peuvent que m'en apporter. J'aime faire l'amour, quel que soit le partenaire,  je serais une allumeuse sinon. Je suis très experte vous savez.

- Et vous me rangez parmi les jeunes ou les vieux.

- Je ne sais pas, vous ne m'avez encore rien fait. Mais ne vous gênez surtout pas quand vous vous déciderez, appelez-moi. Je crois que vous allez me plaire.

- Ca n'arrivera pas.

- Mais si, vous avez envie de moi, tous les hommes ont envie de moi. La plupart satisfont leur envie aussitôt. Quelques-uns, mariés ont des scrupules, qui entrent en opposition. Seulement un jour ils ont une dispute ou des ennuis, alors ils se souviennent de moi et je les console.

- Vous semblez avoir une haute idée de vos capacités de séduction.

- C'est que je pêche au filet. Ma réputation bien établie de putain fait travailler les imaginations. Un jour ou l'autre vous tomberez dans mes rets, je ne suis pas pressée. Je représente le fruit défendu pour le mari fidèle, la luxure pour l'homme moral, la tentation pour le croyant. Vous ferez des rêves sulfureux sur moi, vous ferez l'amour à votre femme en pensant à moi.

- C'est ridicule

- Alors prouvez-le-moi en me caressant les seins puis en me laissant aller sans autre avance

- Je peux le prouver beaucoup plus facilement en ne le faisant pas, et à jamais. Pour le moment je n'ai fais que regarder, ce qui n'est pas coupable.

- Bien sûr bien sûr, aucune faute. Rincez-vous l’œil tant que vous voulez, à ce propos, voulez-vous que je vous apporte votre courrier encore demain.

- Ce n'est pas nécessaire

- D'accord mais alors profitez-en  car demain, ceinture.

Et elle sort en se déhanchant outrageusement.

Le lendemain elle tient parole car c'est la respectable madame Eward qui m’apporte mon courrier, ainsi que les jours suivants.

Un jour dans un ascenseur elle me susurre à l'oreille:

- Vous ne m'avez toujours pas appelée, vous ne pensez donc jamais à moi ?

- Pas souvent, bien que madame Eward soit nettement moins agréable à regarder.

- Je vais vous aider à vous en rappeler.

Et profitant de la cohue, elle se frotte doucement à moi, déclenchant des sensations que je ne comprend pas avec une femme que je trouve laide.

- Alors demain, encore madame Eward ?

- tout mais pas elle

- Alors à demain.

Le lendemain j’ai la surprise de la voir entrer complètement nue dans mon bureau.

- Ca m'évitera de me pencher pour que vous m'admiriez.

Elle se dresse devant moi massive et toujours aussi laide, et pourtant un désir lancinant m'embrase tandis que je détaille son corps.  

Lentement elle contourne le bureau et s'assoit sur mes genoux.

Machinalement je la tiens par la taille.

Je sens la chaleur de son corps à travers le tissu de son pantalon.

- Alors que vas-tu faire ? Succomber  ? Passer le test ou bien fuir encore.

J’approche mon autre main de la poitrine. Le grain de la peau est incroyablement fin et son éclat doré me fascine. Ma main en suit la douce courbe. Ses seins sont tombants et pourtant la chair semble ferme sous mes doigts, et son odeur de femme m'émeut.

- C'est bien de ne pas fuir, nous saurons donc tout de suite ce qu'il en est.

Elle pose une main appréciative sur la bosse entre mes jambes.

- Hum ! cela m'a l'air prometteur

- Tu sais, j'ai et je suis toujours opposé à cette histoire de test. Simplement il m'est difficile d'avoir une femme nue sur ses genoux sans y toucher.  

Elle se lève alors je tente de la retenir par la taille

- Je t'en prie reste

- Je ne m'en vais pas gros bêta, simplement je change de position

Effectivement elle se rassoit à califourchon face à moi.

J’embrasse ses seins tandis qu'elle dégage mon sexe de son Pantalon, pour s'empaler dessus, et onduler jusqu'à ce que je me libère, et qu'elle reste affalée sur moi sans bouger.  

- Tu vois ce n'était pas terrible. Un moment agréable sans conséquence. Pas trop de regrets ?

- Des remords sûrement mais aucun regret

- C'est gentil, en général les hommes regrettent aussitôt leur plaisir pris, et ils me rejettent aussitôt.

- Je n'ai aucune envie de te rejeter

Et de fait je la garde contre moi. Elle se laisse alors glisser sur la moquette et c'est moi qui viens à elle, la caressant et l'embrassant.  

Et je suis bientôt prêt pour lui faire de nouveau l'amour.

Et je le lui aurais fait sans doute une troisième fois si elle ne l'avait repoussé en riant.

- Cela suffit, tu pourras recommencer demain si tu le désire toujours. A présent nous avons tous deux du travail.  

Et effectivement le lendemain, lorsqu'elle vient m’apporter mon courrier, cette fois vêtue mais toujours provocante, je me lève pour l'accueillir, l'enlace et l'embrasse. 

Elle recule doucement jusqu'à s'adosser contre le mur, retrousse sa jupe et m'accueille de nouveau.  

 

Et ainsi chaque jour qu'elle m’apporte le courrier, j’ébauche une caresse familière, je l'embrasse, et je lui fais l'amour.  

Aussi lorsque je prends du galon et que j’ai droit à ma secrétaire particulière, je ne peux faire autrement que de la choisir, même si cela fait jaser.

Nous passons alors nos journées ensembles, échangeant parfois des caresses furtives au milieu du travail réel.

Je me sens si bien avec elle que je finis par la demander en mariage. Au début elle refuse, voulant conserver sa liberté, puis elle finit par accepter.

Mais le jour où elle a décidé de s’arrêter de travailler, elle a soigneusement choisi ma nouvelle secrétaire, Madame Edward. Quand à moi, j’ai sélectionné le jardinier, octogénaire.