J'étais tranquillement en train de
"visiter" la chambre quand une nana se pointe.
C'est brune en robe de cuir rouge.
Elle me voit de face mais ça ne m'inquiète pas trop rapport à mon bas
sur la tête.
Je lui dis:
Ne criez pas, je laisse tout, laissez-moi partir! |
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- Je ne sais pas, elle répond.
- Retourne-toi et à genoux les mains derrière le dos sinon je
crie.
- Ca va, ça va la petite dame.
Je m'agenouille.
- Voyons un peu ta tête.
Là c'est la tuile, mais je n'ai pas le choix, je ne peux que me
laisser faire en priant qu'elle me laisse aller.
Elle tire sur mon bas, ouille ça fait mal! |
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Je vais t'attacher les mains avec ton bas.
Je sens son parfum dans mon dos. |
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Elle sert fort.
Je teste mes liens, le bas rentre dans ma chaire, je n'arriverai pas
m'en débarrasser. |

Elle passe devant moi, lève la jambe et pose son escarpin sur mon
épaule.
J'ai une vue imprenable sur le galbe de sa jambe gainée de noir, et sur
son slip car sa robe n'est pas conçue pour ce genre de mouvement.
- Ca fait un drôle d'effet d'avoir un homme à sa merci! |
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Elle se penche vers moi.
Je jette un regard connaisseur sur le collier.
Ce sont de vrais diamants.
Puis mes yeux se baissent vers les deux seins débordant de la robe.
Ils sont beaux, délicats.
La tête me tourne.
- Je te plais, voleur?
Il me semble de bonne politique d'approuver.
- Oui madame.
Elle rit.
- Et poli avec ça.
- Tu as envie de moi? Je te fais bander?
Je déglutis difficilement pour répéter:
- Oh oui madame.
Et c'est la vérité. |
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Elle me prend par les cheveux d'une main, tandis que de
l'autre, elle retrousse sa robe.
Elle attire mon visage vers son sexe.
- Hum je vais peut-être m'amuser un peu avec toi avant de te livrer
à la police. |
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Elle me couche à terre, écarte son slip et s'accroupit
sur mon visage.
- Et peut-être que si tu t'y prend bien, je ne te livrerai pas.
J'y mets d'autant plus de cœur.
Malgré ma situation humiliante, je ressens beaucoup d'excitation.
Je lèche avec ferveur, titille le clitoris.
Je la sens s'exciter aussi, mouiller.
Je l'entends gémir.
Elle finit prise de convulsions.
Elle a jouit. |
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Elle se lève.
Elle est en sous-vêtements rouge et noir.
- Hum tu es très doué, je crois que je vais encore m'amuser avec
toi.
Elle me tourne le dos, m'offrant son postérieur.
- Lèches-moi le cul.
Je m'exécute, je n'ai plus aucune fierté.
- Assis-toi sur le lit à présent. |
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Je m'exécute toujours attaché.
Elle se colle à moi.
Mon visage se retrouve dans ses seins que je lèche avec ferveur.
Elle se frotte à moi comme une chatte en chaleur. |
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Elle se penche sur moi, tend sa langue pour la mêler à
la mienne.
Je cherche à l'embrasser, à coller mes lèvres aux siennes, mais
bien qu'à quelques centimètres, elle reste inaccessible à part le bout
de sa langue. |
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Doucement elle me déshabille, puis se penche sur mon
sexe dressé.
Elle le suce une fois, deux fois mais je suis déjà plus que prêt
et elle arrête le supplice. |
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Elle s'empale sur mon sexe. |
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Elle me chevauche à un rythme endiablé.
Ses seins tressautent au-dessus de moi. |
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Elle se penche et je prends un mamelon dans sa bouche. |
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Puis repart pour une nouvelle chevauchée. |
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Je crois être lessivé quand elle me détache pour se
coller de nouveau à moi.
Ses seins sont pressés contre mon torse.
Nos bouches se mêlent et mon désire renaît.
Quand je suis à nouveau prêt, elle se retourne pour m'offrir sa
croupe fabuleuse. |

Et je repars pour un nouveau coït. |
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Combien de fois a-t-elle sue m'exciter à nouveau. Je ne
me connaissais pas de telles capacités.
Au matin, elle ne m'a pas livré à la police.
Mais elle ne m'a pas relâché non plus.
Je suis toujours en son pouvoir, retenu par des liens plus solides
que des liens physiques.
Pour toujours. |