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Je suis un cheikh arabe nouvellement en poste à l'ONU.
On m'a affecté une secrétaire autochtone, et il y a quelque chose qui
m'intrigue.
- Veuillez vous asseoir, mademoiselle. |
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Elle s'assoit en face de moi. - Oui, monsieur ?
Elle croise haut les jambes et sa jupe remonte haut sur ses
cuisses.
Les boutons qui ferment son décolleté en V sont mis à rude
épreuve.
- Voilà, mademoiselle. Excusez ma curiosité, mais voyez-vous,
toutes les femmes chez nous sont voilées, alors je n'ai pas l'habitude
de voir des jeunes femmes aussi séduisantes.
- Merci, c'est gentil.
- Et également aussi court vêtue. Voyez-vous, chez nous, les
femmes sont plus couvertes. |
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- Savez-vous que lorsque vous vous penchez pour prendre le
téléphone, je vois tout dans votre décolleté. Vous ne portez pas de
soutien-gorge n'est-ce pas ? - Non, certes, je suis heureuse de
voir que vous l'avez remarqué. |
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Elle porte la main à son corsage, ouvre négligemment un bouton,
se cambre, ce qui a pour effet de faire saillir ses seins ce qui élargit
son décolleté. Elle se penche en avant, m'offrant une vue
imprenable sur sa poitrine.
- Et vous aimez ce que vous voyez ?
- Là n'est pas la question, voyez-vous je suis marié. Je me
demandais si ce genre d'attitude ne vous valait pas des mésaventures.
- Cela m'attire les regards, c'est vrai, mais je suis de taille à
tenir à distance les hommes qui me déplaisent et je laisse faire les
autres. Vous, vous me plaisez.
Je deviens tout rouge.
- Je vous ai dit que j'étais marié. |
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Elle me répond avec un sourire effronté: - Les arabes
sont polygames, pas vrai ?
Je réponds sévèrement:
- Ce n'est pas une nécessité, moi je n'ai qu'une épouse et je
l'aime tendrement. - C'est bien ma chance, je tombe sur un
arabe monogame. |
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- Ca ne vous empêche pas de regarder mes seins, et il me semble
voir là une bosse prometteuse. - Heu, il faut me pardonner,
comme je vous l'ai dit, je n'ai pas l'habitude de voir de femmes aussi
séduisante aux charmes ainsi révélés.
- On va voir à quel point vous me trouvez séduisante. |
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Ni une, ni deux, voilà qu'elle s'attaque à ma braguette et en
extrait un sexe semi-érigé qu'elle considère d'un œil critique.
- Ma foi, c'est un peu mollasson, on va corriger ça. |
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Elle prend mon sexe qu'elle glisse entre ses seins. Elle
les presse à deux mains contre ma hampe.
Elle la fait coulisser dans ce doux fourreau.
- Et ça, ça vous plaît ? Vous les trouvez assez doux ?
Je réponds dans un râle:
- Oui, oui, ils sont très doux. |
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Elle prend ensuite ma queue dans sa bouche. Plus loin
j'ai une vue imprenable sur les rondeurs jumelles de ses seins. |
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Je me lève pour tenter de lui échapper. Mais elle me
garde dans sa bouche.
Elle sait vraiment y faire, j'ai l'impression qu'elle aspire mon
âme au lieu de ma queue.
Elle poursuit sa succion diabolique.
Ses mamelles bagotent à chaque allez retour.
Elle ne s'arrête qu'au moment où je ne vais pas tarder à tout
lâcher. |
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Elle retrousse sa jupe dévoilant son sexe nu, et part en arrière
sur le bureau. - Allez viens, baise-moi.
Je me jette sur elle.
J'empoigne ses seins à pleines mains.
Je présente mon sexe à l'orée du sien et je la pénètre à fond.
- Ah ! Enfin ! Tu y viens enfin. Tu es gros, j'adore ! Vas-y
défonce-moi. Je fais de mon mieux pour la défoncer comme elle
dit. Toujours en lui malaxant les seins. Jusqu'à me
vider en elle. |
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Je suis encore tout excité. Elle en profite pour venir
s'empaler sur moi.
Elle commence alors à me chevaucher comme une folle.
Ses seins ballottent sous mes yeux.
Je les prends dans la bouche, les embrasse et les suce tour à
tour.
- Oui, c'est ça, bouffe-moi les seins !
Je les bouffe comme elle dit avec passion, jusqu'à me vider pour
la seconde fois en elle, la faisant crier.
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Je la prends pour la troisième fois, cette fois-ci par derrière.
J'insère ma queue encore bien dure entre ses fesses pour la pénétrer. |
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Elle crie: - Oh oui, c'est bon ! Que tu es gros! Tu me
tues !
C'est agréable d'entendre ça.
Pourquoi ma femme ne me dit jamais ça ?
J'ai décidé de rester en poste le plus longtemps possible. |
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Et je baise tous les jours cette belle blonde aux gros seins qui
me dit que je la fais jouir comme aucun homme ne l'a fait auparavant.
Et le soir je retrouve ma petite femme chérie.
Finalement c'est agréable d'avoir plusieurs femmes.
Il paraît que tous les américains en ont au moins deux.
Sauf que là, elles s'appellent épouse et maîtresses. |