Commissaire
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Je me retrouve dans une sombre geôle, interrogé par une femme flic, une commissaire.
Contrairement à une idée reçue, elle tape à toutes vitesses sur sa machine à écrire.

Vous êtes suspecté de vol avec effraction dans la nuit de dimanche à lundi chez le diamantaire Van roff.

Je proteste:

- Qui est-ce qui a bien pu vous avoir dit ça ?

- Vos amies, là dans la cellule. Nous les avons arrêté pour prostitution et elles vous ont balancé en échange d'un peu de compréhension. Vous admettez les connaître ?

Je jette un œil à la cellule attenante dans laquelle deux femmes en tenue léopard, lourdement fardées mais légèrement vêtues sont enfermée.

- Michèle et Olga, j'ai certaines faiblesses envers la gente féminine, je deviens bavard en certaines situations intimes. Mais vous n'allez tout de même pas croire ces deux putes !

Madame la commissaire se fait mutine.

Un léger sourire vient agrémenter son visage jusque là austère et fermer.

Elle serait presque jolie, madame la commissaire, malgré ses lunettes et ses grands airs.

Elle a surtout une bouche pulpeuse soulignée d'un rouge agressif.

Dans l'ouverture je perçois deux quenottes d'un blanc éclatant.

- On pourrait parler tous les deux.

Elle passe une langue agile sur ses lèvres pour les humecter.

- Ca pourrait te plaire.

J'ai la gorge sèche tout à coup.

- On pourrait même faire plus que parler si tu le voulais.

Elle glisse un doigt parfaitement manucuré et peint aux couleurs de ses lèvres dans sa bouche, de façon des plus suggestives.

Elle retire ses lunettes qui la rend austère.

- Tu peux bien me révéler ton petit secret.

Je tente de rester ferme.

- N'y comptez pas madame la commissaire.

Elle pose un pied enserré dans un escarpin fin noir sur le bureau, dévoilant un fin mollet nu qu'elle se met à caresser lascivement toujours en suçant son doigt.

- Ainsi, vous avez des faiblesses envers la gente féminine?

Puis elle se redresse et se cambre.

Elle retire sa veste bleu marine.

Je m'aperçois alors que la chemise bleue est bien bombée et qu'elle doit contenir des formes bien opulentes pour prendre cette forme.

- Vous savez, j'ai des arguments.

Elle se masse la poitrine en disant:

- Il fait chaud, vous ne trouvez pas.

- Qu'est-ce que vous faites ?

- Je vais retirer ma cravate, je respirerai mieux.

Ce qu'elle fait en un tour de main.

Puis elle continue en déboutonnant son chemisier.

Elle l'ouvre sur un soutien gorge blanc.

- Hum, il fait meilleur ainsi

Je la supplie:

- Non, ne faites pas ça !

- Pourquoi ? Tu n'aimes pas ce que tu vois.

Elle regarde son sein droit, et le presse, dubitative.

- Toi qui est un spécialiste, comment tu trouves mes seins, ils ne sont pas un peu gros ?

Je réponds un peu hagard.

- Heu, non, ils sont très bien.

- Tu ne veux toujours pas me parler ?

Elle est là, derrière son bureau, en sous-vêtements blancs, quasi nue.

- Non, non.

- Et ça, ça pourrait te décider à parler ?

Elle écarte les cuisses.

J'ai la vision magique de la dentelle blanche de son slip entre ses cuisses.
Elle se lève et faire le tour du bureau.
Elle s'approche de moi et commence à faire glisser sa jupe.

- Tu ne veux pas toucher ?

Je m'incline.

J'enlace ses cuisses et fais descendre sa jupe.

Je pose mon visage contre son ventre si doux.

Elle se cabre pour mieux s'offrir.

- Ah, tu y viens.

Je me lève et l'enlace.

Mes mains se crispent sur ses fesses.

- Je peux faire beaucoup plus pour toi.

Elle s'accroupit, ouvre ma braguette et en extrait un sexe déjà dressé.

- Hum, c'est pas mal. Je pense qu'on peut faire beaucoup mieux.

Elle m'engouffre dans sa bouche et commence une fellation d'enfer.

Lentement, langoureusement.

C'est un délice et un supplice à la fois.

Elle s'arrête avant l'irréparable.

- Tu veux parler ?

Je m'accroche.

- Non, non.

- C'est une bonne taille, je la veux en moi.

Elle se lève et écarte les cuisses.

Je la pénètre enfin.

Son chaud fourreau m'accueille.

Je me mets à aller et venir en elle.

Elle dit:

- Oui, c'est bon, c'est ça, vas-y, et à la fin, tu parleras, hein ?

Je réponds désespéré:

- Il ne faut pas que je continue.

Mais je continue, c'est trop bon.

Ses beaux seins ballottent en mesure avec mes assauts.

- Tu sens le plaisir qui monte en moi, qui monte en toi ? Tu vas parler.

Tant pis. J'y mets encore plus d'énergie.

Elle répète sans cesse:

- Tu vas parler, tu vas avouer.

Dans un brouillard de plaisir, je m'entends dire:

- Oui oui, c'est moi.

Aussitôt, elle me rejette.
Je finis en éjaculant piteusement sur ses seins plantureux.

Elle se les malaxe langoureusement en disant:

- J'accepte le dépôt de tes aveux.

Elle se rhabille et à nouveau froide et impeccable, elle tape à la machine mes aveux que je signe comme un zombi.