Mon ami lui assure un
train de reine et ses séjours à Avoriaz ou sur la côte lui assurent toujours
un bronzage impeccable.
Brune à reflets roux,
elle est toujours impeccablement maquillée, les sourcils et les lèvres
finement maquillées.
Elle a une allure
d'aristocrate et elle m'intimide un peu.
En robe de cocktail
dorée, la moulant comme une seconde peau et rehaussant ses seins, elle est
éblouissante.
Aussi suis-je très
surpris d'apprendre qu'ils divorcent.
- Tu comprends, elle est
vraiment très dépensière, je ne peux plus suivre. D'ailleurs est-ce que tu
pourrais l'employer dans ta boîte ? Ça diminuerait la pension.
- Comme quoi?
- Comme secrétaire, c'est
comme ça que je l'ai rencontrée
Je répète incrédule:
- Secrétaire? Cela ne va
pas beaucoup diminuer ta pension.
- Vis-à-vis du juge, si.
Elle aura une activité, et ça fait toute la différence. Et puis si elle est
occupée, elle dépensera moins.
Je reste dubitatif.
- Je ne vois pas une
femme de sa classe, habituée qu'elle l'est à présent à un certain standing
- Détrompe-toi, je lui en
ai parlé et aussi curieux que cela puisse paraître, elle en a été ravie.
Et c'est ainsi que je me
suis retrouvé avec Maria comme secrétaire.
Hum! Elle a vraiment mis
le paquet!
Petit haut largement
décolleté laissant ses épaules nues, mini-jupe ultra courte, elle est
toujours aussi classe mais dans un genre ultra sexy.
Je lui demande:
- Tu ne tes pas habillée
un peu court?
Elle me répond
négligemment:
- Oh, tu sais il me
fallait bien essayer de rivaliser avec le tas de petites minettes délurées
qui travaillent pour toi.
Je la rassure:
- Tu n'en avais pas
besoin, tu es mon amie, c'est pour ça que je t'ai engagée. Inutile de te
faire aussi aguichante.
Elle fait la moue:
- Tu trouves ça trop
aguicheur?
Et elle croise ses
longues jambes gainées de soie en faisant crisser ses bas.
Cela me fait frissonner.
- Tu sais, je t'ai
toujours trouvé très mignon, Joël, mais il n'était pas question de tromper
Marc tant que j'étais mariée avec lui.
- Mais maintenant je suis
divorcée, alors je me suis dit que si je faisais ce qu'il fallait pour me
montrer sous mon meilleur jour, fatalement, à force de travailler
ensemble...
Et elle demande l'air de
ne rien y toucher:
- Tu n'y as jamais pensé,
toi, Joël?
Et elle se penche en
avant en me souriant de toutes ses dents.
Ce faisant, elle m'offre
en direct, les deux rondeurs de ses seins délicats.
En tout cas si je n'y ai
jamais pensé, j'y pense à présent, et je ne pense d'ailleurs qu'à ça.
Je réponds.
- Ce serait mal de
profiter de ton désarroi.
En restant sur place,
elle bascule en arrière et me tend ses longues jambes.
Elle me répond d'une voix
rauque remplie de désir, semblant venir plus de son sexe que de sa gorge.
Ses seins comme gonflés
de désir distendent les lacets du petit haut?
- Quel désarroi? Puisque
c'est moi qui te le demande...
Malgré moi, ma main se
pose à hauteur du mollet et remonte le long de la cuisse.
Elle se penche vers moi
pour m'embrasser.
Nos lèvres se joignent.
Sa langue vient se mêler
à la mienne dans un ballet frénétique.
Et ses deux seins sortent
de leurs logements, nus et ronds.
Je vois leurs pointes
dressées.
Je les embrasse à leur
tour et elle rit.
Ils sont fermes et doux.
Je la prends dans mes
bras et la bascule sur le bureau.
Je fais remonter sa jupe.
Elle ne porte pas de
culotte.
Je lui fais l'amour de
suite, ainsi sur le bureau.
Je n'ai jamais fait
l'amour à une femme d'une telle classe.
J'y mets autant de
délicatesse que possible.
Lorsque je m'écarte
d'elle, un peu honteux, mon désir assouvit, elle me dit:
- Merci Joël, c'était
fabuleux.
Comment peut-elle rester
impeccable après nos ébats.
Et pourtant, avec son
petit haut couvrant à peine ses seins, ses belles épaules dénudées, ses
jambes croisées haut, elle reste terriblement attirante.
Je la prends de nouveau
dans mes bras et je lui ferme la bouche d'un baiser.
Puis je me reprends en
disant:
- C'était merveilleux,
mais il vaut mieux que cela ne se reproduise plus.
Elle ne dit rien et la
journée se termine sans autre incident.
J'ai de grandes
résolutions et je crois que je vais les tenir quand je la vois habillée plus
sagement.
Tailleur strict
quoiqu'encore un peu court, lunettes sévères.
Mais quand elle retire sa
veste et que je vois ses seins moulés par le corsage blanc, je sens mes
résolutions faillirent.
Et quand elle retrousse
sa jupe sur ses longues jambes, j'en frissonne à nouveau.
Pour enfoncer le clou,
elle déplie ses magnifiques cuisses...
Alors je la rejoins et je
la prends dans mes bras.
Je descends
fébrilement sa jupe à ses pieds et je la prends de suite par derrière.
Et ainsi, jour après
jour, je possède son corps magnifique et délicat.
Si bien que j'ai fini par
l'épouser.
Marc avait raison, cela
ne fait pas du bien à mes finances, surtout depuis qu'elle ne travaille
plus.
Je bosse deux fois plus
pour ramener un maximum de fric.
Mais quand on a une femme
comme ça à la maison, cela vaut tous les sacrifices...