Enfermé
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Depuis qu'elle me tanne, j'ai fini par accepter de prendre un pot avec elle.

C'est une collègue gentille, mais qui ne me branche pas trop, je la trouve trop collante. Et puis je suis marié et heureux en ménage.

Elle ferme la porte à clefs derrière moi et prend un drôle d'air.

Sa tenue est dépenaillée. Elle porte de longues bottes et une jupe un peu courte pour des cuisses un peu grasses. Sa cravate est défaite, son chemisier ouvert sur ses seins libres, qui la tendent encore.

Il me semble qu'il y a du monde au balcon.

Elle me jette un regard trouble. Le rouge de ses lèvres est agressif.

- Enfin, tu as accepté de venir chez moi, tu vas enfin me baiser.

Il faut que je recadre les choses.

- Ecoutes, je t'assure que je n'ai pas de mauvaises pensées, je suis venu boire un pot, pas plus.

- alors pourquoi tu regardes mes seins ?

Je suis pris de confusion.

- Excuse-moi, ton chemisier est très ouvert, et tu as une très jolie poitrine.

Elle s'avance vers moi me souriant de toutes ses dents. Son rouge est vraiment flashy.

Elle ouvre son chemisier et en extrait un sein tout rond.

- Tiens rince-toi l'œil tant que tu veux, ça ne me dérange pas, bien au contraire. J'aime sentir l'admiration d'un homme, son désir pour moi.

- Et doucement, j'admire esthétiquement, je n'ai pas parlé de désir.

- Tu n'as pas besoin de parler, je sens ton regard brûlant sur moi. Tu ne veux pas te l'avouer mais ton regard parle pour toi. Si tu as accepté mon invitation, c'est que tu espérais que ça arrive. Tu es venu avec l'espoir de me baiser.

- Je vous assure que je n'avais aucunement cette idée en tête.

- En tous cas, tu l'as cette idée dans la tête à présent à la façon dont tu me regardes, viens le caresser, tu en meurs d'envie.

J'avoue être attiré, mais je reste indécis.

Elle dégage un second sein et commence à se les malaxer devant mes yeux ébahis tout en sortant sa langue de façon très suggestive.

- Ne me dit pas que ça ne t'excite pas, en tous cas moi, je suis très excitée.

Je me dis que j'aimerai bien écraser ses lèvres rouges pour mêler ma langue à la sienne et que mes mains remplaceraient avantageusement les siennes sur ses seins.

Mais ce ne serait pas raisonnable, et ensuite viendrait le remord.

- Allez, viens les embrasser, tu en meurs d'envie. Ils sont doux et chauds. Viens sucer les bouts, regarde comme ils sont dressés. Mets ton visage entre mes seins et tu oublieras tout ce qui n'est pas moi. Tu n'auras plus qu'une idée en tête, me baiser encore et encore !

Cette diablesse est terriblement tentante.

Elle joint ses mains en signe de supplication, un sein toujours à l'air

Elle lève une jambe couverte jusqu'à mi-cuisses par des bottes cuissardes.

- Tu vois, j'ai mis des bottes, je sais que tu aimes ça, tu ne voudrais pas me les retirer ?

Je n'aurais pas dû lui dire un jour que j'étais sensible aux bottes.

Elles se terminent sur des bas résilles du plus bel effet, semant un début de trouble en moi. Comme si elle lisait en moi, elle ajoute :

- J'y ai ajouté les bas résilles, tu aimes ça aussi ?

comment le sait-elle ?

Et elle enfonce le clou :

- S'il vous plait monsieur, baisez-moi !

Elle se met alors à quatre pattes, retroussant sa jupe, découvrant ses fesses couvertes de résille.

- Et mes fesses ? Tu aimes ?

Elles sont un peu grasses mais d'autant plus impressionnantes.

- Tu sais, il y a un trou, là dans la résille, si tu ne veux, tu peux t'enfoncer en moi sans la retirer.

Je m'imagine, insérant mon sexe entre ses globes immenses, venant claquer contre ses fesses, malaxant ses seins.

- Viens me la mettre dans le cul, je n'en peux plus et toi non plus !

- En tous cas moi ça m'excite.

Elle se roule par terre en se caressant les seins.

Elle gémit sous ses propres caresses.

Elle ouvre la bouche à la recherche d'air et feule comme une tigresse.

 

Elle se malaxe les seins en force.

Elle écarte les cuisses et sous mes yeux hallucinés je vois son sexe offert.

Puis glisse une main entre ses cuisses pour se caresser le sexe.

- Hum, c'est bon, mais ce serait quand même meilleur avec ta bite en moi, tu veux pas me la mettre dis ?

Elle se retourne pour s'orienter vers moi.

Je vois ses yeux avides me fixer, sa bouche rouge insolente, ses seins aux pointes dressées vers le ciel.

Sa jupe est complètement retroussée sur ses cuisses gainées de résilles.

Je vois ses cuissardes terminées sur des talons démesurés.

Cuisses écartées elle ouvre de sa main les lèvres de son sexe.

Je la désire à en avoir mal.

Fébrilement, je me débarrasse de mes vêtements et je viens la couvrir de mon corps.

Je m'insère en elle et pousse à fond. Un déluge de sensations m'envahit.

- Enfin ! tu es à moi !

Je commence à la bourrer frénétiquement tandis que je sens dans mon dos les aiguilles de ses bottes s'enfoncer.

Mais je n'en ai cure, je ne suis plus qu'un sexe pris de frénésie sexuelle.

Je la prends ainsi plusieurs fois, par devant, par derrière dans toutes les positions.

Je refais surface seul, dans un lit en bataille.

Je me dis que ce qui vient de se passer a été assez extrême et je ne comprends pas comment j'ai pu me comporter de façon aussi bestiale.

Cette pauvre fille doit me croire fou amoureux d'elle pour m'être conduit ainsi, elle est arrivée à ses fins mais ça a été une faiblesse passagère.

Il me faut remettre les choses en place.

Je ne veux pas d'une liaison avec elle.

Je me mets à sa recherche.

Je la trouve dans la cuisine. Elle porte toujours ses bottes et sa résille mais elle a endossé un déshabillé malgré tout tout ce qu'il y a de plus transparent.

Elle se retourne et me sourit de toutes ses dents.

- Enfin debout ? Viens me faire un petit câlin.

Elle écarte les jambes et se penche pour faire saillir sa croupe.

- Viens chéri, j'ai encore envie.

- Heu à ce sujet, nous avons passé un moment formidable, mais je pense qu'il serait préférable d'en rester là.

Elle se retourne et me jette un regard peu amène.

- Ah tu crois ça !

Elle extrait sa lourde poitrine du déshabillé qui pourtant ne la cachait guère.

- Tu m'as fait l'amour, tu as goûté à mon corps et maintenant tu m'as dans la peau. Tu recommenceras à chaque fois que j'en aurais envie.

Seins pendants, elle écarte les cuisses sur son sexe offert.

Pris de désirs intenses, comme hier, je me libère et viens me presser contre elle.

J'écrase sa bouche et je la pénètre d'un seul élan.

Je malaxe ses seins offerts.

Elle a raison, dans ce genre de tenues, je ne peux lui résister
Elle m'aura aussi souvent qu'elle le souhaitera.