Fast lover
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- Susie !

- Maggie !

Je regarde avec ahurissement, mon petit bout de femme brune tomber dans les bras d'une blonde un peu grassouillette.

- Ca fait...

- Depuis le lycée.

- Autant dire un bail. Qu'est-ce que tu deviens ?

- Je suis esthéticienne, et toi ?

Son visage est effectivement une vitrine pour ses produits. Cheveux blonds longs oxygénés laqués, fond de teint épais couleur pêche, faux cils démesurés, paupières couvertes de mascara à paillette, bouche barbouillée de rouge vif, effet pulpeux, bref tout ce que je déteste généralement chez une femme.

Heureusement, la mienne n'est pas comme ça et sait rester très nature.

Mais là je trouve ça étrangement attirant. Sans doute la marque d'une pro.

- Moi je suis mariée, voici Franck.

Elle me tend la main en minaudant.

Sa boutique doit faire aussi les bijoux car elle porte des bagues à chaque doigt.

Par contre, elle ne doit pas faire les vêtements et leur prix doit se calculer au centimètre carré, vu le coté extrêmement mini de sa minirobe.

Plus court, c'est l'outrage à la pudeur, et au balcon ses seins débordent.

- Enchantée Franck.

Elle tient sa main haute, à plat. Je sais reconnaître le signe, même si je ne l'ai jamais rencontré.

Un baisemain à notre époque ?

Je décide de le prendre à la rigolade.

- Enchantée Susie

Très cérémonieusement, je plonge vers son décolleté. Surtout qu'elle tient sa main très prêt du corps.

J'ai presque le nez entre ses seins.

J'ai le vertige devant de tels abîmes.  Parfum entêtant qui émane d'elle achève de me déstabiliser.

Heureusement, ma femme me sauve de la chute en me tirant en arrière.

- Venez prendre un pot chez moi, vous visiterez mon installation.

Aussitôt dit aussitôt fait.

Un salon à l'américaine avec coin-cuisine séparé du coin salon par un bar.

Salle de bain W-C jonchée de lingeries coquines, slips et soutiens-gorge assortis.

- Excusez le désordre, je vie seule, vous comprenez.

Et enfin la chambre rose bonbon où trône un lit immense. Le genre de lit qu'on ne voit que dans les films X, catégorie partouze.

Retour au salon où nous nous installons dans le sofa tandis que Susie prend le fauteuil en face.

Un croisement acrobatique de jambes plus tard, j'ai la réponse à ma question, elle ne porte pas de culotte, ou alors la mode est au slip à fourrures.

Et comme sa robe est trop courte pour lui couvrir les fesses en position assise, je suppose qu'elle a les fesses nues sur le fauteuil.

Je sirote tranquillement mon whisky pendant que les deux copines papotent en parlant du bon vieux temps. Elles essaient bien de m'inclure dans la conversation, mais je me contente de honhons qui n'engagent à rien.

En fait je suis perdu dans la contemplation des seins de Susie. Si gros, probablement que non, sans doute que sa boutique doit faire aussi la chirurgie esthétique.

En tous cas, les pointes érigées qui se dessinent en relief doivent être vraies.

Les cris de ma femme me réveillent.

- Non mais t'as pas fini de mater cette pouffiasse? Je ne te croyais le genre à baver devant une putain blonde à gros seins.

Je sais qu'il est préférable de se taire, mais je ne peux la laisser parler ainsi de Susie, ça va la choquer.

- Heu, je te rappelle que tu parles de ta copine de lycée.

J'aurais mieux fait de me taire.

- Mais elle était déjà comme ça au lycée, il lui les fallait tous, toute la promo lui est passée dessus, sans compter les profs ! Tu peux aussi te la taper aussi, mais ne comptes pas sur moi pour tenir la chandelle.

Et elle part en claquant la porte.

 

Susie me rejoint sur le sofa. J'ai chaud soudain.

- C'est vrai que tu me matais ?

J'essaie de me justifier:

- Ta robe est très courte et très décolletée.

- Et ça te fait de l'effet ?

Elle passe sa main sur la bosse qui déforme mon pantalon.

- Oui, je vois que oui.

Je tente de me lever.

- Il faut que je la rattrape.

Elle m'en empêche en montant à califourchon sur moi.

Je retombe sur le sofa.

- Baise-moi, elle a dit que tu pouvais le faire et tu en as très envie.

- Je pense que...

- Cesse de penser, tu vas attraper la migraine.

Elle prend mon visage pour le glisser entre ses seins.

C'est très efficace. Toute pensée consciente déserte mes neurones au milieu de ses chaires odorantes.

Je sens qu'on triture ma braguette, puis un fourreau brûlant s'empaler sur mon sexe dressé. Je suis si excité que j'éjacule en quelques aller-retour.

Réalité ou politesse, Susie le bon goût de crier synchrone comme si elle atteignait elle aussi l'orgasme.

Mais elle en veut quand même plus.

Elle me tire par la main en disant:

Passons dans la chambre.

Je me dégage d'une  saccade.

- Non, désolé Il faut que j'y aille tout de suite si je veux avoir une chance.

Et je prends la fuite, entendant juste Susie me dire:

- Reviens plus tard chéri.

Je retrouve Maggie et je parviens à me faire pardonner à force d'excuses et de cajoleries.

- Mais pourquoi n'es-tu pas sorti de suite ?

- Il me fallait bien t'excuser auprès de Susie, tu as été un peu dure avec elle.

Mais malgré la mauvaise opinion qu'elle a de Susie et son manque de confiance en moi, elle ne peut s'imaginer que j'ai été assez salop et qu'il m'ait été techniquement possible de la tromper en deux minutes.

Mais pas question de reprendre un pot tous ensemble.

Pas question non plus de retourner voir Susie, elle m'attire beaucoup trop et je tiens à ce que mon couple marche.

Je cherche même à l'éviter autant que possible.

Mais c'est pas facile quand on habite dans le même immeuble.

Elle finit par me coincer dans l'ascenseur, furieuse.

- Salop, tu n'es pas revenu me voir.

- Ecoutes, je craignais en revenant te voir que je finisse par t'avoir dans la peau, et je tiens à mon mariage.

Elle fond et vient se coller à moi.

- C'est trop tard chéri, tu m'as déjà dans la peau, je te sens bander, tu m'aimes.

Je pense qu'il est inutile que je lui explique la différence entre le sexe et l'amour, pour elle, c'est pareil.

Elle se frotte contre moi, défait mon pantalon qui descend sur mes chevilles, suivi bientôt par le slip et s'empale sur mon sexe. Elle s'agite comme une folle sur moi et dans ces conditions, je ne tarde pas à gicler. Elle s'arque et crie à l'unisson pour signifier son orgasme.

Encore un coït éclair. Juste le temps de la montée de l'ascenseur.

- Descends chez moi, chéri

- Heu non, désolé, une autre fois car je dois y aller et c'est mon étage.

Ca se passe au lavamatic, où ma machine se termine tranquillement.

Elle entre en faisant mine de m'ignorer, ça c'est bon signe. Elle a peut-être renoncé.

Mais elle choisit la machine à coté de la mienne pour y déposer son linge.

Ca, c'est mauvais signe, elle me prépare encore un coup fourré.

Ca ne manque pas, comme dans la pub lewis, elle retire tous ses vêtements, les ajoute à sa machine et la lance.

Elle s'avance vers moi, complètement nue, bien cambrée pour faire saillir ses seins en figure de proue.

Elle est toute proche, sans me touche, juste les pointes de ses seins me chatouillant la poitrine.

- Tu as eu peur, hein ? Tu as cru que je te laissais tomber. Tu le mériterai, salop, tu n'es toujours pas venu me voir.

Cette fois je n'attends pas qu'elle se jette sur moi. Je l'enlace en la couvrant de baisers. Elle rit de mon empressement.

Alors pour la punir, je la retourne contre la machine, met mes mains en coupe sous ses seins pour prendre appuie, et la pénètre par derrière.

Cette fois je prends mon temps, avec des mouvements lents mais puissants.

Mais ma machine part en essorage et ses vibrations se superposent à nos ébats avec un effet vibromasseur.

Ca accélère tout à nouveau et nous concluons dans un cri commun. Heureusement, pour une fois, je ne suis pressé, alors nous allons pouvoir remettre ça plus normalement, histoire de lui montrer que je ne suis pas qu'un lapin.

Malheureusement, un vieux chnoque entre sans  frapper dans notre baisodrome.

Nous nous cachons derrière une machine et je passe ma chemise à Susie.

Etant d'un petit gabarit, elle lui descend sagement aux genoux, je ne l'ai jamais vue habillée aussi long.

Par contre, en haut, la chemise a du mal à contenir sa poitrine, mais ça ira.

Ma machine est terminée alors je reprends mon linge et je rentre.

- Mais où est passée ta chemise ?

C'est bien ma veine, elle qui ne remarque rien d'habitude.

Je réponds avec aplomb:

- Tu te trompes, je suis descendu en tee-shirt.

- Ah bon

 

- On frappe à la porte.

J'ouvre:

- Susie ! Qu'est-ce que tu fais là ? Tu es folle ? Ma femme aurait pu être là, d'ailleurs, elle est là.

- Me raconte pas de cracks, je l'ai vue partir. Je suis venu te rendre ta chemise.

- Mais tu la portes encore!

- Oui hein ! Je l'ai portée longtemps, elle avait ton odeur, j'aimais bien. Je me suis même masturbée en pensant à toi.

Et pour me montrer, elle se caresse les seins et plus bas sous la chemise.

C'est un très joli ballet sensuel mais je me demande avec inquiétude si les boutons vont tenir.

- Mais maintenant, c'est mon odeur qu'elle porte, alors je te la rends.

Elle la retire, se retrouve nue et me la tend.

- Tiens, porte-la à nouveau, ça te fera penser à moi. Je t'autorise même à te masturber en pensant à moi.

Je hume la chemise. Elle empeste surtout son parfum. Allez, direct à la machine, sans passer par la case panier à linge où ma femme pourrait la trouver. Je la cacherai quelque part en attendant.

Susie me demande:

- Bon, où est la chambre ?

Je réponds machinalement :

- Par là, pourquoi ?

Quand est-ce que j'apprendrai à me taire ?

- Parce que j'ai envie de le faire dans un lit pour une fois, et puisque tu ne veux pas venir dans le mien, on va le faire dans le tien.

- Pas question !

- Parce que c'est aussi celui de Maggie, ce serait salop.

- Je veux aussi le faire dans son lit, car elle a dit des choses méchantes sur moi

- Quoi donc ?

- Que j'avais couché avec toute la promo et que tu voulais coucher avec moi.

- Tu ne crois pas que la suite lui a donné raison ?

- Pour toi peut-être, mais pour moi,  ce n'était pas vrai, je n'ai pas couché avec les filles et elle le sait bien.

Charmante nature.

- Et puis  si elle nous trouve, elle va me jeter dehors

- T'inquiète pas, je t'hébergerai.

C'est bien ce qui m'inquiète justement.

- Et puis elle est partie avec un cabas, elle en a sûrement pour un moment, et toi tu es mon fast lover, on va le faire speed comme d'habitude et terminer bien avant son retour.

Fast lover, mon ego en prend un coup, mais il est vrai que je ne lui ai pas donné de preuve d'endurance jusqu'à présent.

- Salop, je suis nue devant toit et tu ne m'a même pas encore prise dans tes bras.

Elle se jette contre moi, pare-chocs en avant.

Malgré son petit gabarit, elle représente une sacrée masse. Avec la vitesse, ça fait une sacrée énergie cinétique.

Je recule d'un bon pas, de deux même pour éviter de rester en contacte avec cette sirène.

- Pas ici !

- Si, ici et maintenant !

Nouveau choc, nouvelle reculade.

Cette fois-ci, je suis acculé contre une porte. Je l'ouvre pour prendre un peu de champ.

Merde ! C'est la chambre !

- Pas dans la chambre !

- Si ! Dans chambre !

Dernier choc et je tombe à la renverse dans le lit sur le dos.

- Pas dans ce lit !

- Si dans ce lit !

Et elle me saute dessus.

Le reste n'est qu'un maelstrom dont il ne me reste qu'une série d'images flashs fortes:

Susie échevelée en train de me chevaucher.

Susie me suçant pour me ranimer après un énième coït.

Susie me présentant sa croupe callipyge avec en mire, les lèvres ouvertes de son sexe, façon guenon en chaleur, et moi, m'y enfonçant comme dans du beurre.

Mon visage, noyé entre les seins de Susie, léchant sa chaire odorante, suçant les pointes érigées de ses seins.

Je crois que je finis par perdre brièvement connaissance d'épuisement.

Quand j'émerge, je vois Susie drapée dans un drap qui me regarde avec satisfaction.

- Tu vois que c'était pas mal.  Et encore, je ne jouais pas à domicile, dans mon lit, je suis encore dix fois meilleures. Bon, je rentre prendre une douche, tu peux m'accompagner si tu veux, ou alors attendre ta femme.

Elle part.

Je regarde avec consternation le lit dévasté maculé de rouge et de sperme auquel il manque un drap. On dirait qu'un cyclone est passé par là. Il paraît qu'on donne des noms de femme aux cyclones, je comprends pourquoi.

L'odeur de Susie est partout.

Ca a dû durer des heures, Maggie ne va  pas tarder à rentrer, je suis un homme mort.

Je regarde la pendule. Incroyable ! Ca n'a duré que vingt minutes. Pourtant il me semble avoir eu une dizaine d'orgasmes. Fast lover a encore frappé!

Quand Maggie rentre, elle fronce le nez:

- Qu'est-ce que c'est que cette odeur ?

- J'ai été malade, alors je me suis étendu sur le lit. J'ai vomi partout. J'ai changé les draps, j'ai tout mis dans la machine, draps, chemise et tout et tout. Mais c'était une infection, alors j'ai mis du désodorisant partout.

- C'est bizarre, je ne reconnais pas le parfum de notre désodorisant.

C'est vrai, il n'a pas réussi à couvrir le parfum capiteux de Susie mais s'est mélangé avec pour faire une curieuse odeur. En tous cas, ce n'est pas l'odeur de Susie.

Je suis assez satisfait de ma trouvaille qui explique tout ou presque. Pourvu que ma femme ne s'aperçoive pas qu'il manque un drap. Je frémis en pensant à la façon dont Susie va me le rendre.

  

 

Et je suis pris de remords en voyant  femme tout attentionnée envers le "malade".

J'appelle Susie au téléphone:

- Ecoutes, Susie, il faut qu'on parle.

- D'accord, passe me voir.

- Mais à chaque fois qu'on se voit, on baise mais on ne parle pas.

- La faute à qui, tu disparais au bout  quelques minutes.

- Et si je restais, on parlerait ou on continuerait de baiser ?

Elle admet:
- On continuerait de baiser.

- Alors parlons au téléphone. Susie, tu es une mangeuse d'hommes, tu couche avec, puis tu passes au suivant.

- Si tu veux

- Alors pourquoi tu continues de me courir après, sauf pour embêter Maggie.

- Toi c'est différent, tu es mon fast lover.

- Je ne comprends pas pourquoi je suis toujours aussi rapide avec toi. Avec Maggie et toutes les autres femmes, j'ai toujours été assez lent. Mais admettons, les femmes généralement n'apprécient pas les éjaculateurs précoces.

- Pas si la fille n'a pas pris son plaisir. Mais avec toi, je prends mon pied aussitôt que tu prends le tien, même si ça n'a duré que trente secondes.

On est synchrones. Tu détiens le record d'orgasme à la minute, tu es mon fast lover.

Donc, elle ne simulait pas.

- Mais ça ne dure pas, notre record est de vingt minutes.

- Ca,  c'est mon problème. Compte sur moi, je sais comme exciter les hommes. Tu images ? Toute une nuit de fast loving, à raison d'un orgasme par minute.

Je ne doute pas de ses talents, elle m'en a fait la démonstration, mais là je crois qu'elle rêve, ou alors elle aura ma peau.

- Je crois même que si on se mettait ensemble, je pourrais t'être fidèle.

C'est bien ma veine, une nymphomane qui veut devenir monogame pour moi.

Par contre, son conditionnel me laisse à penser qu'elle ne m'ait pas encore fidèle.

Est-ce que je suis jaloux ? Pas du tout. Ca me rassure, ça veut dire que je ne suis pas amoureux d'elle.

Elle prend l'initiative.

- On va faire un test. Est-ce que tu bandes ?

- Non

- Menteur, je parie que tu bandes rien qu'à entendre le son de ma voix

Comment elle le sait ?

- Admettons.

- Presse ton sexe avec la main mais sans te branler.

C'est ridicule, mais je dis pour lui faire plaisir:

- Voilà, c'est fait

- Menteur, fais-le vraiment

Elle doit avoir des antennes. Je me sens ridicule, mais je le fais.

- Imagine que tu me fais l'amour, et moi je me masturbe en pensant que tu es en moi. Tu me remplis tout entière. Le plaisir monte en nous. Nous ne pouvons plus résister.

Je grogne, elle a réussi à me faire éjaculer rien que par le pouvoir de suggestion de sa voix chaude et rauque.

Elle jubile :

- Je parie que tu as éjaculé lorsque tu as grogné. J'ai senti ton flux brûlant et j'ai été secoué par un orgasme. Même au téléphone, tu es mon fast lover. Je t'excite tellement qu'avec moi tu pars toujours au quart de tour et tu me fais toujours grimper au rideau avec toi, nous sommes des âmes sœurs.

Je ne vois pas ce que les âmes viennent faire là, à la rigueur, des sexes frères, et encore.

Nous continuons donc notre jeu de chat et de souris, avec moi dans le rôle de la souris.

L'épisode suivant se passe dans le métro. Je suis assis tranquille quand je la vois débouler.

- Tiens ! Quelle surprise !

Tu parles, elle  a dû me suivre !

- Je peux m'asseoir ?

Je  lui désigne une place libre quelques rangées plus loin.

- Non, je préfère ici.

Et elle s'assoit sur mes genoux.

Elle se tient tranquille un moment puis se met à tortiller des fesses, ce qui commence à m'exciter.

- Il y a un truc dur sous mes fesses qui me gêne.

Tu parles, si elle ne se tortillait pas, il n'y aurait pas de truc dur.

- Attends, je vais le retirer.

En fait de le retirer, elle se soulève un peu, passe sa main sous les fesses, me déboutonne discrètement, me guide en elle, et retombe en s'empalant sur moi.

Les gens n'ont vu. Ils ne connaissent pas les dessous de l'affaire, comme on dit.

Me voilà en plein métro bondé, ma queue enfichée dans le sexe de Susie.

Je ne bouge pas d'un cil. Mais le métro, lui bouge. Il tangue.

Susie place d'autorité mes mains sur ses seins en disant:

- Tiens-moi, sinon je vais tomber

Cette fois-ci, les gens nous regardent avec des gros yeux.

Le métro tressaute, vibre. Si bien que je bouge malgré tout en Susie.

J'arrive à l'orgasme le plus discrètement possible avant la première station.

Susie n'a pas cette discrétion.

- Oh putain, c'était bon !

C'est ce qui s'appelle les transports en commun.

- Lève-toi, je descends ici.

- Mais tu travailles quatre stations plus loin !

- J'ai rendez-vous ici aujourd'hui

Elle se lève de mauvaise grâce, je remballe mes petites affaires devant une vielle dame horrifiée avant de prendre la fuite.

C'était un mensonge bien sûr, alors j'attends la rame suivante.

Dans ma poche, je trouve un cadeau de Susie. Une petite culotte imprégnée de son parfum.

Elle tient vraiment à saboter mon mariage.

Je me demande pourquoi elle a tant de petites culottes dans la salle de bain et dans les poches de ses amants alors qu'elle n'en porte jamais.

 

Une autre fois, c'est elle qui m'appelle.

- J'ai quelque chose de lourd à déplacer dans l'appartement et je n'y arrive pas seule. Tu ne pourrais pas venir m'aider.

- Demande à l'un de tes nombreux autres amants.

- Hum, j'adore quand tu es jaloux. Mais je ne peux pas, je les ai tous largués. Tu ne peux pas me refuser ça, alors que tu refuses déjà de me baiser,  sauf quand j'arrive à te coincer.

Elle n'a pas tord alors j'accepte, même si je me dis que je vais me faire avoir.

Arrivé à son appartement je lui demande:

- Bon, où tu veux le mettre ton truc lourd ?

- Dans la chambre.

Je l'aurai parié. Elle aura finalement réussi à m'y faire rentrer, dans sa chambre.

- Et c'est quoi ton truc lourd ?

- Toi ! Depuis le temps que  te demande de m'y rejoindre, t'es vraiment lourd tu sais.

Et elle se jette sur moi et se frotte à moi comme une chienne en chaleur.

Je me raidis pour lui résister et proteste:

- Hé, c'est pas du jeu.

Elle parvient à me faire avancer petit pas par petit pas.

Lorsque je passe le rideau qui marque l'entrée de sa chambre, elle triomphe.

- Ah enfin.

 

Comme si une digue s'était rompue, je me laisse faire et elle ne tarde pas à me basculer sur son lit.

Elle répète:

- Enfin ! Jamais un homme ne m'a donné autant de mal pour l'attirer dans mon lit.

Elle s'attaque à mon pantalon, le retire, puis ôte mon slip.

Elle retire sa robe, elle est nue dessous.

Elle me saute dessus et s'empale sur mon sexe. La suite se passe à peu près comme l'autre fois, dans ma chambre. Je me dis que ça suffit. Epuisé, je me traîne à quatre pattes sur le lit immense en me disant que j'en atteindrai jamais le bout, lorsque je sens sa main me retenir par mon sexe ramolli.

- Où tu vas comme ça ? Tu ne crois pas pouvoir te défiler comme les autres fois ? Tu es sur mon territoire. De toute façon, tu n'as nulle part où aller, j'ai fermé la porte à clef.

Se passe alors la nuit la plus longue de ma vie. Elle tient sa promesse. Tout le long de la nuit, après chaque orgasme, elle parvient à m'exciter de nouveau. Une nuit blanche d'orgasme. Peut-être pas toutes les minutes comme elle le disait, mais toutes les cinq minutes en moyenne, Ce qui est déjà pas mal.

 

Elle ne me lâche qu'au petit matin où je m'endors d'un sommeil de plomb. Lorsque je me réveille, je vois qu'il est midi passé. Elle a préparé un solide petit déjeuner, qu'elle mange avec appétit.

Je la rejoints, circonspect.

- C'était super, comme je te l'avais dit.

- Ouais, mais maintenant il va falloir trouver une explication.

- Pas la peine, je l'ai appelé pour qu'elle ne s'inquiète pas et elle a dit que ce n'était pas la peine de revenir.

- D'ailleurs, elle a descendu toutes tes affaires. On est officiellement ensemble. C'est super, je te dis. On a tout le week-end pour baiser.

Et voilà, on est ensemble, c'est super.

Le soir, je rentre le plus tard possible, car je sais qu'elle me sautera aussitôt au cou et qu'on ne s'arrêtera que lorsque la faim

nous tenaille, alors on prend un encas puis on recommence. Les nuits ne sont pas blanches, mais les périodes de sommeil sont courtes. Et toujours, c'est elle qui me réveille en me prenant dans sa bouche. Et les week-end, c'est deux jours en continu au lit dans les mêmes conditions que les nuits.

On dit qu'aucun amour ne résiste au temps. Dites-moi qu'il en est de même pour le désir sexuel. Qu'elle finira par se lasser de moi. Ou que je ne pourrai plus bander malgré tout ses efforts.

Et si l'aventure vous tente, que vous aimez faire l'amour sans fin à des nanas qui en redemandent toujours et savent exciter les hommes, contactez-moi par email, je vous dirai comment l'approcher. Que quelqu'un prenne le relais, ou au moins me soulage un peu. Par pitié !