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En guérilla urbaine, le pire, c'est de se retrouver sans
munitions. On n'a plus qu'a se terrer quelque part en espérant que son
camp gagne. Parce que sinon l'ennemi finit par vous prendre en
ratissant la ville.
Justement, j'entends des pas dans l'escalier de la cave où je me
cache.
Ce que vois en premier, ce sont des bottes, puis le canon d'un
pistolet mitrailleur. |
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Si seulement je pouvais l'attraper par derrière et le mettre hors
d'état de nuire. |
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Merde, une femme ! |
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Mon hésitation m'est fatale. Elle me braque son canon
sur le nez et je ne peux plus rien faire.
Elle me ligote sous la menace de son arme.
- Tu es fait, mon salaud ! |
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Elle passe son fusil contre ma gorge et m'étrangle avec.
- Tu vas me dire où est le reste de l'unité, salaud !
Je reste stoïque:
- Dans tes rêves ! |
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Elle se penche, pose sa main sur ma braguette, et serre très fort
mes parties internes, m'arrachant un cri de douleur. - Tu vas parler,
salaud ! Ou sinon, je te viole !
Si elle s'y prend comme ça avec les hommes, elle ne doit pas en
avoir souvent.
- Tu rigoles? On a jamais vu une femme violer un homme.
- C'est ce qu'on va voir. |
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Elle remonte son tee-shirt, dévoilant deux seins ruisselants de
transpiration. Son visage est maculé de boue et elle me fait
peur. Mais malgré tout
mon regard se fixe sur ses seins insolents luisants à la lumière.
Ses pointes sont érigées. La salope,
elle a l'air d'aimer me torturer.
Elle prend ma queue dans sa main et me dit:
- On va voir si je ne peux te violer.
Et elle ajoute, ravie:
- Tu vois, tu bandes déjà.
Je tente de penser à autre chose.
- Hum, tu ramollis. |
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- On va arranger ça. Elle s'accroupit et passe une
langue gourmande sur mon gland.
Ca me fait frissonner.
- Tu vas voir, bientôt tu me supplieras de me baiser, tu me diras
tout ce que je voudrais pour ça. Et après je te relâcherai, c'est
promis. |
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Sa bouche me prend tout entier. |
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J'ai l'impression qu'elle ne fait pas qu'aspirer ma queue, mais
qu'elle aspire toute mon âme en fait. Ma volonté se dilue.
La pression monte, monte. Heureusement elle fait cesser la
pression à temps. |
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Elle se tourne alors et me présente sa croupe. Elle est
immense, saillante.
Au milieu me sourient les lèvres charnues de son sexe révélé.
Je fixe son sexe qu'elle me dévoile sans pudeur et un désir plus
grand que tout ce que j'ai pu ressentir jusqu'à présent m'envahit,
toujours plus fort, presque douloureux.
Je craque:
- Je te dirais tout ce que tu veux, mais laisse-moi te baiser. |
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Elle vient enfin s'empaler sur ma queue toute raide. Je
l'enlace et la serre contre moi. |
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Elle monte et descend sur ma queue de plus en plus vite.
Elle halète et gémit.
Moi aussi je gémis.
C'est si bon. |
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Je finis dans une grande explosion par me vider en elle.
Ca a été si fort que j'en reste tout groggy. |
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Elle me prend ma queue et se repaît de mon sperme qui dégouline, maculant
son visage de sperme. Je suis un peu dégoûté de moi-même mais
je demande:
- Voilà, c'est fait, tu me relâches ? Elle se moque de
moi: - Tu croyais vraiment que j'allais le faire ?
C'est pas juste ! - Mais tu avais promis ! - J'ai
menti, tu restes mon prisonnier et je te garde pour moi. Et
elle se met à me masturber jusqu'à me rendre vigueur. Elle me
tient par la queue, c'est le cas de le dire. |
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Alors je recommence à la baiser encore et encore. Je
suis à sa merci.
Je suis à sa disposition.
Je ferai tout ce qu'elle voudra. |