Quand on travaille dans une salle de gym, le plus
dangereux ce sont les novices comme ces bonnes femmes qui se préoccupe
sur le tard de rattraper leur corps qui s'empâte quand ce n'est pas tout
simplement pour draguer les jeunes mecs bodybuildés.
Ils chargent trop les machines et l'accident guette.
J'en rattrape une de justesse dans une pièce isolée.
Je la vois soufflant dans son jogging fluo pourtant très aéré, à
moitié écrasée par sa machine.
Je me précipite pour soulever le bras de l'engin.
- Et ma petite dame, il ne faut pas charger si lourd, c'est dangereux!
- Ouf, merci, je n'en pouvais plus.
- Inutile de charger trop, ce qui compte ce n'est pas le poids
qu'on déplace mais le nombre de traction.
Je prends sa place pour lui montrer.
Elle me répond l'air contrit.
- Hum, je comprend, je ne recommencerai plus.
- C'est bien n'en parlons plus
Elle minaude en me tâtant la poitrine:
- Vous ça ne vous pose aucun problème, vous soulevez ça comme une
plume.
- Ce n'est rien, avec un peu d'entraînement vous aussi vous soulèverez
ça sans effort.
Elle ajoute dans un souffle:
- Vous m'avez
vraiment sauvé la vie, vous savez
Je répond gêné.
- N'exagérons rien.
- Qu'est-ce que je peux faire pour vous remercier.
Je sais.
Elle se met à califourchon sur moi. Je suis sur une pente glissante. Je proteste.
- Il n'y a pas de quoi, vous savez, c'est mon travail.
Elle s'assoit et je sens l'os dur de son pubis contre mon
entrejambe.
- Eh ma petite dame, qu'est-ce que vous faites!
- Tu ne vois pas, je te remercie.
Je commence à réagir, elle aussi.
- Hum on dirait que ça te fais de l'effet
Elle accentue la pression, bougeant d'avant en arrière.
Elle recommence à souffler mais pour d'autre raisons.
- Je te sens bien, tu es gros. Moi aussi ça m'excite, regarde comme mes seins sont
gonflés de désir.
Effectivement ses gros seins débordent du body, juste devant mes
yeux.
Elle s'allonge sur moi frottant à présent seins et pubis,
plaquant sa bouche sur la mienne et enfonçant sa langue dans la mienne.
Je
ne vais pas tarder à commettre l'irréparable.
Mais elle
s'arrête à temps, me déboutonne puis tire sur mon pantalon.
A la vue de mon érection elle émet un sourire
satisfait, retire son slip et vient s'empaler sur mon sexe.
- Hum, c'est bon.
Je suis tout entier enfoncé en elle.
Elle remonte doucement puis s'enfonce à nouveau jusqu'à la garde
en poussant un grand oh!
Puis elle remonte à nouveau et je me arque pour essayer de rester
en elle.
Elle retombe de tout son poids et amorce un mouvement tournant qui
achève de me pousser au plus haut point d'excitation.
Elle commence à me chevaucher en poussant de petits cris.
- Hum, oui.
Ses gros seins tressautent au rythme de ses montées et ses
descentes.
Elle se malaxe les seins avec fureur.
- Oh oui, je te sens bien.
J'empoigne les globes de ses fesses pour mieux assurer ma prise.
Je suis si gros en elle que j'ai du mal à coulisser.
Elle s'allonge sur moi, sein contre mon visage en me disant:
- Mords-moi!
Je suce avec délice un téton érigé mais elle répète:
- Mords-moi!
Alors j'y mets les dents mais sans serrer.
Elle rit.
- Oui, c'est ça, plus fort
Elle finit en jouissant comme une folle.
- Ouiiiiiiiiiiiii!
Mais elle n'en a pas assez, elle se retourne alors et
vient s'empaler précautionneusement sur mon sexe.
Elle s'enfonce en force.
Prenant appuie sur la barre, elle monte et descend sur
mon sexe à un rythme effréné qui me pousse à des records d'intensité
de jouissance.
Elle rythme la cadence de petits cris.
- Oui, oui, oui.
Les cris deviennent de plus en plus aigus.
Ses seins tressautent aussi en rythme.
Jusqu'à ce que j'explose à mon tour, inondant son sexe.
Je m'écarte d'elle épuisé.
Affalée allongée sur la machine, elle jette un étrange
regard affamé sur ma nudité.
Elle commence à caresser ses gros seins pulpeux en me regardant.
Elle écarte les jambes sur son sexe offert.
- Allez viens, j'ai encore envie de toi
Sa faim est contagieuse.
Mon désir renaît.
Mes mains viennent remplacer les siennes pour caresser son corps.
Puis ma langue s'y met pour lui embrasser les seins, lui mordiller
les pointes et enfin lui baiser longuement la bouche.
Elle suffoque sous mes caresses et répète:
- Viens!
Je m'enfonce à nouveau en elle avec un han de bûcheron.
Lui arrachant des cris de jouissance.
Qui la font presque défaillir.
Je continue à la pilonner.
Je la prends sans relâche dans toutes les positions.
Par exemple, par derrière, croupe haute, jambes écartées, buste
pendant.
Ses seins pendent, bougeant au rythme de mes assauts.
Et je finis par éjaculer sur ses seins triomphants.
Quelle séance mes enfants.
Ca a dû lui plaire car elle y revient tous les jours.
Pour des séances qui se terminent toujours de la même façon.