Je tombe sur ma belle-sœur au pied du lit en train de s'habiller.
-
Oh pardon, et j'ai un mouvement de recul
Mais elle m'arrête d'un mot.
- Attends, j'ai quelque chose à te demander.
Je reste donc malgré la situation.
Ma belle-sœur en petite tenue en train de s'habiller, et pourtant
maquillage impeccable et me souriant de toutes ses dents. Logique féminine
sans doute.
Elle est moins jeune que sa sœur, mais toujours pimpante, surtout en
dessous blancs.
- Dis. J'ai beaucoup entendu ma sœur cette nuit.
Je rougis jusqu'aux oreilles.
- Heu! Oui, tu sais ce que c'est que les jeunes mariés.
- Ben non, je ne sais plus ce que c'est avec mon mari qui ronflait près
de moi. Tu avais l'air de lui faire sacrément du bien, elle criait, elle
râlait.
- Et moi ça me mettait dans tous mes états, de l'entendre crier comme
ça. J'étais chaude, à un point que tu ne peux savoir.
Ca a l'air encore de
la travailler. Elle commence à se caresser les seins seulement couvert par
un minuscule soutien-gorge de dentelle blanche.
Je ne sais trop comment la refroidir.
- Heu, tu sais, il ne faut pas croire tout ce qu'on entend, peut-être
qu'elle simule un peu, histoire de me faire plaisir.
- Justement pas, j'ai interrogé ma sœur, et elle m'a dit que tu la
mettais dans tous ses états, qu'elle n'avait jamais connu ça, que tu étais
une vraie bête de sexe.
- Il ne faut pas croire ce que dit une femme amoureuse.
Elle continue à me regarder droit dans les yeux.
- Mais moi aussi
je veux bien être amoureuse si tu me fais la même chose.
Et elle extrait ses deux seins ronds pour les malaxer devant mes yeux.
- Allons, ne me dis pas qu'ils ne te font pas envie.
Je tente de la raisonner.
- Ecoute, Lucie, ce n'est pas une bonne idée.
- Au contraire c'est une très bonne idée.
Et elle s'approche de moi, seins nus complètement sortis du
soutien-gorge.
- Regarde comme mes seins sont gonflés de désirs.
Le fait est.
- Regarde comme les pointes sont dressées.
Et elle prend ma main qu'elle promène sur ses seins nus, doux et satinés.
Ils sont chauds. Je sens leurs pointes me chatouiller agréablement la
paume de ma main.
Mais je retire précipitamment la main.
Elle se presse contre moi, chaude et parfumée.
Je sens sa main glisser vers mon pantalon.
- Je le savais, clame-t-elle, triomphante, toi aussi tu en as envie. Hum
que tu es gros, je veux ça dans mon ventre.
J'ai beau protester:
- Non, écoutes, ce n'est qu'une réaction physique involontaire, tu es une
très jolie femme, c'est normal, mais il ne faut pas, j'aime ta sœur, ce
serait mal.
- Toi, écoutes, je te fais bander, alors c'est tout ce dont j'ai
besoin, tu vas me faire l'amour et je ne vois pas ce qu'il y a de mal.
Et
ni une ni deux, le sous-tiff et le haut s'envolent, et le slip suit.
Elle se presse contre moi.
Je tente maladroitement de la tenir à distance mais je sens ses mains
agiles qui s'en prennent à mon pantalon.
A ce petit jeu, elle gagne et je me retrouve bientôt pantalon et slip
descendu à mes pieds et chemise ouverte.
Elle se blottit alors contre moi, et me colle ses lèvres ourlées sur les
miennes.
Je serre les lèvres pour empêcher le passage de sa langue.
Mais je sens sa main s'emparer de mon sexe pour le présenter à l'orée de
son intimité.
D'un seul élan elle s'empale sur moi et j'ai un éclair de jouissance.
Du coup je ne lutte plus et sa langue se mêle à la mienne.
Elle commence à s'agiter comme une folle autour de ma hampe, ses
petits seins ballottant en disant:
- Mon dieu que tu es gros, tu me
déchires mais j'aime ça, enfin je t'ai.
Moi, je préfère prendre mon temps.
Je prends appui en enfonçant mes mains dans ses fesses charnues, et je
m'enfonce bien à fond en elle.
Sous le choc, elle crie et cesse de s'agiter.
J'en profite pour lui mordiller les seins.
Je me retire mais c'est pour mieux m'enfoncer en elle à nouveau.
Elle ouvre la bouche à la recherche d'air et ses yeux se perdent dans le
vague.
Elle devient toute molle.
Je la fais glisser au sol et je l'y suis.
Je lui écarte les cuisses
pour la pénétrer de nouveau.
Et je lui fais l'amour longtemps, intensément, jusqu'à me vider en elle
et qu'elle reste inerte au sol, comme sans vie.
Enfin elle se relève lentement.
Sa croupe dressée accroche mon
regard.
Elle suit mon regard, voit mon sexe mollement dressé et sourit.
- Hum on dirait que tu es près pour un second round.
Elle passe une main entre ses jambes et glisse ses doigts dans la fente
de façon très suggestive.
A cette vue mon sexe se dresse tout à fait.
Elle écarte sa croupe pour bien me révéler les lèvres de son sexe.
Comme un somnambule, je viens m'encastrer contre elle et la pénètre
de nouveau.
Prenant appui sur ses petits seins que je malaxe sans retenue,
je la laboure à nouveau sans égard, à sa plus grande joie.
Entre mes nuits avec ma femme amoureuse, et mes journées où ma
belle-sœur parvient toujours à m'entraîner dans des coïts intenses, je dois
dire que je vis une vie épuisante.