- Dites donc Bertier, c'est Roux qui devait s'occuper de la stagiaire mais
il a démissionné à peine était-elle arrivé, vous ne voudriez pas la prendre
comme secrétaire à sa place?
On en peut pas dire que cela m'enchante, une novice fait souvent plus de
mal que de bien, mais quand votre le patron vous le demande, il n'est guère
politique de contester surtout dans une période de rumeurs de plan social,
alors j'accepte.
Et j'avoue que je ne regrette pas.
La stagiaire est très jolie.
Elle a de longs cheveux blonds chatoyant.
Ses lunettes filtrent l'océan bleu de ses yeux.
Son corsage de soie rose est souvent ouvert sur la naissance de
jolies seins délicats.
Sa jupe remonte souvent dévoilant de longues cuisses.
J'avoue que si je n'étais pas marié et si j'avais quelques années
de moins, je me laisserai bien tenté.
Enfin, il n'est pas interdit de regarder.
Mais regarder finit par me perturber, surtout si la belle
est continuellement débraillée.
Penchée pour prendre des notes, le chemisier s'est complètement
ouvert, et ses jeunes seins pourtant déjà lourds débordent de son
chemisier.
Elle descend un regard innocent sur ses seins, semble s'apercevoir
avec surprise du problème et referme son chemisier en s'excusant la
bouche en cœur.
- Oh pardon monsieur, je ne m'en étais pas rendu compte.
Oh candeur de la jeunesse.
Un peu plus tard, elle prend des notes assise devant moi
sous ma dictée.
Je marche en me concentrant sur mon texte.
Le téléphone sonne, elle y répond.
J'attends devant elle la fin de l'appel.
Je vois sous la table ses cuisses écartées sur un slip de lingerie
fine.
Je m'approche d'elle.
Son chemisier est encore ouvert.
Où est donc passé son soutien gorge?
J'ai une vue plongeante sur son sein gauche nu qui s'échappe du
chemisier.
Je fixe fasciné la perfection de son galbe en poire et les reflets
chatoyants sur la chaire délicate.
Un lac en fusion déferle en moi.
Elle me regarde droit dans les yeux, consciente de mon désir.
Lorsqu'elle raccroche elle me demande d'une voix chaude et rauque :
- Vous aimez mes seins?
Il me semble coasser tel un crapaud en répondant la gorge sèche:
- Oui.
Alors elle s'allonge sur le bureau, ouvre complètement son chemiser pour
en extraire ses jolies seins nus, puis les caresse en me regardant.
Je m'approche et tend une main tremblante pour venir empoigner l'un des
seins délicats. Mon dieu comme il est tendre et chaud.
Elle se retourne, retrousse sa jupe, me présentant sa croupe rebondie.
J'oublie tout, femme et différence d'age pour venir me coller à elle. Je
me déshabille fébrilement, empoigne ses seins et m'enfonce en elle d'un seul
élan.
Son chaud fourreau de miel vient m'accueillir. Jamais je n'ai connu une
telle sensation, je vais et je viens en elle sans plus aucune retenue. Pour
finir dans un jaillissement intense.
- Dites donc Bertier, je suis embêté. Vous savez que nous avons des
caméras de surveillance. Regardez donc ce qui a été enregistré dans votre
bureau.
Le directeur qui m'a convoqué me montre sur un petit écran l'image sans
équivoque de mes exploits de la veille. Le rouge de la honte me monte aux
joues.
- Je vous promets de ne pas recommencer monsieur le directeur.
- Votre vie privée ne me regarde pas Bertier, et je pourrais même fermer
les yeux sur votre occupation peu orthodoxe de nos locaux, mais il y a pire, il
se trouve que la petite est mineure.
Ma honte devient panique.
- Qu'est-ce qui va m'arriver?
- Le mieux serait de démissionner. Nous nous engageons dans ce cas à ne
pas faire de poursuite et vous n'aurez pas de licenciement pour faute grave.
Je demande suppliant:
- Ne pourrais-je pas être rattaché au plan social? J'ai cru entendre que
nous étions en sous charge.
Il me répond sèchement.
- Quel plan social? Il y a une vague de démission en ce moment qui
devrait suffire.