Marilyn
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Marilyn, c'est une vieille copine à moi. Enfin pas si vieille et pas Marilyn non plus. Si on l'appelle comme ça, c'est qu'elle est fan de Marilyn Monroe.

Alors elle s'habille comme elle et se maquille comme elle, vous savez, le maquillage hyper chargé et la bouche toute rouge.

Ma femme dit que si elle est comme ça, c'est qu'elle veut se faire baiser par tous les mecs en général et moi en particulier.

Elle dit ça parce qu'elle ne connaît pas bien Marilyn, elle la voit comme une blonde allumeuse. Mais moi, je la connais bien et je sais ne pas m'arrêter aux apparences.

Ma femme a peur qu'à force de traîner avec moi habillée en vamp, elle finisse par me tourner la tête.

Mais pourquoi voulez-vous que je me la fasse maintenant, alors que je ne me la suis jamais faite avant de connaître ma femme.

On était déjà pote à ce moment-là et elle jouait déjà les Marilyn, mais ça ne m'intéressait pas alors, et aujourd'hui non plus.

On traîne ensemble juste parce qu'on est amis et qu'on s'entend bien.

Aujourd'hui, elle a sorti le grand jeu, avec une robe blanche vaporeuse comme dans je ne sais plus quel film.

Sa robe est transparente, mais je n'y prête pas attention, ça fait partie de son jeu.

De notre jeu, je dois trouver le film.

Le devant est largement décolleté et je peux voir à travers le tissu diaphane qu'elle ne porte pas de soutien-gorge.

- Mais si, tu sais, c'est le film à new York où il faisait très chaud.

C'est vrai qu'il fait très chaud aussi, c'est de circonstance.

Sa peau moite fait miroiter son sein droit dont je vois de profil plus de la moitié nue .

Elle rend le tissu tout à fait transparent me laissant voir la large auréole de son sein droit.

Qu'est-ce qui me prend d'avoir de telles pensées à propos de ma vielle copine ?

- Mais si, tu sais, pour se rafraîchir, elle se met au-dessus de la bouche d'aération du métro, et sa robe se soulève.

Nous sommes dans la rue et elle fait de même.

Elle est vraiment très sexy avec sa jupe virevoltante, son décolleté vertigineux, sa peau dorée.

Une bouffée de chaleur m'envahit.

Ca marche même encore mieux que dans le film, les voiles de sa robe se mettent à voltiger en tous sens.

Ca marche même si bien que la jupe s'envole à la verticale et que je peux voir le slip argenté que porte ma copine.

C'est la première fausse note de son personnage.

Marilyn n'aurait jamais pu porter de string.

Ma copine si.

Elle virevolte et me montre son postérieur nu, le string complètement mangé par la fente séparant deux fesses monumentales.

J'ai la gorge nouée, pourtant je tente de calmer la tension par une blague.

- Je ne savais pas que tu avais un si gros popotin.

Elle rit.

- Il y a des tas de choses que tu ignores.

Elle virevolte encore, s'assoit, cuisses écartées

- il y a ça encore

Elle soulève sa jupe et dévoile son sexe. nu.

Le slip n'a pas résisté à cette danse.

Pas à pas, je m'avance vers elle.

Elle m'attend, jupe troussée.

Elle baigne dans une lumière nacrée.

Elle est si belle.

La robe non plus n'a pas résisté.

Elle glisse, dévoilant un sein lisse et rond.

- On dirait que tu me regardes autrement, hein Jack

C'est vrai que mon regard fou parcourt son corps.

Je vois son sein gonflé de désir à la pointe dressée au milieu de son auréole.

Il y a un petit diamant au milieu de son nombril.

Et puis entre ses cuisses toujours écartées, la fente glabre de son sexe.

Un violent désir s'empare de moi.

Oui, je la regarde autrement.

Je la rejoins et je caresse son corps, riche en courbes.

 

Ses seins sont chauds et voluptueux.

J'en suce les pointes érigées. Elles ont un goût sucré.

Je la pénètre d'un seul élan.

Elle s'arque pour mieux s'offrir.

Je la sens vibrer sous mes assauts.

C'est merveilleux de lui faire l'amour.

Comment ai-je pu ignorer ça toutes ces années ?

Le même cri nous unit dans la jouissance.

Je retombe, épuisé.

Elle au contraire se lève et s'étire voluptueusement.

- Hum, c'était bon. Il y a longtemps que j'en avais envie.

Elle est si belle ainsi que mon désir renaît.

Elle sourit, jette un regard éloquent vers mon sexe dressé.

- Tu me veux encore, Jack ?

Elle se retourne et me montre ses fesses.

- Alors prends-moi.

Je repars à l'assaut de son corps voluptueux.

Je me cale contre ses fesses.

Je prends ses seins à pleines mains.

Je la pénètre à nouveau, tout aussi excité.

Je ne peux me rassasier de son corps magnifique, et je la prends encore et encore, à sa plus grande satisfaction.
Lorsque nous nous rhabillons, elle me sourit.
Elle sait que je ne pourrais jamais me passer de son sexe.

 

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