Mécanique
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- Comment, ma moto n'est pas encore prête?

- Tout doux, mon petit monsieur, on s'y emploie!

L'employé qui s'occupe de ma moto a tout du mécano classique.

Un tee-shirt maculé de cambouis, une peau huileuse et des manières de routier.

Sauf que c'est une femme qui me jauge d'un air goguenard.

Coté tenue, c'est minimum. Le tee-shirt est largement échancré, sinon elle ne porte qu'un slip et des rangers de sécurité.

- Excusez la tenue, mais il fait si chaud dans ce garage, et les clients ne sont pas censés venir jusqu'ici.

Le pied négligeament appuyé sur la moto, elle passe une main sur une cuisse rendue brillante par l'huile ou la transpiration.

Décontenancé, je tente de rester furieux.

- Oui, enfin, oui, ça va durer longtemps?

- Non, non, mon petit monsieur, on s'y remet.

Et elle se penche sur la moto.

Ce faisant, ses seins qui semblent très volumineux tendent fortement le pauvre tee-shirt.

Comme elle est face à moi, j'ai une vue imprenable sur ses gros seins.

Elle lève la tête et surprend mon regard.

- Quoi, qu'est-ce que vous regardez?

Je deviens rouge comme une pivoine mais comme hypnotisé, je ne peux éviter de continuer à fixer l'échancrure de son tee-shirt.

Elle laisse tomber une clef et se met à quatre pattes pour la ramasser.

Mon dieu, elle porte un string dont la mince bande d'étoffe à l'arrière est complètement mangé par la raie des fesses.

Ce faisant elle offre à mes yeux halluciné le spectacle des deux môles massifs de ses fesses.

Elle tourne la tête, surprenant de nouveau mon regard.

Il me semble qu'à l'avant ses seins sont en train de déborder du tee-shirt.

Elle me reproche:

- Arrête de me regarder comme ça, ça m'excite!

Elle ouvre la bouche comme à la recherche d'air.

Elle se cambre et tortille des fesses comme si mon regard la caressait.

Ses seins lourds pendent librement.

Je peux voir leur larges auréoles.

Elle gémit.

- Oh oui, ça m'excite!

Elle s'assoit, seins pendant en poire, brillants sous l'éclairage artificiel.

Elle écarte les cuisses en disant.

- Allez, viens me baiser, j'en ai envie.

Comme je ne bouge pas, elle écarte les lèvres de son sexe d'un air aguicheur.

- Viens vite.

Comme je ne bouge toujours pas elle commence à se caresser en tirant une langue suggestive.

- Oh j'en ai trop envie.

Moi aussi j'ai envie d'elle, terriblement, mais je ne sais pas pourquoi, je reste figé comme une statue.

Elle, se caresse de partout, les seins, le sexe. 

Vas-t-elle se faire jouir toute seule?

Non, de nouveau à quatre pattes, elle vient jusqu'à moi.

A genoux, elle ouvre ma braguette et en extrait mon sexe d'une taille inusité pour lui.

Je ressens la chaleur de ses deux gros seins luisant de transpiration.

- Oh le beau piston, j'ai envie de le fourrer entre mes cylindres.

Quel langage imagé!

Et effectivement elle glisse mon sexe érigé entre les deux môles massifs de ses seins.

- Voyons s'il glisse bien

L'air complètement allumée, elle le fait coulisser entre ses seins.

La sensation est fabuleuse.

Mon sexe est dans un cocon doux, chaud et élastique qui emprisonne aussi mes bourses.

- Oui, c'est bien.

Et elle continue ainsi, longtemps, lascivement, laissant le plaisir monter.

Malgré moi, comme prise d'une vie indépendante, mes mains viennent se poser sur ses seins pour les presser, pour accentuer la pression sur mon sexe.

Ils sont doux et chauds.

Je les malaxe doucement tandis que je vais coulisser mon sexe entre ses seins.

Attends, je vais te sucer.

Et elle me prend dans sa bouche.

La sensation est encore plus fabuleuse.

Si elle ne s'arrête pas je crois que je vais me mettre à gicler.

Elle s'en rend compte et s'arrête en disant:

- Ok tu risque la surchauffe.

Elle se laisse tomber à terre.

Très excité, je l'y rejoins.

Je déchire le tee-shirt et lui malaxe les seins sans égard.

Elle ne s'en plaint pas, au contraire!

- Viens lubrifier ma chambre de combustion.

Je ferme sa bouche d'un baiser. Nos langues se mêlent dans une sarabande infernale.

Je n'ai jamais embrassé comme ça, on dirait que nous cherchons à nous manger.

Sans cesser de lui malaxer les seins, je m'enfonce en elle d'un seul élan.

Je rue en elle comme un taureau. Elle a l'air d'apprécier mes coups de boutoir.

- Oui, c'est bien, mais augmente le régime.

Je vais et je viens en elle comme un fou, sans ressentir de fatigue.

- Vas-y lubrifie-moi.

Je gicle à grands jets en elle.

Je dois avouer que ça a été une expérience intéressante et tout à fait libératrice.

Du coup je retourne souvent retrouver mon mécanicien pour une nouvelle séance d'entretien.

 

Des séances torrides.
Des séances qui nous font du bien.

 

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