- Je n'aime pas la nouvelle nurse chéri, je la trouve
bizarre. Cet uniforme qu'elle porte, on en porte plus de nos jours.
- Écoutes si ça lui plait!
- Et puis je la trouve vulgaire, pas toi?
- Je n'ai pas fais attention. Elle n'est plus très jeune il me semble,
pas très jolie et ses cheveux sont négligés mais vulgaire non.
- Elle porte des bas noirs et ça fait vulgaire surtout avec
sa bouche toujours en cul de poule.
Je la regarde mieux les jours suivants.
Effectivement elle porte des des bas fumés sous sa jupe violette
s'arrêtant au dessus des genoux.
C'est peut-être un moyen commode de masquer ses imperfections, mais
quelque part ça me trouble.
Je me mets à guetter au grés de ses mouvement, ses
jambes plus ou moins révélées.
Le galbe délicat d'un mollet.
Un genoux rond.
Jusqu'à la lisière noire des bas à la naissance des cuisses.
Je m'aperçois ainsi qu'elle porte des escarpins blancs très hauts
peu propices à la marche
Ca me trouble de plus en plus.
Il m'a même semblé une fois au hasard d'une jupe
volante distinguer le triangle blanc de sa culotte!
Elle a dû surprendre mon manège.
Elle se mets à me regarder bizarrement, avec intensité.
Je n'y décèle cependant aucun reproche, au contraire.
Elle
n'est toujours pas jolie mais cette intensité la rend attirante.
Je
me demande finalement si mes découvertes sont bien dues au hasard, ou à
des expositions volontaires savamment orchestrées à mon intention.
Je rêve ou elle me jette des regards
langoureux, yeux plissés, lèvres tendues?
Si ma femme intercepte ce genre de regard, elle va se faire de
fausses idées.
Enfin pas si fausses finalement, il me prend furieusement l'envie de
les embrasser, ces lèvres en queue de poule.
Lorsque nous sortons ma femme et moi, la nurse accepte de rester le
soir pour garder les enfants.Mais ce soir là j'ai oublié mon billet, alors je suis rentré.
Inutile d'y retourner, ils ne rigolent pas avec les entrées en cours de
spectacle à l'opéra.
Quand j'ai expliqué ma mésaventure à la nurse, elle
m'a jeté un sourire appuyé en disant:
- Vous avez oublié votre billet, Bien sûr monsieur.
Elle a pris un air grave.
- Les enfants dorment, nous sommes seuls monsieur.
Et elle commence à faire doucement glisser sa robe, dévoilant
d'abord une épaule ronde, puis la naissance de sa gorge, et enfin un
soutien-gorge diaphane laissant percevoir les larges auréoles de ses
seins.
- Monsieur devrait en profiter. C'est bien pour ça que monsieur est
là n'est-ce pas?
J'ai beau me récrier elle balaye mes protestation.
- Allons monsieur, pourquoi le nier, j'ai senti le regard de
monsieur. Je connais bien ce regard. Tous mes maîtres l'ont eut à un
moment ou un autre.
- Mais c'est scandaleux!
- Pourquoi? Ils avaient envie de me baiser et j'aime qu'on me baise!
Elle fait glisser une bretelle et c'est un bonnet qui
descend à son tour dévoilant la rondeur d'un sein.
Tournée de coté elle met ainsi en avant une épaule ronde.
Une
mèche blonde descend entre ses seins.
Sa tête est tournée de
coté, elle me regarde intensément semblant jauger mon désir.
Son
sourire en coin montre qu'elle est satisfaite.
Je la désire, je
ne sais trop pourquoi mais je la désire.
Elle se fait mielleuse.
- Allons laissez vous aller monsieur, madame n'en saura rien.
C'est
le genre de question que je suis en train de me poser.
Sa main
posée sur son genoux attire mon regard sur son genoux rond rendu mystérieux
par le bas noir.
Elle
découvre son autre sein.
Et à regarder ses seins un peu plat, je me dis que le
jeu n'en vaut pas la chandelle même si je dois avouer que l'uniforme de
nurse ajoute un peu de piment.
Elle se caresse.
Les
seins, le ventre, le buisson touffu qui recouvre son sexe.
-
C'est juste pour cette fois, je ne suis pas le genre de fille à
s'accrocher.
Glenn Rose aussi avait dit ça à
Kirt Douglass dans liaison fatale et on sait ce que cela a donné.
Je
n'ai pas envie de retomber dans le même cauchemar.
Pourtant elle
diablement tentante se caressant ainsi, lèvres tendues vers moi appelant
le baiser.
Elle fait crisser ses bas retenus par des jarretelles.
Ca
a le don de m'énerver et de m'électriser tout à la fois.
Et comme je reste hésitant comme une cruche, elle se
retourne en me présentant son postérieur dodu.
Main sur les hanches elle est penchée et ses seins aux pointes
dressées pendent.
Le jupon relevé révèle des fesses rebondies, dont la couleur
chaire tranche avec le noir des bas et je violet de la jupe.
Mon dieu, elle ne porte pas de culotte.
Sous le buisson fourni je perçois indistinctement les lèvres de
son sexe.
Tête tournée elle continue de jauger l'effet produit.